jeudi 9 décembre 2010

Bill Surkis a dirigé le collège John Abbott pendant plus de 20 ans.
MONTRÉAL 9 décembre - Bill Surkis est une figure connue et bien protégée de la communauté juive montréalaise (il a travaillé au Collège John Abbott pendant plus de 20 ans, notamment à titre de doyen, tiens donc. Il a été membre du B’nai Brith Canada. Il a aussi assuré la direction du Centre commémoratif de l’Holocauste, tiens donc. En 2001, il a été candidat de Vision Montréal dans Notre-Dame-de-Grâce-Côte-des-Neiges, mais il n’a pas été élu (tiens donc).
Il vient plaider coupable à des accusations de possession de pornographie juvénile. Il avait, le 17 novembre 2008, apporté son ordinateur au magasin Best Buy, parce qu’il le trouvait trop lent. Il a payé les 89$ demandés pour la réparation et avait demandé une copie de sécurité de toutes ses données, qu’il voulait conserver. L’employé, en faisant la copie de sécurité, s’est aperçu que Surkis téléchargeait du matériel interdit.
Or, Surkis vient d’être condamné à une peine de 45 jours de prison jeudi, au palais de justice de Montréal. Il s’agit de la peine minimale d’incarcération prévue au Code criminel pour ce type de délit.
Surkis avait plaidé la «curiosité» et « l’utilité pédagogique » pour le téléchargement de 86 vidéos et 653 photos d’enfants de 6 à 13 ans, ayant des activités sexuelles entre eux ou avec des adultes, ce qui a l’air d’avoir convaincu la juge Céline Lamontagne (salope).
L’homme de 71 ans purgera sa peine pendant 22 fins de semaine consécutives à partir du 11 décembre. Il entrera au pénitencier 1 journée par semaine, soit les samedis à 9 h et devra y demeurer jusqu’au lendemain à 17 h.
En plus de sa «peine» de prison, il devra compléter 240 heures de travaux communautaires dans un délai de six mois. Il sera également assujetti à une probation de trois ans durant laquelle il lui sera notamment interdit de se trouver en présence de mineurs de moins de 16 ans sans être accompagné d’un adulte responsable.
La Cour du Québec a ainsi entériné la suggestion présentée conjointement par la poursuite et la défense. «Ça nous apparaissait être la chose à faire», a indiqué la procureure, Cynthia Gyenizse, après l’audience (salope).
Fait à noter, la «Cour» a refusé d’inscrire le nom de Surkis au registre des délinquants sexuels (tiens donc). Elle n’a pas non plus ordonné la prise d’échantillons d’ADN…
http://lobbyjuif.wordpress.com/2010/12/ ... ll-surkis/








