BusterBunny a écrit:C'est que le débat de ce qu'on appele le "net neutrality" ne se passe pas vraiment chez nous, mais plutôt aux États-Unis, sous forme de loi.
Et que le fait d'étrangler la bande passante n'a rien à y voir, c'est un sujet différent.
Et, fidèle à votre habitude, vous jettez un autre sujet, complètement déconnecté, qui est la confidentialité de l'information sur les réseaux sociaux.
Vous pouvez les mélanger si ça vous tente, mais ne vous surprenez pas de parler tout seul dans cette confusion. Et là, vous ajoutez je ne sais trop quel filtre sur le téléphone chez Bell (je ne sais plus affaire avec Bell, je n'ai aucune idée ce dont vous parlez) et le compartimentage du service internet.
J'avouerai amplement que nous payons très cher pour l'accès à internet par rapport à un paquet d'autres pays. Mais je ne vois pas en quoi le compartimentage du service de vidéotron (qui charge selon la vitesse et la bande passante, ce qui a bien du sens quand on connait l'infrastructure que ça sous-tend) a quelquechose à voir avec le "Net Neutrality", ou la confidentialité de l'information sur les réseaux sociaux...
Faut le faire, moi qui utilise linux ubuntu, Mandriva qui a linux mandrak il me semble, etc... nous sommes considéré par les gouvernements capitaliste privé comme étant des pirates et un danger pour le capitalisme.
Pourquoi?
Gestion des droits numériques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_numériques
Principe [modifier]
La protection est effectuée par un système d'accès conditionnel (en anglais Conditional Access System ou CAS). Le système est implémentée sur une carte à puce qui s'insère dans le terminal. Le chiffrement en Europe utilise l'algorithme DVB CSA (Digital Video Broadcast Common Scrambling Algorithm). DVB est l'association européenne qui normalise les aspects de la télévision numérique. DVB n'a standardisé que l'algorithme de chiffrement et le transport de deux types de licences ECM (Entitlement Control Message) qui transporte la clé de déchiffrement et EMM (Entitlement Management Message) qui transporte les droits de l'usager. L'utilisation de ces licences ainsi que leur protection est propriétaire. D'où l'emploi des cartes à puce. Afin d'offrir une forme d'interopérabilité des terminaux, DVB a normalisé une interface DVB-CI (Common Interface) qui permet de partager un même terminal avec plusieurs opérateurs d'accès conditionnels. DVB-CI utilise la même connectique que PCMCIA. Le DVB-CI n'a pas eu le succès escompté.
Les systèmes en France [modifier]
Ainsi Canal + utilise le système Mediaguard développé par la filiale Nagravision du groupe Kudelski tandis que TPS utilisait Viaccess développé par France Télécom. Néanmoins dans le cadre de la fusion TPS/Canal +, c'est le système Mediaguard qui est conservé. En France, les terminaux sont loués, ce qui permet de bénéficier des améliorations propriétaires des fournisseurs d'accès conditionnels, les améliorations concernent l'image HD (HDMI, HDCP, codec), le son (S/PDIF optique, Dolby) ainsi que les moteurs d'interactivité (OpenTV pour TPS et MediaHighway pour Canal+).
Numéricable qui est un opérateur TV sur câble utilise le système d'accès conditionnel Viaccess (comme TPS) mais basé sur le protocole DVB-C (Câble).
Les chaînes numériques terrestres (TNT) utilisent le protocole DVB-T (Terrestre). Les terminaux TNT HD supportent les modules de chiffrement et la décompression MPEG4. Le nom de la technologie de chiffrement utilisée aura pour nom Syster mais Canal+ utiliserait MEDIAGUARD. Les chaines gratuites de la TNT sont accessibles par satellite en payant une offre groupée indissociable payante comportant un décodeur comprenant un lecteur de carte propriétaire compatible Viaccess 3.0 et une carte de déchiffrement dont la licence d'utilisation (DRM) est valable durant 10 ans .
2 systèmes dans le monde de censure et de filtration de donnés numérique, un petit move et c'est le monopole!.
