Sergio a écrit:Je n'ai pas regardé cette émission de télé-poubelle, mais Martin Masse fait un bon travail de destruction:


Le Valdorien a écrit:Sergio a écrit:Je n'ai pas regardé cette émission de télé-poubelle, mais Martin Masse fait un bon travail de destruction:
Une chance que Masse est là pour vous dire quoi penser...

viper37 a écrit:Le Valdorien a écrit:Sergio a écrit:Je n'ai pas regardé cette émission de télé-poubelle, mais Martin Masse fait un bon travail de destruction:
Une chance que Masse est là pour vous dire quoi penser...
je n'irai pas aussi loin que Masse, mais le "documentaire" était merdique et ne représentait dans les faits qu'une opinion de certaines "élites" de gauche qui ne s'y connaissent pas plus en économie que Sergio.
zor a écrit:Comment ça "élites"? La masse populaire de gauche pense différemment?
Les élites intellectuelles ont le dos large...

viper37 a écrit:Le Valdorien a écrit:Sergio a écrit:Je n'ai pas regardé cette émission de télé-poubelle, mais Martin Masse fait un bon travail de destruction:
Une chance que Masse est là pour vous dire quoi penser...
je n'irai pas aussi loin que Masse, mais le "documentaire" était merdique et ne représentait dans les faits qu'une opinion de certaines "élites" de gauche qui ne s'y connaissent pas plus en économie que Sergio.



Sir a écrit:Martin Masse me fais bien rire.
Il se trouve excellent pour expliquer les causes d'une crise, mais ne l'a pourtant jamais vu venir.
FL2094 a écrit:Sir a écrit:Martin Masse me fais bien rire.
Il se trouve excellent pour expliquer les causes d'une crise, mais ne l'a pourtant jamais vu venir.
Une de ses groupies va probablement venir ici sortir un de ses textes ou se diplôme en sciences politqiue qui a jamais travaillé dans le secteur économique a prévu la crise de 2008.

Contrairement a Radio-Gesca, il ne pigent pas dans nos poche pour nous vendre le privilège de faire partie d'une gang.Sir a écrit:FL2094 a écrit:Sir a écrit:Martin Masse me fais bien rire.
Il se trouve excellent pour expliquer les causes d'une crise, mais ne l'a pourtant jamais vu venir.
Une de ses groupies va probablement venir ici sortir un de ses textes ou se diplôme en sciences politqiue qui a jamais travaillé dans le secteur économique a prévu la crise de 2008.
Même Stephen Harper, qui fut estimé par Masse pendant un temps (normal, ce fut son employeur), est maintenant tombé en disgrâce. "Un étatiste comme les autres" écrit-il sur son blogue. C'est dire à quel point il faut penser exactement comme lui pour avoir l'auguste privilège de faire partie de la gang.
Personnaliser l'histoire fait aussi évidemment partie de ces techniques. Il faut éviter les explications théoriques et les descriptions de systèmes et de faits trop complexes, ce qui ne passe pas bien à l'écran.

Sergio a écrit: analyse économique honnête et rigoureuse!
Nathalie Elgrably-Lévy


Le Valdorien a écrit:Sergio a écrit: analyse économique honnête et rigoureuse!
Nathalie Elgrably-Lévy
Ces deux termes ne vont pas ensemble en tout cas...!
Enseignants du monde entier, méfiez-vous: le progrès technologique va bientôt servir à mesurer vos qualités pédagogiques. En effet, des universitaires chinois et anglais sont à mettre au point un outil informatique qui mesurera le degré d'attention des étudiants! C'est Nathalie El Grably, une chroniqueure plutôt antisyndicale du Journal de Mouréal, qui va être contente...![]()
L'agence Science-presse nous apprend que ce système, qui serait surtout utile pour l'enseignement à distance, consiste en «une bague fixée au doigt de l’étudiant (qui) mesure son pouls, sa pression sanguine et la résistance électrique de sa peau, qui varie en fonction du niveau de transpiration. Ces données sont ensuite transférées par technologie sans fil à un ordinateur. Celui-ci effectue le traitement de l’information recueillie en temps réel, afin de déterminer l’état d’attention, de stress ou de sommeil de l’étudiant ! L’enseignant peut alors décider de modifier la vitesse à laquelle il donne son cours ou d’utiliser un mode de transmission différent (texte, voix, vidéo).»
On pourrait aussi envisager de jumeler ce système avec un mécanisme branché sur la chaise de l'élève endormi qui enverrait quelques petites secousses bien senties afin de le tirer des bras de Morphée...
Bref, on n'arrête pas le progrès.
http://leprofesseurmasque.blogspot.com/ ... sente.html
Nathalie Elgrably-Lévy a écrit: ...si les banquiers sont cupides, n'auraient-ils pas dû plutôt refuser de prêter des fonds à des clients insolvables et ainsi éviter de perdre leur argent? C'est pourtant ce qu'ils avaient toujours fait, et c'est logique. Alors, pourquoi ont-ils adopté un comportement exactement à l'inverse de cette habitude?
Krach ne peut prétendre identifier les véritables architectes de la crise sans répondre à cette question.
Le documentaire se devait donc de préciser que les banques étaient soumises au Community Reinvestment Act, une loi américaine leur interdisant de décliner les clients à risque. Il se devait également de souligner que les taux d'intérêt ridiculement bas étaient l'oeuvre de la Réserve fédérale qui avait délibérément inondé le marché de liquidités dans le but d'inciter à la consommation. Mais surtout, il se devait de souligner le fait que si les banques prêtaient sans discernement, c'était essentiellement parce que l'État garantissait les prêts insolvables par l'entremise de Fannie Mae et Freddie Mac, deux sociétés créées par le gouvernement américain et qui avaient pour mission de permettre l'accès au crédit aux clients à risque.
My Life (Knopf 2004) pp. 517-18.
"...One of the most effective things we did was to reform the regulations governing financial institutions under the 1977 Community Reinvestment Act. The law required federally insured lenders to make an extra effort to give loans to low – and modest-income borrowers, but before 1993 it had never had much impact. After the changes we made, between 1993 and 2000, banks would offer more than $800 billion in home mortgage, small-business, and community development loans to borrowers covered by the law, a staggering figure that amounted to well over 90 percent of all the loans made in the twenty-three years of the Community Reinvestment Act."


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