La crise des accommodements raisonnables n’est surement pas le fruit de notre imagination collective. À titre d’exemple la France a un gros problème d’assimilation des ethnies, et ce n’est pas une simple réforme qui va régler le problème. Avec un taux de natalité aussi bas que le nôtre et notre besoin de faire rentrer des payeurs de taxes, nous devons nous attendre à une problématique semblable à l'Europe.
Dernière modification de Queb, 31/07/2012 à 11h25
Mon seul désir est de travailler au bien général et l'on verra, je crois, que notre intérêt le plus véritable est de travailler à établir dans ce pays l'unité de race avec l'unité de la vie nationale et l'unité de langage
D'Alton McCarthy, député conservateur.
Mon seul désir est de travailler au bien général et l'on verra, je crois, que notre intérêt le plus véritable est de travailler à établir dans ce pays l'unité de race avec l'unité de la vie nationale et l'unité de langage
D'Alton McCarthy, député conservateur.
La Suisse n'est pas vraiment un pays bilingue, pas dans le sens canadien du terme. C'est un pays à plusieurs cantons, et dans ces cantons, on a choisi une langue ou une autre.
Autrement dit, c'est pas le bilinguisme coast to coast à la Trudeau. C'est plutôt: si vous êtes au Québec, vous parlez français, les services publics sont en français, et les anglos ne s'attendent pas à être servis en une autre langue que le français au Québec. Et vice-versa.
En plus, la Suisse est une zone tampon. Les Suisses francophones ont le plus gros pays français à un jet de pierre, les germanophones de même, les italophones aussi. Il n'y a que les Romanches qui n'ont personne qui parle leur langue dans les alentours. C'est plutôt important: ça donne une résilience aux langues minoritaires qu'elles n'auraient pas autrement. En Amérique du nord, le Québec est fin seul: c'est le Québec lui-même qui doit même servir de "grand frère" aux autres minorités francophones!
Finalement, en Suisse, les germanophones sont un peu plus que la moitié. Le Québec peine à représenter 22%. Et si on additionne les États-Unis, la disparité est écrasante.
Shokin nous avait bien expliqué que les germanophones sont divisés en deux communautés qui parlent chacune une dialecte de l'allemand qui est peu présentables à l'extérieur de leurs territoires. Le français serait donc la première langue commune des Suisses.
Mon seul désir est de travailler au bien général et l'on verra, je crois, que notre intérêt le plus véritable est de travailler à établir dans ce pays l'unité de race avec l'unité de la vie nationale et l'unité de langage
D'Alton McCarthy, député conservateur.
Il faudrait que les francophones hors Québec vivent en anglais et que les francophones au Québec soient tous bilingues pour parler aux anglos et aux indiens.
Mentalité de carpette..
Dernière modification de Polémix, 05/08/2012 à 09h49
S'"ils" vivent en plusieurs langues, alors ils sont très bien capables de parler en français à la RAMQ, non?
Alors, où est le problème?
...
Ah... on y arrive... les gens qui vivent dans un ghetto, ce sont EUX. Au moins ceux qui ne savent pas parler français correctement et qui vivent donc dans un ghetto au sein d'une société où le français est la langue de la majorité, la langue de travail, etc.
Mon seul désir est de travailler au bien général et l'on verra, je crois, que notre intérêt le plus véritable est de travailler à établir dans ce pays l'unité de race avec l'unité de la vie nationale et l'unité de langage
D'Alton McCarthy, député conservateur.
Aucun
AucunQuel est l'intérêt de vivre en anglais au Québec?
C'est le choix de vivre avec une des deux langues officielles au Canada et pour le Québec, de respecter ses minorités. Si jamais le référendum du Pq passe (j’ai des gros doutes) un Québec souverain pourrait offrir les services gouvernementaux dans une seule langue.C'est quoi cet entêtement débile
Mon seul désir est de travailler au bien général et l'on verra, je crois, que notre intérêt le plus véritable est de travailler à établir dans ce pays l'unité de race avec l'unité de la vie nationale et l'unité de langage
D'Alton McCarthy, député conservateur.