
Pas facile à trouver ce leader. Soit. Que le parti prenne le temps de le chercher. Ne surtout pas prendre le premier de liste. Que l'on forme un comité de sélection comme le font les prof de Cégep avant d'engager un chargé de cours. Le PQ doit faire passer le talent d'orateur avant la feuille de route.
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Monsieur Henri-Paul Rousseau est président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec depuis septembre 2002. À ce titre, il décide des orientations stratégiques de la Caisse et coordonne l'ensemble des activités de gestion d'actifs de l’institution.
Bachelier es Arts et bachelier en économie de l’Université de Sherbrooke, Monsieur Rousseau détient un doctorat en sciences économiques de l’Université Western. D’abord professeur d'économie à l'Université du Québec à Montréal, il a joint le corps professoral de l'Université Laval en 1975, pour en devenir ensuite le directeur du département d'économie. De 1986 à 1992, M. Rousseau a occupé plusieurs postes à la Banque Nationale dont celui de premier vice-président, Trésorerie et Marchés financiers. De mai 1992 à janvier 1994, il a été président et chef de la direction de la firme Boréal Assurances. Avant d'être nommé à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec, en septembre 2002, M. Rousseau était depuis 1994 président et chef de la direction de la Banque Laurentienne du Canada. Conseiller économique des gouvernements du Canada et du Québec dans plusieurs dossiers, M. Rousseau a notamment été directeur de recherche et cosignataire du Rapport sur l’épargne au Québec, publié en 1980 et l’un des deux experts-conseils pour le Comité permanent des finances, du commerce et des questions économiques de la Chambre des communes, qui a fait enquête sur les profits des banques en 1982. Il est également coauteur d'une analyse d'impact économique publiée en 1985 dans le cadre du Livre Blanc sur la fiscalité des particuliers.
M. Rousseau a mérité le Prix T. M. Brown pour la meilleure thèse de doctorat en économie à l'Université Western Ontario, ainsi que plusieurs bourses d'études et de recherche dont le Woodrow Wilson Fellowship, le Bank of Nova Scotia Fellowship, la bourse de la Fondation Émile-Girardin, la bourse d'échange Ontario-Québec et la bourse du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. M. Rousseau a reçu, en juin 2004, un doctorat honoris causa en droit de l’Université Concordia de Montréal.
Henri-Paul Rousseau est membre du Cercle des présidents du Québec, du conseil d’administration de la Société du Havre de Montréal et du comité exécutif et conseil d'administration du Fonds de recherche de l'Institut de cardiologie de Montréal.
jl a écrit:
Henri-Paul Rousseau
Président et chef de la direction
Caisse de dépôt et placement du Québec
La Caisse a mieux fait que Teachers en 2006
27 mars 2007 - 10h43
LaPresseAffaires.com
Michel Munger
La caisse de retraite des enseignants de l'Ontario, connue sous le nom de Teachers, obtient un moins bon rendement 2006 que la Caisse de dépôt et placement du Québec. C'est une première en une dizaine d'années.
Article complet


Oméga a écrit:La volée de couteaux se prépare au PQ!


che a écrit:Stégosaure a écrit:C'est drôle, parce qu'après l'annonce de la défaite de Charest dans Sherbrooke, peu après mon cri de joie qui a dû réveiller tout ce qui dormait déjà à cette heure-là dans Bourget, je me suis mis aussi à me sentir tout croche en pensant à ce qu'il devait être en train de vivre !
Charest, c'est différent!

Un chef simpliste, ça ne pourra pas durer longtemps. Si l'ADQ a un avenir plus grand que son chef, celui-ci va devoir se mettre intensément à l'écoute de la classe intellectuelle s'il veut rester chef.

jl a écrit:Oméga a écrit:La volée de couteaux se prépare au PQ!
Les premiers couteaux ont été lancés depuis Québec selon Josée Jegault.

Myriade a écrit:Moi, j'ai gagné dans mon comté, tsé le Plateau, le territoire malfamé de la super-bourgeoisie de la go-gauche tyrannique, mon quartier où je dois pelleter ma ruelle, plusieurs dizaines de mètres de neige, quand il neige -- il n'a pas beaucoup neigé dans la métropole depuis le début du siècle nouveau -- mais c'est pas grave, je suis encore en bonne santé et j'aime ça pelleter.
La grosse pression pour renouveler le discours souverainiste me réjouit, même si j'aurais préféré qu'elle puisse être plus douce.

JMS a écrit:Boisclair a fait une très bonne campagne, et je n'ai eu aucune hésitation à voter pour lui; mais pour plusieurs électeurs du Québec profond avoir pris de la cocaïne et être homosexuel ce n'est pas acceptable pour un premier ministre québecois. C'est malheureux mais si le Parti Québecois veut reprendre le pouvoir bientôt il devra se trouver un chef "vierge".
JMS

Garak a écrit:Je savais pas que le "Québec profond" s'étendait aussi près de Montréal que ca.
Garak a écrit:JMS a écrit:Boisclair a fait une très bonne campagne, et je n'ai eu aucune hésitation à voter pour lui; mais pour plusieurs électeurs du Québec profond avoir pris de la cocaïne et être homosexuel ce n'est pas acceptable pour un premier ministre québecois. C'est malheureux mais si le Parti Québecois veut reprendre le pouvoir bientôt il devra se trouver un chef "vierge".
JMS
Je savais pas que le "Québec profond" s'étendait aussi près de Montréal que ca.

