

apollo a écrit:Il est impossible que le FN gagne la présidence en 2012.
Impossible, point barre.


klingman a écrit:Impossible que le FN gagne.... Hummmm qui aurait cru que Mario Dumont et sa troupe allaient récolter 40 ou plus ou moins de siège à l' A.N Ça bouille en France et le couvercle ils devront le souder .
apollo a écrit:klingman a écrit:Impossible que le FN gagne.... Hummmm qui aurait cru que Mario Dumont et sa troupe allaient récolter 40 ou plus ou moins de siège à l' A.N Ça bouille en France et le couvercle ils devront le souder .
Quelle comparaison stupide.
Apprends-en un peu plus sur la politique française toi, simple conseil.
"There ought to be limits to freedom." Dubya Bush
klingman a écrit:Impossible que le FN gagne.... Hummmm qui aurait cru que Mario Dumont et sa troupe allaient récolter 40 ou plus ou moins de siège à l' A.N Ça bouille en France et le couvercle ils devront le souder .
"There ought to be limits to freedom." Dubya Bush
skidooman a écrit:apollo a écrit:klingman a écrit:Impossible que le FN gagne.... Hummmm qui aurait cru que Mario Dumont et sa troupe allaient récolter 40 ou plus ou moins de siège à l' A.N Ça bouille en France et le couvercle ils devront le souder .
Quelle comparaison stupide.
Apprends-en un peu plus sur la politique française toi, simple conseil.
Apollo:
TU devrais peut-être alors mieux expliquer ta position. Ça alimenterait le débat.
Le Valdorien a écrit:3- Sarko est dans la cave de la popularité. Des gens de droite déçus seront alors tentés par le FN



skidooman a écrit:klingman a écrit:Impossible que le FN gagne.... Hummmm qui aurait cru que Mario Dumont et sa troupe allaient récolter 40 ou plus ou moins de siège à l' A.N Ça bouille en France et le couvercle ils devront le souder .
Ouin... le Front National sent plutôt mauvais au point de vue du racisme.
À moins qu'ils aient changé, je crois que la plupart des Français en sont très conscients. Ils peuvent bien dire "oui, on veut voter FN" lors des sondages, mais quand vient le temps de voter...

"There ought to be limits to freedom." Dubya Bush

viper37 a écrit:J'ajouterais à ta liste le #6: C'est un sondage à plus d'un an des présidentielles. D'ici là, il y a beaucoup d'eau qui vont couler sous les ponts.



Nikos a écrit:Le Valdorien,
Allez lire les journaux francais, allez lire les sondages et les forums grand publics. Si vs voulez savoir pq Marine est si appréciée regardez de quoi elle parle présentement; insécurité, valeurs françaises bafoués, immigration et islam. Voila les préoccupations.



