Mrtell13 a écrit:FL2094 a écrit:10 millions
Trop cher pour un joueur qui a jamais gagné un Hart, Un Maurihe Richard, Un Hart Ross ou un Ted Lindsay
Maurice Richard en 2003-2004
d'ailleurs Ovy meme avec tout sa quincaillerie de trophee a rien gagner qui vaille non plus comme recompense collective, ca prouve comme quoi que les honneurs individuels, c'est pas une garantie de resultats collectif.
Il a juste fait 9 matchs en séries. Il a jamais dépassé les quart des finales d'asociation.
dont 6pts en 5 matches lors des dernieres playoff, quand meme pas mal...non?
Il a pas gagné de médaile olympique. Il est un buteur indivualiste.
jugement de caractere trop facile sur un joueur que l'on connait pas vraimment
c'est sur que 642pts en 621 match de la lnh ......c'est des chiffres de buteur individualiste
a tu deja entendu Lemaire parler de Kovalchuk?.....loin de parler d'un gars a sens unique
Pour MrTell13
je vais te répondre par la bouche de F Gagnon
http://blogues.cyberpresse.ca/gagnon/20 ... au-diable/Directeur général des Devils du New Jersey, Lou Lamoriello espère que cette scène se rerproduira des centaines de fois au cours des 17 prochaines saisons afin que les 102 millions $ versés à Ilya Kovalchuk puissent rapporter à son équipe de hockey.
Ce qui surprend le plus de la mise sous contrat d’Ilya Kovalchuk par les Devils du New Jersey n’est pas la durée du contrat pas plus que le montant de 102 millions $ que le Russe empochera.
Remarquez qu’une telle fortune et surtout les 17 années du contrat frisent la folie.
Mais comme Kovalchuk avait refusé pareil contrat à Atlanta le printemps dernier, il fallait bien s’attendre à ce que quelqu’un, quelque part, soit assez fou pour lui donner ce qu’il espérait.
Exceptions faites de Sidney Crosby et Alexander Ovechkin, il n’y a pas un joueur de la LNH qui mérite pareil contrat.
De fait, pour l’équilibre financier de la LNH – un équilibre qui sera essentiel au retour possible du hockey à Québec et à sa survie à long terme – j’aurais préféré que ce fou ait pignon sur rue quelque part en Russie.
Mais bon.
Les Kings de Los Angeles et les Islanders de New York – qui ont déjà maintes fois démontré leur folie profonde en matière de contrats absurdes – allaient donner à Kovalchuk et son agent Jay Grossman ce qu’ils demandaient.
Lamoriello s’est donc dit qu’il valait mieux ne pas avoir conclu la transaction importante du printemps dernier – il a cédé aux Thrashers : Niclas Bergfors, Johnny Oduya, Patrice Cormier et un choix de première ronde – pour mettre la main sur les buts potentiels de Kovalchuk.
Des buts qui ne sont pas vraiment venus puisque le Russe en a offert 10 seulement à sa nouvelle équipe en 27 rencontres.
Parlant de buts, Kovalchuk est une machine à marquer. C’est indéniable. Mais j’entends depuis quelques semaines qu’il est un marqueur de 50 buts.
Minute!
Il a atteint ce plateau deux fois seulement depuis son entrée dans la LNH il y a huit ans.
Et ces 52 buts, il les a marqués avec une équipe misérable au sein de laquelle il n’avait qu’à se concentrer à marquer des buts et non à jouer pour gagner des matchs.
C’est pas mal plus facile de marquer des buts en se fichant de ses coéquipiers et de la fiche de l’équipe au profit de sa fiche personnelle que de faire le contraire.
Mais on va donner la chance à Kovalchuk de démontrer s’il fait vraiment partie de l’élite de la LNH en matière de joueur de hockey ou s’il n’est qu’une machine à décocher des tirs au but et à marquer.
Ce qui surprend le plus, c’est le fait que le manitou des Devils, Lou Lamoriello, ait décidé de vendre son âme au diable en hypothéquant l’avenir pour le présent de son équipe.
