la fin de la présence française marque un point tournant ; il s’agit d’un traumatisme collectif possiblement aussi pire, sinon davantage, que les bombardements atomiques au Japon
gaulois a écrit:La ville de Bathurst a fait marche arrière: http://www.radio-canada.ca/regions/atla ... peau.shtml
Le populiste Préfontaine fera-t-il marche arrière avec "la leçon de Bathurst"?



Paul-André a écrit:D'entrée de jeu, la comparaison de Bathurst avec Hiroshima est surréaliste. On se rapproche du point Godwin.

gaulois a écrit:J'aime habituellement le blogueur Préfontaine et suis le plus souvent en accord. Il fallait toutefois reconnaitre qu'il est tombé dans la démagogie avec sa comparaison, perdant ainsi crédibilité pour une cause autrement fort juste, i.e. les injustices commises envers les francos vivants en milieu minoritaire. Oui je suis d'accord que se cache parmi tous (anglos et francos!) une haine latente de ce qui est différent. Il s'agit de comportement de meutes malades (nos lobbys FHQs en sont les meilleures exemples!). Dans le cas présent, il s'agissait de l'Anglo Society, une bande d'imbéciles (si le modérateur me permet le mot). Le conseil municipal n'a pas eu la fortitude testiculaire de les envoyer promener. Cela est en effet plus troublant et c'est ce qu'il fallait condamner ... sans déchirer la chemise de la démagogie. Le sensationnalisme tue à mon avis en ne respectant pas notre intelligence, désengageant ainsi notre citoyenneté.
Queb a écrit:Pourquoi avons-nous tellement peur de la confrontation? On balais sous le tapis et camouffle toutes les manifestations de haine envers les Québécois et le fait français au canada. Quand on ne réussi pas à les camouffler on en minimise la portée et on accuse ceux qui s'en offusquent de brailler pour rien. Au ROC, on ne pardonne pas aussi facilement les "écarts" des Québécois envers la culture anglo.On a même plutôt tendance à les magnifier et même que s'il n'y en a pas on réussi à en inventer. Il va falloir que certains Québécois se sortent la tête du trou de sable dans laquelle ils se l'ont enfoncé et voient les choses en face: les canadian n'aiment pas l'idée des deux Nations et de l'égalité des deux cultures au canada. Ils la combattent de toutes leurs forces. Ils jouent toujours avec les limites de la haine envers-nous. Si vous vivez bien avec ca... c est votre affaire mais moi j en ai plein le c...
gaulois a écrit:Queb a écrit:Pourquoi avons-nous tellement peur de la confrontation? On balais sous le tapis et camouffle toutes les manifestations de haine envers les Québécois et le fait français au canada. Quand on ne réussi pas à les camouffler on en minimise la portée et on accuse ceux qui s'en offusquent de brailler pour rien. Au ROC, on ne pardonne pas aussi facilement les "écarts" des Québécois envers la culture anglo.On a même plutôt tendance à les magnifier et même que s'il n'y en a pas on réussi à en inventer. Il va falloir que certains Québécois se sortent la tête du trou de sable dans laquelle ils se l'ont enfoncé et voient les choses en face: les canadian n'aiment pas l'idée des deux Nations et de l'égalité des deux cultures au canada. Ils la combattent de toutes leurs forces. Ils jouent toujours avec les limites de la haine envers-nous. Si vous vivez bien avec ca... c est votre affaire mais moi j en ai plein le c...
Faut-il vraiment attiser les haines ethniques en temps de compressions de l'économie tel que les populistes aiment bien? On sait fort bien ou cela mène. Non ce n'est pas une justification de "peur" mais de sagesse, ou de domination de ses peurs, compte-tenu des leçons de l'Histoire. Je note que ces haines ethniques sont le plus souvent propagées par des gens à la retraite en déclin Alzheimer (ou en devenir). Vraiment dommage à mon avis que ces gens malades aient un si grand impact sur la démocratie, les médias qui sont prêts à tout pour vendre leur savon et autres marchands d'idéologies faciles. Voilà ma leçon de Bathurst!
Queb a écrit:Tu parles des extrêmistes qui attisent la haine ethnique pour justifier ton propre extrêmisme qui consiste à la camouffler.


