mercredi 28 juillet 2010 à 11H17
Montréal: pas de traces du pasteur accusé de fraudes par ses paroissien
Le pasteur montréalais Mwinda Lezoka, accusé plus tôt cette semaine de fraude par certains de ses paroissiens, serait actuellement introuvable.
C'est du moins l'information rapportée par Radio-Canada, qui affirme que ce pasteur de l'église de la Communauté chrétienne de Béthel reste introuvable depuis la diffusion lundi de reportages sur son cas .
Rappelons que certains des paroissiens du pasteur Lezoka l'accusent d'avoir abusé de leurs bonnes intentions en détournant supposément l'équivalent de 1,5 million de dollars. Les paroissiens soutiennent ne pas savoir ce qu'il est advenu des sommes prêtées à ce pasteur.
http://matin.branchez-vous.com/nouvelle ... _past.html
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Une fraude de près d'un million pour le Parc Safari
28 juillet 2010 | 07h16 Stéphane Tremblay, Agence QMI
Le Parc Safari aurait été floué pour près d’un million de dollars par l’une de ses anciennes employées, membre de la communauté chrétienne de Béthel de Montréal, dont le pasteur, Mwinda Lezoka, est de son côté poursuivi par ses fidèles.
Embauchée à titre de directrice du service de la comptabilité en mai 2006, Ruth Eugène est accusée d’avoir détourné, sur une période de trois ans, une somme de 978 568 $ au profit d’Action Béthel Canada, une fondation qui dit venir en aide aux plus démunis et qui a pignon sur rue au 211, boulevard Henri-Bourassa Est, à Montréal.
Dans la poursuite déposée au palais de justice de Laval, dont l’Agence QMI a obtenu copie mardi, il est reproché à l’ancienne employée du parc zoologique d’Hemmingford d’avoir intentionnellement utilisé son pouvoir administratif pour détourner cette importante somme d’argent.
Mme Eugène aurait imité et apposé les signatures de Jean-Pierre Ranger, président du Parc Safari, et de Geniève Brault, directrice du personnel, et ce, à leur insu.
En plus de la falsification des signatures, Mme Eugène aurait utilisé pour ses réquisitions de transfert de faux prétextes et produit de fausses déclarations.
Selon les documents de la poursuite, le stratège de Mme Ruth était d’effectuer des transferts bancaires de type électronique du compte bancaire de l’entreprise d’Hemmingford, établi dans une caisse Desjardins de Napierville, au compte de Béthel, enregistré dans une banque TD Canada Trust de Montréal. La résidante de Laval aurait même encaissé de faux chèques faits en son propre nom.
Pour détourner les fonds, Ruth Eugène aurait eu besoin de complices, dont son frère Yonel et un dénommé E. Louis Yonel, un prétendu courtier en placements. Ce dernier serait retourné au Congo, en Afrique.
« Ma cliente est en bon droit de se demander ou de s’interroger si son argent ne serait pas rendu outre-Atlantique », a indiqué Me François Thivierge, qui représente le Parc Safari dans ce dossier.
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/que ... 71626.html





