DEADWOOD, enfin une série télévisée professionnelle (sur HISTORIA) avec un scénario et des acteurs qui ont de l’allure. Ça nous change des «niaiseries» de Bye Bye et autres feuilletons poche pour débiles abonnés à Télus ou à Écho Vedette.
Les personnages (Bill Hickok, Calamity Jane, le shériff Bullock et le proprio de saloon, Al Swerrengen, etc.) sont forts et crédibles. Pas d’amateurs. Les costumes sont d’époque et nous ramènent loin des Ailes de la Mode. Les cabanes de planche avec leurs rideaux de jute et leur mobilier rustique auraient de quoi impressionner nos rêveurs de la Maison Kingsman. Bullock, un locataire de ferronnerie, essaie de négocier avec Swerrengen, une canaille, propriétaire d’un bordel-saloon, qui règle ses comptes au couteau.
DEADWOOD, une série tournée entre 2004-2006, qui nous présente l’humain combinard du Farwest (1867) lors d’une ruée vers l’or.