Queb a écrit:Pourquoi avons-nous tellement peur de la confrontation? On balais sous le tapis et camouffle toutes les manifestations de haine envers les Québécois et le fait français au canada. Quand on ne réussi pas à les camouffler on en minimise la portée et on accuse ceux qui s'en offusquent de brailler pour rien. Au ROC, on ne pardonne pas aussi facilement les "écarts" des Québécois envers la culture anglo.On a même plutôt tendance à les magnifier et même que s'il n'y en a pas on réussi à en inventer. Il va falloir que certains Québécois se sortent la tête du trou de sable dans laquelle ils se l'ont enfoncé et voient les choses en face: les canadian n'aiment pas l'idée des deux Nations et de l'égalité des deux cultures au canada. Ils la combattent de toutes leurs forces. Ils jouent toujours avec les limites de la haine envers-nous. Si vous vivez bien avec ca... c est votre affaire mais moi j en ai plein le c...
Votre maladie
Pierre Foglia
La Presse
Publié le 18 juin 2009 à 00h00
Là, là, vous êtes contents? Les anglos chanteront à la Saint-Jean. Moi aussi je suis content, pour toutes les bonnes raisons que vous avez dites. Exclure ces deux groupes d'anglos n'était vraiment pas une bonne idée de la part des organisateurs de l'événement - du moins de l'un d'eux vite désavoué - ou sacrifié? - par les autres.
Je suis content pour autre chose aussi. La vitesse à laquelle ça s'est réglé. Sans doute que cela a quelque chose à voir avec la vitesse et la vigueur avec lesquelles vous avez réagi. Mais en même temps, ce règlement ultrarapide en après-midi d'une situation encore très délicate le matin même, cet heureux règlement ne vous dit-il pas que, un: vous vous inquiétez peut-être pour rien, et deux: encore une fois vous y êtes peut-être allé un peu fort dans l'autoflagellation?
Vous, oui. Je ne vous ai jamais suivi dans cette cabale contre vous-même. Dans cette chasse aux morons nationaleux que vous semblez croire plus nombreux au Québec que partout ailleurs sur la planète. Dans cette honte que vous faites ponctuellement rejaillir sur vous avec une délectation suspecte et avec cette obstination des vieilles putes qui se couvrent de boue avec l'air de croire qu'elles seront plus belles après, quand les croûtes seront tombées. J'ai chaque fois envie de vous dire de laisser tomber, le B'nai Brith fait cette job-là mieux que vous ne la ferez jamais.
Ce que vous dites sur la nation, dans ces occasions-là, me désole chaque fois. Dans votre bouche, nation et plus encore nationalisme, sont devenus des mots détestables. Vous confondez tout, nation-nationalisme-nationaleux. Le nationalisme canadien, pourtant le plus bêtement cocardier de l'univers, vous sied. Alors que le nationalisme québécois, oh là là quelle horreur.
Un imbécile ou un petit groupe d'imbéciles exclut deux formations de la fête nationale du Québec parce qu'elles s'exécuteraient en anglais et dans l'instant vous protestez. Bravo. Parfait. Très sain. Mais dans le même instant vous vous grattez votre âme québécoise au sang, et ça, c'est malade. Ce mépris de vous-même, du moins envers une partie de vous-même, ce mépris est pervers, maso.
Je vous le dis en pleine face, vous êtes des fuckés de la nation. Même si vous ne les avez pas lus, vous êtes empoisonnés par ce que Trudeau, Mordecai Richler, Esther Delisle, Nadia Khouri ont dit du nationalisme québécois et du nationalisme en général. Allez relire plutôt ce qu'en disent Hannah Arendt ou Fernand Dumont.
On est loin de l'incident de départ? Oui, mais on est tout près de cette honte qui remonte et vous étouffe au moindre incident.
Dans tout le Canada et à Montréal même, des militants anglophones - petits cousins des susnommés - confondent délibérément, scandaleusement, à longueur d'année, nationalisme québécois et national-socialisme et ça ne vous dérange pas trop.
Vous, oui. Pour moi, vous m'excuserez, mais j'aime mieux ne pas me gratter de cette maladie-là dont vous souffrez tous un peu. Immigrant mal intégré tant que vous voulez. Colonisé, ça me ferait chier.
Vous, oui.
Quand il m'arrive (souvent) de dire nous, c'est ailleurs que j'ai mal. Un exemple? Je l'ai relevé dans ma chronique de samedi mais évidemment, sur ce genre de truc, vous n'allumez pas vite, disons moins vite que lorsqu'un moron nationaleux moronne. Bref, moi c'est quand je lis dans mon journal la lettre d'un lecteur qui commence par: Au Québec, nous célébrons la créativité que j'ai mal. Et même un peu honte.

