La FECQ et la FEUQ ont produit des documents (que je n'ai jamais vus) et qui disaient, en 2005, que la coupure du gouvernement dans les bourses était une perte nette d'argent en raison du remboursement par Québec des intérêts sur ce capital, ou quelque chose dans le genre. Les fédérations étudiantes ont prétendu qu'il en était de même avec la hausse des frais de scolarité aussi: mais comme je ne connais pas tous les détails de ces calculs, je ne peux pas défendre la rigueur de l'hypothèse.
[Édition: Après vérification, les prêts aux étudiant-e-s profitent en effet aux banques.]