Jean Sansnom a écrit:Garak a écrit:JMS a écrit:Boisclair a fait une très bonne campagne, et je n'ai eu aucune hésitation à voter pour lui; mais pour plusieurs électeurs du Québec profond avoir pris de la cocaïne et être homosexuel ce n'est pas acceptable pour un premier ministre québecois. C'est malheureux mais si le Parti Québecois veut reprendre le pouvoir bientôt il devra se trouver un chef "vierge".
JMS
Je savais pas que le "Québec profond" s'étendait aussi près de Montréal que ca.
Les adéquistes, les vrais, vont rapidement se désillusionner quand-ils vont s'appercevoir que, les québécois se sont servient de Mario et de L'A.D.Q. pour ''parker leur votes'' et qu'ils vont voir Mario changer peu à peu les politiques de droites pour faire plaisir à son nouvel électoratles souverainistes qui ne voulaient pas de Boisclair et d'un référendum perdant.
Mario sera pris entre les polémistes de droite de son parti (les Jef Plantes, il y en a à la tonne à l'A.D.Q.) et l'ensemble de la population plutôt sociale-démocrate.
Bon réveil Garak ! On s'en reparle dans 100 jours, le temps consacré désormais aux ''lune de miel'' postélectorales des vainqueurs.
En toutes amitiés,
Jean Sansnom

tribun a écrit:Garak a écrit:Je savais pas que le "Québec profond" s'étendait aussi près de Montréal que ca.
Bonjour,
Nous ne pouvons certe dire que l'ADQ a attiré beaucoup de votes d'origines ethniques autres que les ''pures-laines''. Je suis pas sûr ici qu'il faut interpréter le terme ''Québec profond'' par ''colon, arrìéré'', mais plus en terme ethnique.

Garak a écrit:Jean Sansnom a écrit:Garak a écrit:JMS a écrit:Boisclair a fait une très bonne campagne, et je n'ai eu aucune hésitation à voter pour lui; mais pour plusieurs électeurs du Québec profond avoir pris de la cocaïne et être homosexuel ce n'est pas acceptable pour un premier ministre québecois. C'est malheureux mais si le Parti Québecois veut reprendre le pouvoir bientôt il devra se trouver un chef "vierge".
JMS
Je savais pas que le "Québec profond" s'étendait aussi près de Montréal que ca.
Les adéquistes, les vrais, vont rapidement se désillusionner quand-ils vont s'appercevoir que, les québécois se sont servient de Mario et de L'A.D.Q. pour ''parker leur votes'' et qu'ils vont voir Mario changer peu à peu les politiques de droites pour faire plaisir à son nouvel électoratles souverainistes qui ne voulaient pas de Boisclair et d'un référendum perdant.
Mario sera pris entre les polémistes de droite de son parti (les Jef Plantes, il y en a à la tonne à l'A.D.Q.) et l'ensemble de la population plutôt sociale-démocrate.
Bon réveil Garak ! On s'en reparle dans 100 jours, le temps consacré désormais aux ''lune de miel'' postélectorales des vainqueurs.
En toutes amitiés,
Jean Sansnom
Peut être que certains on parké leur vote à l'ADQ néanmoins cela à contribué à donné des ressources considérable dont ne disposait pas l'ADQ auparavant. Pour cela je suis très reconnaissant il sera maintenant excissivement difficile de faire retourner l'ADQ au statut de tiers partie.
Merci infiniment.

Garak a écrit:tribun a écrit:Garak a écrit:Je savais pas que le "Québec profond" s'étendait aussi près de Montréal que ca.
Bonjour,
Nous ne pouvons certe dire que l'ADQ a attiré beaucoup de votes d'origines ethniques autres que les ''pures-laines''. Je suis pas sûr ici qu'il faut interpréter le terme ''Québec profond'' par ''colon, arrìéré'', mais plus en terme ethnique.
Oui oui le péquistes font maintenant la morale aux adéquiste sur le "vote ethniques" il faut être culotté en s'apristie après la déclaration xénophobique de Parizeau en 1995 ...

Myriade a écrit:Jean Sansnom, je partage votre analyse. Le PQ a encore du ressort, sa cause historique demeure, malgré son aveuglement dogmatique. Tandis que le PLQ est à la veille de se faire marginaliser par l'ADQ. À l'avenir, le grand débat se fera entre l'ADQ et le PQ.