gaulois a écrit:Queb a écrit:Tu parles des extrêmistes qui attisent la haine ethnique pour justifier ton propre extrêmisme qui consiste à la camouffler.
Je suis un extrémiste en effet qui ne recule devant rien.
Pour ceux qui aiment la bataille, pourquoi ne pas se concentrer sur les combats de coq, la lutte extrême ou encore le WWF, même si c'est arrangé d'avance? P-e- comprendront-ils alors comme cela se passe ailleurs?
Polémix a écrit:Queb a écrit:Pourquoi avons-nous tellement peur de la confrontation? On balais sous le tapis et camouffle toutes les manifestations de haine envers les Québécois et le fait français au canada. Quand on ne réussi pas à les camouffler on en minimise la portée et on accuse ceux qui s'en offusquent de brailler pour rien. Au ROC, on ne pardonne pas aussi facilement les "écarts" des Québécois envers la culture anglo.On a même plutôt tendance à les magnifier et même que s'il n'y en a pas on réussi à en inventer. Il va falloir que certains Québécois se sortent la tête du trou de sable dans laquelle ils se l'ont enfoncé et voient les choses en face: les canadian n'aiment pas l'idée des deux Nations et de l'égalité des deux cultures au canada. Ils la combattent de toutes leurs forces. Ils jouent toujours avec les limites de la haine envers-nous. Si vous vivez bien avec ca... c est votre affaire mais moi j en ai plein le c...
La mentalité du colonisé, ce que Folia appelle Notre Maladie :Votre maladie
Pierre Foglia
La Presse
Publié le 18 juin 2009 à 00h00
Là, là, vous êtes contents? Les anglos chanteront à la Saint-Jean. Moi aussi je suis content, pour toutes les bonnes raisons que vous avez dites. Exclure ces deux groupes d'anglos n'était vraiment pas une bonne idée de la part des organisateurs de l'événement - du moins de l'un d'eux vite désavoué - ou sacrifié? - par les autres.
Je suis content pour autre chose aussi. La vitesse à laquelle ça s'est réglé. Sans doute que cela a quelque chose à voir avec la vitesse et la vigueur avec lesquelles vous avez réagi. Mais en même temps, ce règlement ultrarapide en après-midi d'une situation encore très délicate le matin même, cet heureux règlement ne vous dit-il pas que, un: vous vous inquiétez peut-être pour rien, et deux: encore une fois vous y êtes peut-être allé un peu fort dans l'autoflagellation?
Vous, oui. Je ne vous ai jamais suivi dans cette cabale contre vous-même. Dans cette chasse aux morons nationaleux que vous semblez croire plus nombreux au Québec que partout ailleurs sur la planète. Dans cette honte que vous faites ponctuellement rejaillir sur vous avec une délectation suspecte et avec cette obstination des vieilles putes qui se couvrent de boue avec l'air de croire qu'elles seront plus belles après, quand les croûtes seront tombées. J'ai chaque fois envie de vous dire de laisser tomber, le B'nai Brith fait cette job-là mieux que vous ne la ferez jamais.
Ce que vous dites sur la nation, dans ces occasions-là, me désole chaque fois. Dans votre bouche, nation et plus encore nationalisme, sont devenus des mots détestables. Vous confondez tout, nation-nationalisme-nationaleux. Le nationalisme canadien, pourtant le plus bêtement cocardier de l'univers, vous sied. Alors que le nationalisme québécois, oh là là quelle horreur.
Un imbécile ou un petit groupe d'imbéciles exclut deux formations de la fête nationale du Québec parce qu'elles s'exécuteraient en anglais et dans l'instant vous protestez. Bravo. Parfait. Très sain. Mais dans le même instant vous vous grattez votre âme québécoise au sang, et ça, c'est malade. Ce mépris de vous-même, du moins envers une partie de vous-même, ce mépris est pervers, maso.
Je vous le dis en pleine face, vous êtes des fuckés de la nation. Même si vous ne les avez pas lus, vous êtes empoisonnés par ce que Trudeau, Mordecai Richler, Esther Delisle, Nadia Khouri ont dit du nationalisme québécois et du nationalisme en général. Allez relire plutôt ce qu'en disent Hannah Arendt ou Fernand Dumont.
On est loin de l'incident de départ? Oui, mais on est tout près de cette honte qui remonte et vous étouffe au moindre incident.
Dans tout le Canada et à Montréal même, des militants anglophones - petits cousins des susnommés - confondent délibérément, scandaleusement, à longueur d'année, nationalisme québécois et national-socialisme et ça ne vous dérange pas trop.
Vous, oui. Pour moi, vous m'excuserez, mais j'aime mieux ne pas me gratter de cette maladie-là dont vous souffrez tous un peu. Immigrant mal intégré tant que vous voulez. Colonisé, ça me ferait chier.
Vous, oui.
Quand il m'arrive (souvent) de dire nous, c'est ailleurs que j'ai mal. Un exemple? Je l'ai relevé dans ma chronique de samedi mais évidemment, sur ce genre de truc, vous n'allumez pas vite, disons moins vite que lorsqu'un moron nationaleux moronne. Bref, moi c'est quand je lis dans mon journal la lettre d'un lecteur qui commence par: Au Québec, nous célébrons la créativité que j'ai mal. Et même un peu honte.



