SOURCE
Jacob Tierney a écrit:.- La société québécoise est extrêmement tournée sur elle-même. Notre art et notre culture ne présentent que des Blancs francophones. Les anglophones et les immigrants sont ignorés. Ils n’ont aucune place dans le rêve québécois. C’est honteux.
.- Aux États-Unis et ailleurs au Canada,les immigrants sont bien représentés dans l’univers culturel. Au Québec, les immigrants et les anglophones ne sont pas seulement marginalisés: ils sont invisibles. (Est-ce que les francophones sont biens représentés dans le cinéma canadien ? )
.- Le cinéma québécois, c’est blanc, blanc, blanc. C’est homogène! C’est gênant. Regarde les films qu’on fait au Québec: 1981, C.R.A.Z.Y., Polytechnique... Ce sont de bons films, mais ce sont des films tournés vers le passé. C’est la glorification de la nostalgie. Tout était donc plus intéressant avant. Il y a quelque chose de malsain là-dedans.
.- Regarde la soirée des Jutra. C’est blanc! C’est francophone! C’est ça le Québec? Si tu es un jeune Haïtien de Montréal, est-ce que tu vois une place pour toi là-dedans? C’est qui nos vedettes? Luc Picard? Penses-tu que les jeunes Haïtiens de Montréal se reconnaissent dans Luc Picard? Pas du tout. Ça ne fait pas partie de leur monde, de leur univers. Ils ne sont pas représentés.
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Qui est Jacob Thierny : Réalisateur du film The Trotsky. C'est un Canadien Québécois - anglophone.
N'ayant pas vue son film, je me demande quelle place il a fait aux francophones et aux immigrants dans son film.
Réponse intéressante de Mathieu Bock-Côté










