Le MODÈLE QUÉBÉCOIS avec ses prisons pleines, ses asiles vidés dans nos rues, ses files d'attente et ses milliers de fondations et de maisons de thérapie en tout genre ne m’impressionne pas. Cette caricature sinistre d’un modèle abandonné par les Soviétiques et qui prône l’ÉGALITÉ dans la MÉDIOCRITÉ, ne satisfait pas tout le monde. À preuve ce malaise chez les jeunes qui ont une tendance marquée au décrochage scolaire et au suicide (effondrement des valeurs familiales). À preuve aussi ces demandes pour des enquêtes publiques de plus en plus nombreuses et ces recours collectifs contre l’État (Santé, casinos, SAAQ, etc.) qui témoignent d’un malaise endémique.
L’état médiocre de nos routes, les dépassements de coûts chroniques de tous les mégaprojets, la collusion et le gaspillages historique (Baie-James, Stade olympique, Gaspésia, Davie Ship, etc.) ne sont que de multiples facettes d’un même vieux modèle corrompu et en faillite qui profite à des contracteurs véreux et à des syndicats mafieux.
Le Québécois ordinaire est un personnage «inculte» qui aime à se faire vivre par les autres (les cochons de contribuables) et qui n’hésitera pas à travailler au NOIR pour éviter de payer sa part des nombreux services qui, pense-t-il, lui sont dus de naissance. Ayant généralement un faible estime de lui-même, ce radin plutôt envieux et mauvais gestionnaire, se défie des étrangers (Juifs, Anlais) qui ont du succès en affaire. Révolté contre l’Église qui connaissait trop bien ses vices (sexe et boisson), il a su profité de l’ouverture des casinos et des salons de danseuses. Entretenu par des artistes et des vedettes peu scrupuleux des valeurs, ce petit peuple replié sur lui-même et ignorant des leçons de l’histoire mondiale, aime entendre des promesses de Royaume et de Souveraineté tout en gardant un oeil ouvert sur la 6/49 et le mode de vie rêvé de Céline et de René.
L’état médiocre de nos routes, les dépassements de coûts chroniques de tous les mégaprojets, la collusion et le gaspillages historique (Baie-James, Stade olympique, Gaspésia, Davie Ship, etc.) ne sont que de multiples facettes d’un même vieux modèle corrompu et en faillite qui profite à des contracteurs véreux et à des syndicats mafieux.
Le Québécois ordinaire est un personnage «inculte» qui aime à se faire vivre par les autres (les cochons de contribuables) et qui n’hésitera pas à travailler au NOIR pour éviter de payer sa part des nombreux services qui, pense-t-il, lui sont dus de naissance. Ayant généralement un faible estime de lui-même, ce radin plutôt envieux et mauvais gestionnaire, se défie des étrangers (Juifs, Anlais) qui ont du succès en affaire. Révolté contre l’Église qui connaissait trop bien ses vices (sexe et boisson), il a su profité de l’ouverture des casinos et des salons de danseuses. Entretenu par des artistes et des vedettes peu scrupuleux des valeurs, ce petit peuple replié sur lui-même et ignorant des leçons de l’histoire mondiale, aime entendre des promesses de Royaume et de Souveraineté tout en gardant un oeil ouvert sur la 6/49 et le mode de vie rêvé de Céline et de René.