Red Lobster a écrit:Wow. Continuez à nous lancer des insultes de la sorte. Vous devriez m'avoir rallié à votre cause d'ici deux ou trois autres interventions de ce genre.

El Kabong a écrit:Le colonisé a honte de son état, il aimerait être comme le maître.

BusterBunny a écrit:El Kabong a écrit:Le colonisé a honte de son état, il aimerait être comme le maître.
C'est pour ça que vous voulez que le Québec soit un pays... comme le Canada?

JMS a écrit:Il y en a pourtant qui ont honte du Québec et d'être Québecois, ce sont ceux qu j'appelle les éternels geignards Québecois; ceux qui n'ont absolument rien de bon à dire sur le Québec, des chialeux chroniques, en France on dirait des râleux.
Dois je en nommer quelques uns ???

BusterBunny a écrit:J'ai honte de la politique québécoise. Elle n'est pas le reflet des Québécois. Mais quand j'en parle, on me dit que c'est d'être aplaventriste.

BusterBunny a écrit:Et il y a des souverainistes qui nous racontent des histoires qui datent de deux siècles comme si ça devait faire la première page du Journal de Montréal.
BusterBunny a écrit:Et il y a des souverainistes qui nous racontent des histoires qui datent de deux siècles comme si ça devait faire la première page du Journal de Montréal.

JMS a écrit:BusterBunny a écrit:Et il y a des souverainistes qui nous racontent des histoires qui datent de deux siècles comme si ça devait faire la première page du Journal de Montréal.
L'histoire a la très mauvaise habitude de se répéter, la vigilance n'est pas un péché, au contraire.

BusterBunny a écrit:Oui, oui, soyez vigilants... Mais le point n'est pas là.

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