Vous croyez qu'ils ne contrôleront pas votre contenu de ce que vous aurez payé mais qui soudainement leur déplait?
Amazon Kindle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazon_KindleL'Affaire 1984 [modifier]
En juillet 2009, Amazon.com a décidé, sans accord préalable, d'effacer tous les romans 1984 et The Animal Farm (écrits par George Orwell) installés dans les Kindle de ses clients9.
Bien que cette opération ait été faite parce que les livres avaient été vendus par un marchand n'ayant pas les droits sur les ouvrages, et que les clients aient été remboursés, ce geste a causé un mouvement de protestation de la part de ses clients10. La question de la légalité de l'effacement des livres par Amazon s'est même posée, cette action pouvant s'apparenter à une intrusion illégale dans un système informatique, d'autant que les annotations des lecteurs sur les livres ont été supprimées lors de l'opération. Jeff Bezos, président d'Amazon.com, a présenté quelques jours plus tard ses excuses et promis de mieux agir dans le futur11.
Logiciel Libre : la Guerre Mondiale aura bien lieu
http://www.framablog.org/index.php/post ... ciel-libreUn évènement d’importance est passé totalement inaperçu la semaine dernière du côté des médias francophones (à l’exception notable de Numerama). Il faut dire qu’à priori cela ne nous concerne pas puisqu’il oppose un lobby américain à l’état indonésien.
Et pourtant, à l’heure de la mondialisation (de moins en moins heureuse), cet épisode est riche d’enseignements et annonce peut-être la fin de l’enfance et de l’innocence pour le logiciel libre.
...
C”est un instrument de la politique économique internationale des États-Unis, et gare à vous si vous êtes en haut de la pyramide. Parce que vous fabriquez de fausses chaussures Nike, parce que vous produisez des médicaments sans y avoir autorisation, parce que vous proposez, dans la rue ou sur vos serveurs, des versions « piratés » de tel film, musique ou logiciel, etc.
Que la contrefaçon, la copie illégale, le non respect des brevets… fassent du tort à une économie américaine qui repose beaucoup sur l’exploitation de sa « propriété intellectuelle » et constituent par là-même un grand manque à gagner, nul ne le conteste. Qu’adossés à l’USTR on trouve un certain nombre d’associations qui agissent comme des lobbys en poussant le gouvernement américain à faire pression sur les pays incriminés pour qu’ils prennent les mesures nécessaires afin d’améliorer la situation, c’est de bonne guerre, d’autant que l’on connait l’influence et la force de persuasion des États-Unis dans la géopolitique internationale.
Mais que, tenez-vous bien, la volonté d’un état à développer le logiciel libre dans son pays en fasse un ennemi des intérêts américains de la « propriété intellectuelle » propre à vouloir le faire figurer en bonne place dans le « Special 301 Report », c’est nouveau, c’est scandaleux, et c’est ô combien révélateur des craintes, pour ne pas dire de la panique, qu’il suscite désormais dans l’économie « traditionnelle » de la connaissance.
C’est pourtant ce que n’a pas hésité à suggérer la très sérieuse et puissante International Intellectual Property Alliance (ou IIPA), coalition d’associations représentants les plus grandes multinationales des secteurs de la culture, du divertissement et des nouvelles technologies. On y retrouve ainsi le RIAA pour l’industrie musicale (Universal, Warner…), le MPAA pour le cinéma (Walt Disney, Paramount…), l’IFTA pour la télévision, l’ESA pour le jeu vidéo (Electronic Arts, Epic Games…) sans oublier la BSA pour l’informatique (Apple, Microsoft…).
Donc ici l’Inde, la Brésil et surtout l’Indonésie sont pointés du doigt pour la simple et (très) bonne raison qu’ils souhaitent favoriser l’usage du logiciel libre au sein de leur administration ! Vous avez bien lu, mis à l’index non pas parce qu’on veut l’imposer (ce qui aurait pu alors se discuter) mais juste parce qu’on souhaite l’encourager !