klingman a écrit:Moi je crois que ça va nous rattraper ici au Québec ,le décor politique va changer dans les prochaines années ,la venue d'immigrants visibles aux moeurs différents des nôtres vont fare réagir les gens, la souveraineté du Québec ne sera plus la préoccupation des Québecois de souche, je veux dire nous les Québecois francophones et nous les Québecois anglophones et j'inclus les Italiens,les Grecs et tous ceux qui ont apporté des valeurs au Québec sans mettre au premier plan la religion, je ne suis vraiment pas raciste ,mais j'avoue que ceux qui arrivent ici avec l'Islam dans leurs bagages et qui tentent de l,implanter en faisant fi de notre fabrique, les voiles, les kirpans, ce n'est pas Québecois tout ça et en France je crois qu'ils en ont marre.
« Le Remède imaginaire - Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec »
Le mythe de l’immigration
Benoît Dubreuil, Guillaume Marois
samedi 26 février 2011
L’afflux de nouveaux arrivants aura un effet marginal sur la structure d’âge et sur la prospérité de la société québécoise
PHOTO : DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE
L’immigration est-elle essentielle pour mitiger les effets du vieillissement de la population ? Non. L’immigration n’est pas essentielle. Sa contribution est marginale et, à cause des mauvaises performances économiques des immigrants admis au Canada depuis trois décennies, elle est peut-être même négative.
Dans notre Québec social-démocrate - au filet social généreux et à l’impôt progressif -, les immigrants dépendent un peu plus des transferts gouvernementaux que les natifs, alors qu’ils paient beaucoup moins d’impôts. Plutôt que d’alléger le fardeau que fait peser le vieillissement de la population sur les finances publiques, il n’est pas impossible que l’immigration l’alourdisse modestement.
Mais n’est-il pas possible d’améliorer les choses ? Oui et non. Il est toujours possible de mieux soutenir l’intégration des immigrants à l’emploi, en investissant davantage et en mettant en oeuvre de meilleurs programmes. Nous sommes d’ailleurs de farouches partisans d’un meilleur investissement dans les politiques d’intégration et d’un meilleur suivi des performances économiques des immigrants admis au Québec.
Mais il ne faut pas rêver en couleurs. La réalité est que la plupart des immigrants - même sélectionnés - rencontrent sur le marché du travail de multiples obstacles. Ces obstacles sont dus à des problèmes difficilement solubles, notamment le fait que les compétences acquises dans les pays en développement sont souvent peu transférables et même de moindre qualité, étant donné le manque de compétitivité des systèmes éducatif et économique de ces pays.
Nous pouvons aider les immigrants à surmonter leurs difficultés d’insertion sur le marché du travail, mais il faut le faire en étant conscient que cela exigera des dépenses qui remettront probablement en question la logique coûts/avantages au fondement de notre politique d’immigration économique. (...)
Au-delà des propositions concrètes de réforme, le plus urgent, dans la situation actuelle, demeure néanmoins de rétablir des attentes réalistes par rapport à l’immigration.
Depuis 2007 - sous l’activisme du gouvernement et des commentateurs -, l’idée que l’immigration doit jouer un rôle essentiel pour contrer les effets négatifs du vieillissement de la population s’est répandue au Québec comme une traînée de poudre.
Elle l’a fait malgré la présence d’une imposante littérature en démographie démontrant l’influence marginale de l’immigration sur la structure par âge de la population.
Elle l’a fait malgré une littérature économique démontrant l’impact négligeable de l’immigration sur des variables cruciales comme les salaires ou le PIB par habitant.
Enfin, elle l’a fait malgré une imposante littérature canadienne démontrant la détérioration continue des performances économiques des immigrants au cours des 30 dernières années.
Qu’est-ce qui a incité les acteurs politiques et les médias québécois à embrasser unanimement une idée aussi fausse ? Leurs motivations sont probablement multiples.
D’abord, certains acteurs sont probablement poussés par des motifs économiques. L’immigration ne change rien à la prospérité économique en général, mais elle peut être à la source de bénéfices dans des secteurs particuliers.
On pense d’abord au secteur de la construction, à cause de l’impact de l’immigration sur la taille de la population. On pense aussi aux marchés saturés où les coûts d’entrée sont très élevés ? : téléphonie, câblodistribution, etc. L’accroissement de la taille de la population (et du PIB) se transforme directement en croissance des revenus pour les entreprises actives dans ces secteurs. On pense finalement aux entreprises oeuvrant dans des secteurs utilisant une main-d’oeuvre à bon marché et où les immigrants sont surreprésentés.
Mais les motifs économiques n’expliquent évidemment qu’une petite partie de l’affaire. Les motifs électoraux y sont peut-être aussi pour quelque chose. Du côté du gouvernement, la chose est plus que plausible. Malgré la francisation relative de l’immigration, l’appui au Parti libéral du Québec demeure proportionnellement plus fort chez les immigrants que chez les natifs. Le gouvernement a donc un intérêt objectif à faire diminuer la part relative des natifs dans la population.
