Lamarche a écrit:À la différence du référendum sur la question nationale, c'est qu'il n'y a aucun parti politique au Québec qui propose une consultation populaire pour un retour en arrières sur la question de l'avortement.
La réputation humaine dépendrais donc de l'existence ou non d'un parti politique dénonçant sa limitation actuel aux niveau du ni vu ni connu plutôt que de l'infaillibilité de quelques juges a la Bastarache ? C'est quand même une nouvelle encourageante.
C'est a croire qu'en matière d'avortement, les orphelins politiques sont la norme. Probablement qu'un système proportionnel ne les musèlerais plus au détriment d'enjeux médiatiquement jugé plus important. Comme de financer les avortements dans les pays pauvres par exemple.
Pour certains(es), cet objectif de faire baiser le taux consisterais a accréditer la thèse hérétique qui veut que se faire avorté est, sur le plan moral, un acte médical différents de celui qui consiste a se faire enlever une dent. C'est même pire puisque l'avortement est gratuit et non le dentiste. Alors imaginé si un partie politique voulais limité le nombre de dents qu'une personne peut se faire enlevé.Lamarche a écrit:Il vaudrait mieux qu'on tente de faire baisser le taux d'avortement par d'autres mesures que de restreindre l'accès lorsque la situation impose un avortement. L'éducation populaire par exemple.
Tenter de convaincre certains de se faire imposé quelques responsabilités que ce soi en cette matières autre que de nous imposer la factures de leurs avortements et vous aurez droit a une levée de boucliers des médias et de leurs politicien docile qui s'offusquerait d'un tel "retour en arrières".
Peut-être qu'un retour en arrières est un pas de l'avant quand on a dépasser les bornes ?












