
Sir a écrit:Le libre marché fait en sorte d'accélérer l'utilisation de substitut au pétrole au fur et à mesure de sa raréfication.
Très bientôt, il sera davantage rentable pour les constructeurs automobiles et les consommateurs de se tourner vers les voitures à énergie alternative.
Ce n'est donc une inquiétude pour moi.


Spock a écrit:Lequel de ces problèmes sera le plus important pour l'humanité dans les 50 prochaines années?



dirt-bob a écrit:J'aurais inclus la surpopulation comme choix.
Les deux autres sont quand même mineurs sur une période 50ans.

L'énigme Climatique
Cette fois, la cause est entendue. Oui, le réchauffement climatique est en route. Non, les émissions de carbone n’y sont pas étrangères.
Depuis la parution, au printemps dernier, du dernier rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), ceux qui soutenaient le contraire semblent muets, comme sonnés. C’est qu’au terme de quinze ans de recherche climatologique, la responsabilité humaine dans le réchauffement a été jugée «sans équivoque». Autant dire que les arguments des «climatosceptiques» n’ont convaincu ni les 2500 scientifiques qui ont participé à l’élaboration de ce rapport, ni même les représentants de tous les États de la planète qui l’ont adopté à l’unanimité (États-Unis et Arabie Saoudite inclus...). «Sans équivoque», donc.
Alors, terminé le débat climatique? Au contraire! Car la défaite des sceptiques semble avoir libéré la parole des climatologues, à présent confrontés à l’ampleur de l’énigme climatique. Jusqu’où les choses peuvent-elles aller? Quelles surprises le système climat réserve-t-il? Quel sera le coût du réchauffement? Et les solutions?... Autant de questions qui divisent les spécialistes, et sur lesquelles ce numéro hors série fait le point, sans rien cacher de ce qui fait débat.
S&V

Polémic a écrit:L'option 2 a du bon puisque c'est la solution à l'option 1. J'ai confiance qu'on apprendra à vivre avec moins de pétrole sans beaucoup de difficultés.
Le magazine Science & Vie viens de sortir un numéro hors série sur le climat qui montre que l'option 2 est avéré. Avis à ceux qui nient toujours le réchauffement climatique ou son lien avec l'activité humaine; Même W. Bush n'est plus de votre bord.L'énigme Climatique
Cette fois, la cause est entendue. Oui, le réchauffement climatique est en route. Non, les émissions de carbone n’y sont pas étrangères.
Depuis la parution, au printemps dernier, du dernier rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), ceux qui soutenaient le contraire semblent muets, comme sonnés. C’est qu’au terme de quinze ans de recherche climatologique, la responsabilité humaine dans le réchauffement a été jugée «sans équivoque». Autant dire que les arguments des «climatosceptiques» n’ont convaincu ni les 2500 scientifiques qui ont participé à l’élaboration de ce rapport, ni même les représentants de tous les États de la planète qui l’ont adopté à l’unanimité (États-Unis et Arabie Saoudite inclus...). «Sans équivoque», donc.
Alors, terminé le débat climatique? Au contraire! Car la défaite des sceptiques semble avoir libéré la parole des climatologues, à présent confrontés à l’ampleur de l’énigme climatique. Jusqu’où les choses peuvent-elles aller? Quelles surprises le système climat réserve-t-il? Quel sera le coût du réchauffement? Et les solutions?... Autant de questions qui divisent les spécialistes, et sur lesquelles ce numéro hors série fait le point, sans rien cacher de ce qui fait débat.
S&V

L'énigme Climatique
Cette fois, la cause est entendue. Oui, le réchauffement climatique est en route. Non, les émissions de carbone n’y sont pas étrangères.
Depuis la parution, au printemps dernier, du dernier rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), ceux qui soutenaient le contraire semblent muets, comme sonnés. C’est qu’au terme de quinze ans de recherche climatologique, la responsabilité humaine dans le réchauffement a été jugée «sans équivoque». Autant dire que les arguments des «climatosceptiques» n’ont convaincu ni les 2500 scientifiques qui ont participé à l’élaboration de ce rapport, ni même les représentants de tous les États de la planète qui l’ont adopté à l’unanimité (États-Unis et Arabie Saoudite inclus...). «Sans équivoque», donc.
Alors, terminé le débat climatique? Au contraire! Car la défaite des sceptiques semble avoir libéré la parole des climatologues, à présent confrontés à l’ampleur de l’énigme climatique. Jusqu’où les choses peuvent-elles aller? Quelles surprises le système climat réserve-t-il? Quel sera le coût du réchauffement? Et les solutions?... Autant de questions qui divisent les spécialistes, et sur lesquelles ce numéro hors série fait le point, sans rien cacher de ce qui fait débat.
S&V

Sir a écrit:Le libre marché fait en sorte d'accélérer l'utilisation de substitut au pétrole au fur et à mesure de sa raréfication.
Très bientôt, il sera davantage rentable pour les constructeurs automobiles et les consommateurs de se tourner vers les voitures à énergie alternative.
Ce n'est donc une inquiétude pour moi.

Steep decline in oil production brings risk of war and unrest, says new study
· Output peaked in 2006 and will fall 7% a year
· Decline in gas, coal and uranium also predicted
Ashley Seager
Monday October 22, 2007
The Guardian
World oil production has already peaked and will fall by half as soon as 2030, according to a report which also warns that extreme shortages of fossil fuels will lead to wars and social breakdown.
The German-based Energy Watch Group will release its study in London today saying that global oil production peaked in 2006 - much earlier than most experts had expected. The report, which predicts that production will now fall by 7% a year, comes after oil prices set new records almost every day last week, on Friday hitting more than $90 (£44) a barrel.
"The world soon will not be able to produce all the oil it needs as demand is rising while supply is falling. This is a huge problem for the world economy," said Hans-Josef Fell, EWG's founder and the German MP behind the country's successful support system for renewable energy.
The report's author, Joerg Schindler, said its most alarming finding was the steep decline in oil production after its peak, which he says is now behind us.
The results are in contrast to projections from the International Energy Agency, which says there is little reason to worry about oil supplies at the moment.
However, the EWG study relies more on actual oil production data which, it says, are more reliable than estimates of reserves still in the ground. The group says official industry estimates put global reserves at about 1.255 gigabarrels - equivalent to 42 years' supply at current consumption rates. But it thinks the figure is only about two thirds of that.
Global oil production is currently about 81m barrels a day - EWG expects that to fall to 39m by 2030. It also predicts significant falls in gas, coal and uranium production as those energy sources are used up.
Britain's oil production peaked in 1999 and has already dropped by half to about 1.6 million barrels a day.
The report presents a bleak view of the future unless a radically different approach is adopted. It quotes the British energy economist David Fleming as saying: "Anticipated supply shortages could lead easily to disturbing scenes of mass unrest as witnessed in Burma this month. For government, industry and the wider public, just muddling through is not an option any more as this situation could spin out of control and turn into a complete meltdown of society."
Mr Schindler comes to a similar conclusion. "The world is at the beginning of a structural change of its economic system. This change will be triggered by declining fossil fuel supplies and will influence almost all aspects of our daily life."
Jeremy Leggett, one of Britain's leading environmentalists and the author of Half Gone, a book about "peak oil" - defined as the moment when maximum production is reached, said that both the UK government and the energy industry were in "institutionalised denial" and that action should have been taken sooner.
"When I was an adviser to government, I proposed that we set up a taskforce to look at how fast the UK could mobilise alternative energy technologies in extremis, come the peak," he said. "Other industry advisers supported that. But the government prefers to sleep on without even doing a contingency study. For those of us who know that premature peak oil is a clear and present danger, it is impossible to understand such complacency."
Mr Fell said that the world had to move quickly towards the massive deployment of renewable energy and to a dramatic increase in energy efficiency, both as a way to combat climate change and to ensure that the lights stayed on. "If we did all this we may not have an energy crisis."
He accused the British government of hypocrisy. "Tony Blair and Gordon Brown have talked a lot about climate change but have not brought in proper policies to drive up the use of renewables," he said. "This is why they are left talking about nuclear and carbon capture and storage. "
Yesterday, a spokesman for the Department of Business and Enterprise said: "Over the next few years global oil production and refining capacity is expected to increase faster than demand. The world's oil resources are sufficient to sustain economic growth for the foreseeable future. The challenge will be to bring these resources to market in a way that ensures sustainable, timely, reliable and affordable supplies of energy."
The German policy, which guarantees above-market payments to producers of renewable power, is being adopted in many countries - but not Britain, where renewables generate about 4% of the country's electricity and 2% of its overall energy needs.

Pèreplexe a écrit:Sir a écrit:Le libre marché fait en sorte d'accélérer l'utilisation de substitut au pétrole au fur et à mesure de sa raréfication.
Très bientôt, il sera davantage rentable pour les constructeurs automobiles et les consommateurs de se tourner vers les voitures à énergie alternative.
Ce n'est donc une inquiétude pour moi.
De plus moins il va rester de pétrole moins il va pouvoir s'en consommer réduisant de la sorte une ssource importante des gaz à effet de serre , en espérant que la Terre soit capable de survivre jusque là .

viper37 a écrit:Pèreplexe a écrit:Sir a écrit:Le libre marché fait en sorte d'accélérer l'utilisation de substitut au pétrole au fur et à mesure de sa raréfication.
Très bientôt, il sera davantage rentable pour les constructeurs automobiles et les consommateurs de se tourner vers les voitures à énergie alternative.
Ce n'est donc une inquiétude pour moi.
De plus moins il va rester de pétrole moins il va pouvoir s'en consommer réduisant de la sorte une ssource importante des gaz à effet de serre , en espérant que la Terre soit capable de survivre jusque là .
sure.
on va remplacer le pétrole par du charbon. ça, ça va nous aider.


Pèreplexe a écrit: T'as l'air de penser que toutes les ressources sont inépuisables , mais le charbon aussi va finir par manquer .
Pèreplexe a écrit: Moi ce qui me fait le plus peur , c'est quand on va vouloir cultiver la terre pour les grandes cultures sans tracteurs à pétrole , actuellement la machinerie fait un travail colossal et permet à 1 seul homme de produire pour nourrir des centaines d'autres , mais je ne sais pas quelle énergie on va utiliser pour travailler la terre quand il n'y aura plus de pétrole

Pèreplexe a écrit:T'as l'air de penser que toutes les ressources sont inépuisables , mais le charbon aussi va finir par manquer .
Je ne comprends pas pourquoi nos politiciens "pro-Kyoto", dont Stéphane Dion et son chien, n'utilisent pas l'argument énergétique (et plastique!) pour inciter les gens à adhérer aux efforts de réduction de GES (et de recyclage des matières plastiques


Pèreplexe a écrit:Je ne comprends pas pourquoi nos politiciens "pro-Kyoto", dont Stéphane Dion et son chien, n'utilisent pas l'argument énergétique (et plastique!) pour inciter les gens à adhérer aux efforts de réduction de GES (et de recyclage des matières plastiques
Ce n'est pas parce qu'on en parle pas qu'il ne s'en fait pas , je pourrais t'emmener voir une compagnie à St-Jean (Polychem) qui ne font que ça , 24h./sur 24et tu devrais voir ce qu'ils ont comme matériel à traiter ,
On a qu'à aller dans les centres de tri des éco-centres pour voir tout ce qui se récupère , et ça seulement au niveau population , les industries aussi ont compris depuis longtemps l'avantage du recyclage , au lieu de payer pour se débarasser de leurs rejets , ills les vendent .



Spock a écrit:
Par contre, chaque effort qu'on fait pour réduire nos émissions de GES aide aussi à réduire notre dépendance au pétrole. Par conséquent, ces efforts ne seront pas vains même si le but premier n'est pas atteint. Je ne comprends pas pourquoi nos politiciens "pro-Kyoto", dont Stéphane Dion et son chien, n'utilisent pas l'argument énergétique (et plastique!) pour inciter les gens à adhérer aux efforts de réduction de GES (et de recyclage des matières plastiques).

Oméga a écrit:La nature a des méchanismes naturels pour ralentir le réchauffement.
Oméga a écrit:Et pourquoi donc une nation aurait plus de pouvoir que l'autre nation au sein du pays?

auto-o-tik a écrit:Oméga a écrit:La nature a des méchanismes naturels pour ralentir le réchauffement.
![]()
N'importe quoi. La nature n'est pas "intelligente", si le réchauffement peut être atténué, ce n'est en rien un méchanisme (sic) d'auto-protection.


Oméga a écrit:Le seul fait que la vie existe encore aujourd'hui (et un climat tempéré) après tous les cataclysmes et les extrèmes qui se sont produits dans les derniers 300 millions d'années m'indiquent qu'il n'y a peu ou pas de risque que le climat diverge complètement. La Terre serait déjà un désert depuis longtemps autrement.
Le climat peut se réchauffer, mais d'une manière quelconque il doit exister des méchanismes naturels qui font contrepoids. Et, sans parler des possibilités technologiques qui pourraient permettre de stocker le carbone de manière efficace.
Oméga a écrit:Et pourquoi donc une nation aurait plus de pouvoir que l'autre nation au sein du pays?

auto-o-tik a écrit:Oméga a écrit:Le seul fait que la vie existe encore aujourd'hui (et un climat tempéré) après tous les cataclysmes et les extrèmes qui se sont produits dans les derniers 300 millions d'années m'indiquent qu'il n'y a peu ou pas de risque que le climat diverge complètement. La Terre serait déjà un désert depuis longtemps autrement.
Le climat peut se réchauffer, mais d'une manière quelconque il doit exister des méchanismes naturels qui font contrepoids. Et, sans parler des possibilités technologiques qui pourraient permettre de stocker le carbone de manière efficace.
Drole de manière de penser. Ce n'est pas parce que quelque chose survit à un choc qu'il survivra nécessairement à tous les chocs.


auto-o-tik a écrit:Oméga a écrit:Le seul fait que la vie existe encore aujourd'hui (et un climat tempéré) après tous les cataclysmes et les extrèmes qui se sont produits dans les derniers 300 millions d'années m'indiquent qu'il n'y a peu ou pas de risque que le climat diverge complètement. La Terre serait déjà un désert depuis longtemps autrement.
Le climat peut se réchauffer, mais d'une manière quelconque il doit exister des méchanismes naturels qui font contrepoids. Et, sans parler des possibilités technologiques qui pourraient permettre de stocker le carbone de manière efficace.
Drole de manière de penser. Ce n'est pas parce que quelque chose survit à un choc qu'il survivra nécessairement à tous les chocs.

Omega a écrit:J'en viens donc à la conclusion que le climat s'équilibre de lui-même.

Retourner vers Sondages politiques
Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités