

On croirait entendre certains membres de ce forum 


Lowwiig a écrit:Combien les études gratuites de ces étudiants vont-elles coûter aux québécois?
zor a écrit:Sylvain Bouchard semble oublier que l'accord avec la France fonctionne des deux bords. Les Québécois peuvent étudier en France gratuitement également. Les échanges d'étudiants permettent d'avoir des gens qui ont des formations différentes.
Mais ça vaut la peine d'écouter le premier auditeur qui appelle à la finOn croirait entendre certains membres de ce forum

zor a écrit:Je dis pas que son voyage en Guadeloupe était une bonne chose. La dessus je donne en partie raison à Sylvain Bouchard (mais pas sur sa façon d'attaquer le problème).

viper37 a écrit:il y a énormément d'étudiant français au CEGEP de Rimouski, c'est clair.
C'est quand même drôle que les dg de CEGEP aillent faire du recrutement en Guadeloupe. Ils ne vont pas au Rwanda ou au Burkina Fasso, c'est bizarre.

Lowwiig a écrit:Combien les études gratuites de ces étudiants vont-elles coûter aux québécois?

Sir a écrit:Lowwiig a écrit:Combien les études gratuites de ces étudiants vont-elles coûter aux québécois?
Commentaire ahurissant.
Tu ferais fureur sur le CA de Havard, qui paie des sessions gratuites à un nombre important d'étudiants étrangers prometteurs.
zor a écrit:Les étudiants de la Guadeloupe qui vont à Rimouski ont-ils été sélectionnés pour leur performance? Pas besoin c'est gratuit pour tout le monde.

Sir a écrit:zor a écrit:Les étudiants de la Guadeloupe qui vont à Rimouski ont-ils été sélectionnés pour leur performance? Pas besoin c'est gratuit pour tout le monde.
Quand ils lâchent leurs études, ils retournent d'où ils viennent. D'ailleurs, personne ne peut garantir la réussite ou l'assiduité scolaire, même Harvard.


Sir a écrit:Lowwiig a écrit:Combien les études gratuites de ces étudiants vont-elles coûter aux québécois?
Commentaire ahurissant.
Tu ferais fureur sur le CA de Havard, qui paie des sessions gratuites à un nombre important d'étudiants étrangers prometteurs.


Lowwiig a écrit:Est-ce qu'on sélectionne les étudiants en fonction du potentiel de rendement académique et/ou sportif qu'ils peuvent apporter à l'établissement d'enseignement?
Lowwiig a écrit:Pourquoi allons-nous toujours faire du recrutement dans les régions françaises qui sont étrangement les plus prisées par les touristes?


Des D.G. de cégeps ont saisi le message
Sébastien Ménard
Le Journal de Montréal
04/02/2011 06h23
Le patron du Cégep de Drummondville a renoncé à participer à une formation dans un hôtel de prestige.
© Archives
Pendant que certains directeurs de cégeps voyagent aux quatre coins du monde et séjournent dans des auberges de luxe aux frais des contribuables, d'autres, au contraire, ont compris qu'ils doivent désormais se serrer la ceinture.
C'est le cas du directeur général du Cégep de Drummondville, Normand W. Bernier, qui a renoncé à participer à une formation dans un hôtel en bord de mer, l'été dernier, quelques semaines après que le gouvernement Charest eut demandé aux organismes publics de réduire leurs frais de formation et de déplacement.
Malgré cet appel à se serrer la ceinture, les patrons de 40 cégeps ont dépensé au moins 324 000 $, l'an dernier, en frais de représentation de toutes sortes, a révélé le Journal mardi.
Certains sont allés recruter des étudiants en Guadeloupe, d'autres ont signé des «ententes de partenariat» au Brésil ou en Europe. Des patrons de collèges ont aussi participé à des réunions dans des hôtels de luxe, notamment à l'auberge Ripplecove, en Estrie, un des rares établissements cinq étoiles du Québec.
Pas question d'y aller
Mercredi, le Journal rapportait que Normand W. Bernier avait réclamé 1 600 $, en février 2010, pour participer à «l'Académie des présidents» organisée cinq mois plus tard par l'Association des collèges communautaires du Canada (ACCC), au Fairmont Algonquin, un hôtel de prestige situé en bord de mer, au Nouveau-Brunswick.
Ce que notre reportage ne précisait pas, cependant, c'est que M. Bernier a annulé sa participation à cet événement après que le gouvernement eut demandé aux organismes publics de se serrer la ceinture.
«[Ces événements-là], c'est bien le fun, mais on n'a plus les moyens d'y aller, a expliqué hier le D.G. du Cégep de Drummondville. Le Ministère avait demandé qu'on coupe dans certains types de dépenses. Personnellement, j'ai refusé qu'on coupe dans la formation du personnel. On a plutôt coupé dans les dépenses de voyage des cadres, dont celles du D.G. en premier lieu.»
M. Bernier estime que la participation à de telles réunions fait néanmoins «partie du travail» des cadres des collèges, mais il juge qu'il y «divers moyens de le faire et qu'il y a des choix à faire.»
Il affirme que certains collègues oeuvrant dans d'autres cégeps font, eux aussi, preuve d'une plus grande retenue, en cette ère d'austérité budgétaire.
Au tour de la CSQ de réagir
Après les partis d'opposition à l'Assemblée nationale et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), c'est au tour du président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Réjean Parent, de dénoncer les dépenses révélées par le Journal.
Dans un communiqué diffusé hier, M. Parent estime que ces révélations démontrent l'importance de «remettre à l'ordre du jour le projet de loi 44 sur l'éthique et la gouvernance dans les cégeps.»
«Il y a un consensus des groupes concernés à l'effet qu'il faut agir. Après trois ans de tergiversations, il est temps de passer de la parole aux actes», a déclaré le président de la CSQ.
Selon lui, cela aurait pour effet d'instaurer un «devoir d'imputabilité pour les administrateurs [de cégeps] tout en améliorant la reddition de comptes [...] avant que d'autres dérapages ne se produisent», indique le communiqué.

Cégeps | dépenses
«Inacceptable» et «choquant»
Sébastien Ménard et Agence QMI
03/02/2011 04h41
L’Auberge Ripplevoce, un des rares hôtels cinq étoiles du Québec, a reçu la visite de nombreux patrons de cégeps, en 2010, pour diverses réunions.
© Jocelyn Malette/Agence QMI
«Inacceptables», «farfelues» et «choquantes». Les partis d'opposition ont unanimement dénoncé les révélations faites par le Journal, hier, au sujet des voyages de certains cadres de cégeps et de leurs séjours dans des auberges de luxe.
«Ça n'a pas d'allure, s'est indigné le porte-parole de l'Opposition officielle en matière de finances publiques, Nicolas Marceau. On ne peut pas accepter de telles dépenses, surtout en période de restriction budgétaire», a ajouté le député péquiste, par voie de communiqué.
Les étudiants aussi outrés
Dans son édition d'hier, le Journal révélait que 40 patrons de collèges ont dépensé au moins 324 000 $ en frais d'hébergement, de restauration et de déplacement, l'an dernier. Au moment où les cégeps sont censés réduire leurs dépenses de formation et de déplacement de 25 %, une partie de cette somme a permis à des cadres de participer à des réunions ou à du perfectionnement dans des auberges de luxe. D'autres ne se sont pas gênés pour voyager aux quatre coins du monde, soit pour «signer des ententes de partenariats » ou pour recruter des étudiants.
Des patrons de cégeps ont notamment visité la Guadeloupe, le Brésil, le Maroc, l'Angleterre, la France, l'Inde et la Chine.
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, juge que ces dépenses sont «vraiment inacceptables.»
«Le gouvernement ne réussit pas à imposer son autorité, a-t-elle indiqué à l'Agence QMI. Les institutions doivent être plus raisonnables et faire des choix différents. Je ne les blâme pas de vouloir réunir les gens et avoir des liens avec l'international, mais ils ne sont pas obligés de choisir les endroits les plus luxueux.»
L'ADQ condamne aussi ces dépenses, qu'elle considère «farfelues.»
«Les histoires se multiplient et rien ne change. C'en devient ridicule, a déclaré le député de Shefford, François Bonnardel, par voie de communiqué. Le gouvernement ne réussit pas à changer la culture de gaspillage implantée par les libéraux et les péquistes au fil des années.»
Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, a déclaré à l'Agence QMI être «choqué de voir l'argent public dilapidé pour des réunions dans des auberges de luxe alors que le réseau de l'éducation manque de ressources.»
Les étudiants se sont joints à ce concert de critiques, en dénonçant à leur tour ces «folles dépenses». «Ça n'a pas de sens. Cet argent est confié par les étudiants aux cégeps et il n'est pas bien dépensé», juge le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec, Léo Bureau-Blouin.
Des retombées
La Fédération des cégeps s'est portée à la défense de ses membres. L'organisme assure que les collèges font bel et bien l'effort de réduction des dépenses que leur impose le gouvernement. «Cette coupure a été effectuée à la source, directement dans le budget des cégeps», affirme la Fédération, dans un communiqué.
L'organisme fait valoir que les patrons des collèges doivent se déplacer pour remplir leurs fonctions et rappelle que la Loi leur donne «le pouvoir de réaliser des activités sur la scène internationale.» La Fédération estime que «cela donne des résultats », puisque «3000 étudiants québécois réalisent chaque année un stage à l'étranger» et qu'environ «1500 étudiants internationaux étudient dans les cégeps.»
Hier, le D.G. du Cégep de Rimouski, Jean-Pierre Villeneuve, a fait valoir qu'une mission effectuée en Guadeloupe avait permis de recruter une trentaine d'étudiants dans l'Est-du-Québec.Ceux-ci ne paient pas de frais de scolarité, a-t-il reconnu sur les ondes du FM 93 de Québec, mais ils contribuent selon lui à «maintenir» certains programmes.
La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a préféré ne pas commenter les révélations du Journal.




Lowwig a écrit:C'est absurde de maintenir artificiellement ouverts des programmes dans certains cégeps en payant de nos poches la scolarité à des étudiants étrangers qu'on est aller recruter à nos frais.

Sir a écrit:Lowwig a écrit:C'est absurde de maintenir artificiellement ouverts des programmes dans certains cégeps en payant de nos poches la scolarité à des étudiants étrangers qu'on est aller recruter à nos frais.
Alors il faut fermer un paquet de programmes professionnels et de techniques au cégep. Comme secrétariat par exemple, qui n'attire plus de Québécois mais qui pourrait placer facilement 4 fois plus de finissants.
Les étrangers, eux, ne crachent pas sur ces programmes. Ça ne leur dérange pas de faire un professionnel court en réfrigération ou en conciergerie. Mais au Québec, c'est pas "in" d'être une secrétaire ou un concierge... alors, personne ne s'inscrit.
Penses-tu sérieusement qu'on va recruter des Sud-américains pour faire ici un DEC en sciences humaines sans math ?


Lowwiig a écrit:Et je te rassure; arrêter de payer de nos poches pour la scolarité des étrangers n'emmènera pas de pénurie de concierges ou de secrétaires, tu peux dormir sur tes deux oreilles
Lowwiig a écrit:Par ailleurs il a été mentionné que l'arrivé d'étrangers à Rimouski avait permis de ré-ouvrir la technique en génie industriel.Un domaine dans lequel on ne manque pas de main d'œuvre au Québec et pour lequel on offre des formations un peu partout.
Lowwiig a écrit:En plus, certains de ces étudiants étrangers joignent derechef des programmes pour ceux en difficulté ( http://www.lavantage.qc.ca/actualite/05 ... e-la-liste ) On est loin de l'élite sportive ou intellectuelle d'Havard, et on paye pour les avoir...

zor a écrit:Ceux qui viennent du Burkina Faso doivent payer leurs frais de scolarité. En même temps, d'un point de vue du CÉGEP ça rend le recrutement plus difficile, donc je comprends le directeur de faire du recrutement là où il a plus de chances de succès.
Mais peut-on vraiment le blâmer? C'est quand même pas lui qui a décidé que les étudiants Français viendraient gratuitement dans son CÉGEP.
Il tente de profiter de toutes les politiques possibles pour faire rayonner son CÉGEP. S'il était dans le privé on le féliciterait pour son choix "performant" pour l'institution alors qu'il serait blâmé s'il revenait avec 5 étudiants du Burkina Faso, même si ces 5 derniers apportent plus au Québec que 30 Français.
D'un autre coté après ça on se plaint que tous les immigrants vont à Montréal.

Sergio a écrit:Tous les grands intellectuels du monde rêvent un jour d'aller dans ce grand établissement qu'est le CEGEP de la grande ville de Rimouski, là où tous les grands esprits se rencontrent. C'est simplement un hasard que ces génies sont tous dans des destinations exotiques.



Sir a écrit:Tu travesties les faits, déforme la réalité et régurgite des inepties.
Tu penses détenir la vérité alors que tu es un ignorant, comme d'ailleurs le type que tu cites.
Derrière tes minables accusations, il y a des gens, dont certains, nommément M. Villeneuve, on accompli dans leur vie bien plus que tu ne pourrais même rêver pour la tiennes.
Continues d'être petit, tu y excelles.
...Sans compter que certains étudiants se placent dans des programmes pour étudiants en difficultés et nous sommes très heureux de les avoir, compte tenu qu’ils viennent hausser les effectifs et cela contribue au financement.


Retourner vers Univers médiatique
Utilisateurs parcourant ce forum: Google [Bot] et 0 invités