BusterBunny a écrit:Myriade a écrit:Jean Sansnom, je partage votre analyse. Le PQ a encore du ressort, sa cause historique demeure, malgré son aveuglement dogmatique. Tandis que le PLQ est à la veille de se faire marginaliser par l'ADQ. À l'avenir, le grand débat se fera entre l'ADQ et le PQ.
Je ferais attention à une analyse de la sorte. On a vu deux mouvements pendant la campagne électorale, et un peu avant.
Au départ, l'ADQ a commencé par manger des parts au PLQ. De grosses parts. Mais après la moitié de la campagne, environ, il était clair qu'une partie du PQ allait aussi vers l'ADQ.
Par ce fait même, si l'ADQ devenait un parti politique qui ne rencontre plus la priorité des Québécois, le mouvement contraire serait tout aussi possible. On reverrait donc une situation "à la 2003" qui ne s'est pas avérée très salutaire pour le PQ.
Le débat PQ-ADQ va toujours avoir lieu, mais le PLQ est quand même au pouvoir, et a remporté plus de votes que les deux autres partis quand même.
Le Vendredi 30 mars 2007
L’avenir du PLQ : retrouver sa base
Avec le Parti libéral du Québec, rien n’est tout à fait noir ou tout à fait blanc. Tout serait plutôt noir et blanc à la fois. La preuve : même en ayant subi la pire défaite de toute son histoire, le PLQ a réussi à se maintenir au pouvoir. Minoritaire, mais au pouvoir quand même.
C’est d’ailleurs le principal danger qui guette le PLQ : puisqu’il conserveront tous les avantages du pouvoir, les libéraux pourraient facilement oublier l’ampleur de la correction qu’ils ont subi lundi dernier.
Du point de vue du vote populaire, avec seulement 33 pour cent des voix, le PLQ a obtenu son pire résultat depuis la Confédération. Ce qui signifie que, dans le Québec francophone, il n’obtenait qu’un peu plus du quart des voix.
Des 48 sièges remportés par les libéraux 40 se situent dans les trois régions où le PLQ a toujours obtenu de bons résultats, soit dans la grande région de Montréal, l’Estrie ou l’Outaouais. Pour tout le reste du territoire québécois, les libéraux ont été réduits à huit sièges.
Notons que, chanceux dans leur malchance, les libéraux ont réussi à obtenir un siège en Mauricie, dans le Bas-St-Laurent, en Gaspésie et dans les Laurentides ainsi que deux à Québec et dans Chaudière-Appalaches. Ce qui leur permet de former un Conseil des ministres où pratiquement toutes les régions seront représentées.
Mais cette représentation régionale pratiquement partout cache une autre réalité. Dans 43 circonscriptions du Québec francophone, les candidats libéraux ont terminé au troisième rang, lundi soir. C’est plus de la moitié des circonscriptions qu’ils n’ont pas remporté et où, du point de vue de l’organisation électorale, le PLQ est pratiquement moribond.
Tous ces chiffres trahissent une réalité : le Parti libéral du Québec est en voie de perdre sa base dans l’électorat francophone. Une base qui lui échappe un peu plus à chaque scrutin depuis que Robert Bourassa a quitté la politique.
Depuis lundi, beaucoup de gens se demandent si l’ADQ ne va pas remplacer le PQ comme force politique. Sauf que les résultats de lundi indiquent que ce pourrait bien être le PLQ qui serait en voie d’être remplacé dans plusieurs régions du Québec francophone.
Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord, bien sûr, le bilan du gouvernement Charest, qui a réussi à mécontenter un peu tout le monde. Souvent avec une sorte d’arrogance qui laisse des traces. Quand une instance de l’ONU blâme sévèrement le gouvernement pour la manière forte dont il a conclu les négociations avec les employés de l’État, c’est que les Québécois ne sont pas les seuls à avoir vu cette arrogance.
Mais il y autre chose. Si autant de Québécois fédéralistes se sont reconnus dans le programme de l’Action démocratique, le 26 mars, c’est aussi parce qu’ils y ont retrouvé la tradition de revendication qui avait toujours été celle du PLQ.
Il n’y a peut-être pas encore beaucoup de viande autour de l’os de l’autonomisme à la sauce ADQ. Mais M. Dumont n’avait pas tort, durant la campagne électorale, de dire que tout ce dont le gouvernement Charest s’est vanté durant la campagne électorale venait plutôt de décisions de Stephen Harper.
À force de répéter que le «fruit n’est pas mûr», le gouvernement Charest a donné aux Québécois l’impression de ne pas avoir de revendications du tout.
On ne se bat peut-être pas dans les autobus à propos du dossier constitutionnel, mais les Québécois trouvent toujours étrange que leur Premier ministre n’ait pas de demandes précises à formuler au gouvernement fédéral.
Depuis une décennie, la polarisation post-référendaire avait été suffisante pour donner des résultats honorables au PLQ. Mais les résultats de lundi montrent que la vieille recette ne marche plus.
Mais s’il veut rester une force politique, le PLQ doit se donner une véritable position de revendication face à Ottawa qui réponde aux aspirations des fédéralistes nationalistes. Parce que ceux-ci ont maintenant l’option d’aller ailleurs.



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