L’élément électoraliste n’explique cependant pas l’adhésion des autres principaux partis au lieu commun. En 2007, même si l’Action démocratique du Québec s’est opposée à la hausse du volume d’admission, Mario Dumont n’hésitait pas à soutenir que, d’un point de vue économique, le Québec avait besoin de plus d’immigrants. Visiblement, il était mal informé.
L’adhésion du Parti québécois au mythe de l’immigration miracle doit également faire l’objet d’une explication. Bien sûr, la méconnaissance des faits joue chez lui un rôle important. Mais l’influence déterminante est probablement celle de la rectitude politique.
(...) Il y a des conséquences à vivre en permanence hors de la réalité. Ces conséquences ne sont pas uniquement de nature économique ou politique. Elles concernent le lien social en entier.
Le principal problème est simple à saisir ? : à force de répéter sur toutes les tribunes que le Québec vieillissant a besoin d’immigration, journalistes et politiciens font monter les attentes de tout le monde.
D’un côté, les Québécois s’attendent à ce que l’immigration soulage la pression sur les finances publiques, ce qui n’est pourtant pas plausible.
De l’autre, les immigrants s’attendent à ce que leurs perspectives d’emploi soient particulièrement favorables. Après tout, le Québec vieillissant aura bientôt « 700 000 emplois à combler ». Comment pourrait-il ne pas y en avoir un pour eux ? Les attentes étant si démesurément élevées, l’échec de l’intégration économique ne peut qu’engendrer déception et ressentiment.
En donnant systématiquement la discrimination et la non-reconnaissance des acquis comme fondements de cet échec, les décideurs et les commentateurs ne font qu’aggraver le problème qu’ils souhaitent résoudre.
Les chevaliers de l’antidiscrimination, plutôt que de calmer le jeu, viennent attiser la méfiance entre les groupes. Les natifs comprennent qu’ils sont accusés de racisme et de fermeture d’esprit, alors que les immigrants se voient confortés dans leurs pires appréhensions : les Québécois ne les aiment pas et voilà la source de leurs malheurs !
L’un de nos principaux objectifs est de ramener chacun à des attentes plus réalistes. Il n’a jamais existé et n’existera jamais de recette magique pour l’intégration des immigrants. Les choses se déroulent parfois bien, souvent moins bien. Nous ignorons plusieurs des variables impliquées, et il est souvent très difficile de trancher entre les diverses théories.
Pire encore, nous n’avons qu’un faible contrôle sur plusieurs des variables cruciales. Voilà autant de raisons de rester modestes dans nos attentes. Voilà aussi des raisons de se méfier de ceux qui vendent des solutions magiques sans pourtant être capables d’en définir les coûts ou les effets.
Améliorer la francisation ? Nous sommes partants, mais combien faudra-t-il investir pour éliminer le désavantage des immigrants par rapport aux natifs ? Certains voudront connaître le montant avant de signer le chèque. Construire un immense système de reconnaissance des acquis afin de remplacer les processus informels d’évaluation à l’oeuvre dans les réseaux sociaux ? On se rapproche de plus en plus de l’illusion du « planisme », à laquelle tant d’intellectuels, de journalistes et de politiciens de chez nous ont fait l’erreur d’adhérer à une autre époque.
La réalité est que l’immigration produit des effets complexes sur lesquels il est rarement facile d’agir. La seule approche acceptable consiste à se tenir à l’abri de la conjecture et à mobiliser la documentation empirique disponible tout en en reconnaissant les limites. C’est ce que nous avons cherché à faire.
Pour autant, les nuances dans les détails ne doivent pas masquer la clarté du portrait global ? : économiquement et démographiquement, le Québec n’a pas besoin d’immigration. Dire le contraire revient à créer des attentes condamnées à être déçues. Les Québécois doivent poursuivre le débat sur leurs politiques d’immigration et d’intégration, mais en mettant de côté cet argument une fois pour toutes. Le vieillissement de la population est un problème réel, mais l’immigration est un remède imaginaire.
© Les Éditions du Boréal 2011
Benoît Dubreuil et Guillaume Marois*
* Les auteurs sont respectivement philosophe et démographe. Ce texte est extrait du livre « Le Remède imaginaire - Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec », publié par Boréal, qui sera en librairie la semaine prochaine.

klingman a écrit:mais j'avoue que ceux qui arrivent ici avec l'Islam dans leurs bagages et qui tentent de l,implanter en faisant fi de notre fabrique, les voiles, les kirpans

skidooman a écrit:C'est ce que je disais. C'est une chose de dire à un sondeur "je suis écoeuré, je vais voter très à droite afin d'envoyer un message clair".
C'est aussi une chose de voter pour un parti comme ça au premier tour.
Mais au deuxième? La plupart des Français sont pas écoeurés à ce point-là.

Je le sais très bien ,c'est shik....mais c'est aussi une culture qui nous est imposée !!!! Un bon parti d'extrême-extrême droite serait souhaitable pour protèger notre identité !!!Le kirpan n'a absolument rien à voir avec l'islam
Retourner vers Politique internationale
Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités