Sir a écrit:dirt-bob a écrit:Ca va pas empêcher que Montreal se transforme en trou de beigne une fois les voies de contournement terminées.
Je serais très étonné que ça arrive.
Le prix des maisons à Montréal est en croissance constante depuis 6 ans. Le marché immobilier pour les résidences de luxe explose. La moyenne de temps de vente pour les propriétés de plus de un million $ est autour de 43 jours.
Et c'est une résidence moyenne d'un habitant de Montréal, une maison de 1 million?
http://ruefrontenac.com/nouvelles-gener ... -saccentueL'exode des Montréalais vers la banlieue s'accentue
Nouvelles générales - Société
Écrit par Marilou Séguin
Mardi, 25 janvier 2011 16:38
L’hémorragie de la population montréalaise vers les banlieues et les régions voisines s’est poursuivie l’an dernier alors que la métropole a encore une fois enregistré les plus fortes pertes dans ses échanges migratoires avec les autres régions de la province.
En 2009-2010, ses pertes nettes se chiffraient à 23 600 personnes, soit l’équivalent de 1,28 % de sa population, révèle un rapport sur l’immigration interne publié ce mardi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).
Au cours de la dernière année, plus de 60 000 personnes sont parties de la métropole alors que seulement 40 000 s’y sont installées.
Selon le démographe Jean-François Lachance, environ 85 % des gens qui quittent Montréal s’en vont dans une des régions adjacentes.
Ainsi, c’est dans ces dernières que l’on trouve les taux nets les plus élevés, à savoir les Laurentides (0,95 %), Lanaudière (0,94 %), Laval (0,79 %) et la Montérégie (0,46 %) qui ont gagné de 3 000 à 6 000 citoyens chacune.
À l’échelle des 104 municipalités régionales de comté (MRC), les plus favorisées par la migration interne sont aussi situées non loin des grands centres : Mirabel (1,99 %) et La Rivière-du-Nord (1,86 %) près de Montréal.
Les 25-44 ans disent bye-bye à Montréal
Si Montréal continue d’attirer les 15-24 ans avec son grand nombre d’institutions d’enseignement postsecondaire, elle enregistre des pertes dans tous les autres groupes d’âge.
Les déficits les plus importants s’observent chez les 25-44 ans et les0-14 ans, groupes d’âge dans lesquels se font les gains les plus importants dans les régions voisines, indique le rapport.
« Cela met bien en évidence les déplacements vers la banlieue des jeunes familles et des personnes en âge d’avoir des enfants », souligne le document.
Ce phénomène de migration par groupes d’âge est aussi observable sur l’île même de Montréal, précise le démographe Jean-François Lachance.
Ainsi, une étude réalisée à l’automne 2009 démontre que les 15-24 ans ont tendance à s’installer dans les secteurs centraux de la métropole, près de stations de métro, alors que les résidents de 25-44 ans s’installent plus vers les extrémités est ou ouest de l’île.
Moins de pertes en régions éloignées
Bonnes nouvelles pour les régions éloignées, les pertes dues à la migration interrégionale sont moindres en 2009-2010.
Ainsi, la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine a attiré plus de personnes qu’elle en a perdues en 2009-2010, une première pour cette région en plus de dix ans.
La situation des autres régions éloignées est également encourageante, puisque les soldes migratoires interrégionaux de la Côte-Nord, du Saguenay–Lac-Saint-Jean et du Nord-du-Québec sont les moins négatifs enregistrés au cours des dix dernières années, et celui du Bas-Saint-Laurent est le meilleur en six ans.
Le solde migratoire de l’Abitibi-Témiscamingue s’est quant à lui grosso modo maintenu au même niveau depuis trois ans.
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Pas certains que Griffintown règle le problème.