Sauf qu’à l’âge où il est rendu, Lamoriello n’a rien à cirer de l’avenir. C’est le présent qui compte et les chances de voir son équipe lui offrir une quatrième coupe Stanley avant que Martin Brodeur ne soit rendu trop vieux pour assurer la défense du filet de son équipe.
Et un autre facteur entre en jeu : la valeur marketing de Kovalchuk dans une région où le Russe est aussi important que l’Italien à Montréal-Nord ou à Laval.
Les Devils ont fait bâtir un immense amphithéâtre qui est bien vide.
Lamoriello doit attirer des amateurs de hockey dans le coin pas très rose qu’est Newark où il a fait ériger son Prudential Center. Avec Ilya Kovalchuk comme figure de proue, peut-être arrivera-t-il à attirer quelques milliers de partisans de plus à chaque match.
Et dans le cas des Devils, quelques milliers de partisans de plus, ça veut presque dire doubler l’assistance régulière…
Les Devils deviennent-ils des prétendants à la coupe dès ce matin?
Pas plus que les autres bonnes équipes de la LNH.
Surtout que Kovalchuk n’a qu’une victoire et trois petits buts en carrière en 13 matchs de séries éliminatoires.
C’est mince.
Mais on ne peut faire porter sur les seules épaules du Russe les déboires des Thrashers d’Atlanta et l’élimination rapide des Devils en première ronde le printemps dernier.
Les Devils avaient et ont toujours un excellent gardien.
Mais devant lui se dressait une défensive très poreuse et incapable – à l’exception de Paul Martin, de relancer l’attaque.
Martin parti pour Pittsburgh, les Devils devaient renflouer cette défensive et ils l’ont fait avec Anton Volchenkov et Henrik Tallinder.
Bon! Volchenkov est meilleur pour bloquer des tirs que compléter des passes, mais il a des qualités indéniables. Il ne vaut pas les 4,25 millions $ pour six ans que les Devils lui ont consentis, mais c’était le prix à payer pour boucher un gros trou à la ligne bleue.
Tallinder n’est plus jeune, jeune, mais lui est capable de relancer les attaques. Il aura un gros mot à dire dans les succès offensifs de Kovalchuk, donc dans les succès des Devils.
Les Devils sont bien équipés pour entreprendre la saison.
Mais sont-ils équipés pour se rendre jusqu’au bout.
Un entraineur-chef recru – John McLean – est souvent un atout pour relancer une équipe.
Kovalckuk et les deux nouveaux défenseurs ne nuiront certainement pas non plus.
Mais vous savez quoi?
Si j’étais un partisan des Devils, je croiserais les doigts que Scott Niedermayer, une fois le Père Noël passé, se mette à tellement s’ennuyer du hockey qu’il décide de passer un coup de fil à Lou Lamoriello pour lui demander s’il ne serait pas prêt à lui faire une petite place au sein de son équipe.
Niedermayer va s’ennuyer du hockey.
Mais pas nécessairement des longs voyages que doivent se taper les équipes de l’Ouest.
Il serait au paradis chez les Devils qui jouent le quart de leurs parties à un jet de pierre de leur port d’attache au New Jersey.
Et avec Niedermayer à la ligne bleue, là les Devils seraient vraiment bien nantis à la ligne bleue.
Sauf qu’il faudrait peut-être laisser les vacances passer et la saison commencer avant de se mettre à spéculer comme ça.
Parlant de vacances, j’espère que les vôtres sont aussi bonnes que les miennes.
On reconnecte plus tard.
Pour Sergio si t'aime pas els lignes gauchiste regarde le BASKEt avec aucune limite salarial et les mêems en finales(Celtics, lakers, Bulls)
je sais pas quoi faire pour me faire aimer de tout le monde mais je sais quoi faire pour me faire haïr de tout le monde.
Essayer de plaire à tous
Bill Cosby.