Plus c’est gros mieux c’est susceptible de passer, comme dirait le dicton populaire. Mais quels sont alors les (pseudos) arguments avancés ? Vous le saurez en parcourant l’article ci-dessous, traduit du journal anglais The Guardian.
On veut clairement nous abuser en nous faisant croire qu’il y a la « propriété intellectuelle » d’un côté et le logiciel libre de l’autre (qui tel Attila détruirait toute valeur marchande sur son passage). C’est de la propagande économique mais ne nous y trompons pas, c’est également éminemment politique puisque derrière cette initiative se cache une certaine conception du libéralisme et du rôle des états, où vieille Europe et monde anglo-saxon ne sont d’ailleurs pas forcément toujours sur la même longueur d’onde.
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Vous utilisez l’open source ? Vous êtes un ennemi de la nation !
Le lobby du copyright aux États-Unis s’est longtemps battu contre les logiciels open source - c’est maintenant au tour de l’Indonésie d’être dans la ligne de mire pour avoir poussé à leur utilisation dans les institutions gouvernementales.
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Suite à des recherches, Guadamuz a découvert qu’un lobby influent demande, en substance, au gouvernement des États-Unis de considérer l’open source comme l’équivalent de la piraterie — voire pire.
Pardon ?
Il apparaît que l’Alliance Internationale pour la Propriété Intellectuelle (NdT : International Intellectual Property Alliance ou IIPA en anglais), groupe qui allie des organisations comme la MPAA et la RIAA, a demandé au représentant américain au commerce d’envisager d’inclure des pays comme l’Indonésie, le Brésil et l’Inde dans sa « Liste de surveillance n°301 », parce qu’ils utilisent des logiciels libres.
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Je sais bien qu’on a tendance à rattacher l’open source aux idéaux socialistes, mais je pense aussi que c’est un exemple de l’économie de marché en action. Quand les entreprises ne peuvent pas jouer contre des concurrents écrasants, elles contournent le problème et trouvent d’autres moyens de réduire les coûts pour rester dans la course. La plupart des logiciels libres, qui n’appartiennent pas à des états, se contentent de pousser la logique de la réduction du coût jusqu’à son terme et se servent de la gratuité comme d’un bâton pour taper sur la concurrence (iriez-vous accuser Google, dont le produit phare est gratuit, d’être anti-capitaliste ?).
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Mais l’IIPA suggère que l’Indonésie mérite sa place sur la liste n°301 parce qu’encourager (et non forcer) de telles initiatives « affaiblit l’industrie du logiciel » et « ne contribue pas au respect des droits relatifs à la propriété intellectuelle ».
Pourtant dans l'Open source, si la propriété intellectuelle n'est pas respecté les fautifs se font rentrer dedans, la propriété n'est pas cash mais une reconnaissance du travail.
D'ici 2012 tout ce que vous ferez sur le net ou avec le numérique sera scrupuleusement contrôlé, si vous etes un chialeur, les article pourront être épuré afin de censurer le contenu ou simplement l'article pour que vous vous la fermiez et/ou vous orientez dans une direction voulu, etc...
Mais pour vous cela semble légitime se genre d'agissement de la part des possédants.
charest peu nous faire économiser des milliards avec le libre mais ne veut rien savoir, cela mettrait en danger la mise en place de big brother, on se retrouve vraiment dans un roman, 1984 peut-etre?
J'ai le sentiment que vous me lâcherez des niaiseries genre «logiciel libre ces pas bon, c'est compliqué, etc...» et je vous donne raison immédiatement, pour le capitalisme privé qui veut le contrôle de ma vie, la vôtre et celle de tous.
Ils font même des réunions en cachette pour tout décider a notre place comme en décembre avec les droits d'auteur, ou est donc la tab?&%?#% de démocratie?
Cela ne vous ébranle en rien?
J'aurais vraiment du ne pas acheter windows 7 et utiliser exclusivement ubuntu et installer et enseigner exclusivement linux!
Liberté, nous n'avons vraiment pas tous la même version de liberté, certain la préfère avec des chaines.