Raskolnikov a écrit:Mouton Enragé a écrit: Quand la majorité des gens auront compris ce point, je cesserais de m'intéresser à l'Islam.
Et quand la minorité d'islamophobes dans ton genre comprendront que seule une mince tranche des musulmans sont des fanatiques religieux comme il en existent dans toutes les religions, le monde se portera mieux.
Bien si tu crois à cette fable de la majorité modéré, j'imagine que tu crois également à cette histoire:
viewtopic.php?f=32&t=35830La majorité des Musulmans vivent dans des pays qui sont régis par la Charia. Réfléchie deux secondes, si la majorité n'acceptait pas ce modèle, tu crois vraiment que ce modèle persisterait ?
Tu ne va tout de même pas tenter de me faire croire à un phénomène digne de 'X Files', qui transformeraient mystérieusement les Musulmans en des démocrates convaincus, lorsqu'ils franchissent un Océan ...
Un peu de sagesse ancestral de Jean de La Fontaine pour te réveiller les esprits.
LES LOUPS ET LES BREBIS (*)
Après mille ans et plus de guerre déclarée,
Les Loups firent la paix avecque les Brebis.
C'était apparemment le bien des deux partis :
Car, si les Loups mangeaient mainte bête égarée,
Les Bergers de leur peau se faisaient maints habits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d'autre part pour les carnages :
Ils ne pouvaient jouir, qu'en tremblant, de leurs biens.
La paix se conclut donc ; on donne des otages :
Les Loups, leurs Louveteaux ; et les Brebis leurs Chiens.
L'échange en étant fait aux formes ordinaires,
Et réglé par des Commissaires (1),
Au bout de quelque temps que Messieurs les Louvats (2)
Se virent Loups parfaits et friands de tuerie (3),
Ils vous prennent le temps (4) que dans la bergerie
Messieurs les Bergers n'étaient pas,
Étranglent la moitié des Agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
Ils avaient averti leurs gens secrètement.
Les Chiens, qui sur leur foi, reposaient sûrement,
Furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu'à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n'en échappa.
Nous pouvons conclure de là
Qu'il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne de soi (5) :
J'en conviens ; mais de quoi (6) sert-elle
Avec des ennemis sans foi ?
Mais peut-être sa-tu la nature d'une tortue. À mon avis, cette fable a été inspiré par l'islam, car elle serait d'origine persane.
Un Scorpion muni de son venin natutel, l'aiguillon funeste caché dans son carquois , entreprit un voyage.
Arrivé sur les bords drun large fleuve , il fallut s'arrêter là ; quoiqu'il lui fût impossible d'avancer, il ne voulait point cependant retourner sur ses pas.
Une officieuse Tortue , témoin de son embarras , eut pitié du triste voyageur.
Elle le fit monter sur son dos ; s'étant mise dans l'eau , elle nageait tranquillement les yeux fixés sur l'autre bord.
Tout à coup un bruit frappa son oreille , il semblait que le Scorpion lançait quelque chose sur sa coquille ; Elle demanda qu'est-ce que l'on entend ?
Rien , dit l'animal venimeux ; c'est le bruit de mon dard que je lance contre ta coquille.
Je sais combien cet effort est inutile ,mais que veux-tu ? mon naturel l'emporte. »
Notre amphybie au dos de pierre , dit alors en elle-même : Certes , je ne saurais faire une plus belle œuvre que de délivrer ce traître de ses funestes habitudes , et de mettre les bons à l'abri de ses méchancetés.»
Aussi-tôt elle plongea et les flots entraînèrent son perfide compagnon.
Il fut porté dans des endroits où personne , dit-on, n'avait été avant lui.
Morale de l'Histoire : Tout protégé, qui dans ce séjour de crimes et de discordes , se rend coupable à chaque instant de quelques fourberies , doit être submergé dans l'abyme de la destruction ; c'est le plus sûr moyen de corriger ses criminelles inclinations et de purger la société.