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Afficher la version complète : Obama pourrait imposer son veto jugeant les mesures trop conservatrice à son goût...



Chappy
19/07/2011, 21h02
Pourtant il y a quelques années on parlait de dictature lorsqu'un président voulait imposé son droit de veto...

Au point où ils en sont rendus, ce n'est plus un compromis à tout prix dont les États-Unis ont besoin.

Est-ce que le Président risquera de replonger le pays dans une autre crise économique par pure partisanerie?

J'ai hâte de lire les excuses de ses disciples.


The House of Representatives votes 234-190 to pass a "cap, cut and balance" bill, which would impose strict caps on all future federal spending while making it significantly tougher to raise taxes.
President Barack Obama has said he would veto such a measure, favored by hard-line conservative, and Democrats in the Senate have said they would kill it if it passes the House. Earlier Tuesday, Obama said legislators "don't have any more time to engage in symbolic gestures" with time running out to raise the country's debt ceiling in order to avoid default.

Le Valdorien
19/07/2011, 22h09
Ne pas accepter d'élever le taux de taxation des plus riches Américains est aussi de la pure partisanerie.

dirtbob
20/07/2011, 08h35
Encore une autre fabuleuse histoire qu'on tente de nous vendre dans les médias. Ca ne sera pas la fin du monde. Le gouvernement du MN est fermé depuis 3 semaines et personne n'est mort.

Qu'ils ferment, quelques semaines sans fonctionnaires qui mettent des bâtons dans les roues des citoyens probablement que l'économie va repartir.

Tomahâk
20/07/2011, 08h48
Est-ce que le Président risquera de replonger le pays dans une autre crise économique par pure partisanerie?

J'ai hâte de lire les excuses de ses disciples.

Le président a le dernier mot , c'est comme ça.

Chappy
20/07/2011, 09h06
Le président a le dernier mot , c'est comme ça.

Vrai. Sauf que c'est toujours fascinant de lire le double discours de certains dépendamment de la personne qui occupe la Maison Blanche !!

El Kabong
20/07/2011, 14h16
Le budget militaire est épargné...

Et c'est bien la preuve qu'Obama ne vaut guère mieux que Baby Bush.

Mrtell13
20/07/2011, 14h44
Vrai. Sauf que c'est toujours fascinant de lire le double discours de certains dépendamment de la personne qui occupe la Maison Blanche !!


Je crois que Chappy a un probleme de perception ici. Les seuls qui declarait Bush comme etant un dictateur sont les meme qui trouvent que Obama est un Bush "Lite".

Les vetos font partis des droitd de la branches executives et c'est comme ca. Maintenant, si tu veut pas discuter de la validite politique et morale d'un veto sans te proteger de l'excuse du "double discours" ...c'est ton probleme.

Si on compare des veto de Bush et Obama:
Obama: selon ton extrait
which would impose strict caps on all future federal spending while making it significantly tougher to raise taxes

Un veto qui limiterait le capacite du gouvernement de depense et de taxe.

Bush: http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_United_States_presidential_vetoes#George_W ._Bush


December 12, 2007: Vetoed H.R. 3963 , Children's Health Insurance Program Reauthorization Act of 2007.[24] Override attempt failed in House, 260-152 (275 votes needed).

une veto pour la re-authorisation du programme d'assurance sante infantile (SCHIP)

Bon, il y a un veto qui empeche la limitation du droit constitutionel du gouvernement et l'autre qui ferme une programme d'aasurance medical.

c'est drole, il y a un veto que je trouve plus croche qu'un autre. Pas comme liberal, democrate ou electeur.....juste comme personne humaine je trouve que Bush merite pleinement les critique a ce sujet.

Tomahâk
20/07/2011, 15h39
Le budget militaire est épargné...

Et c'est bien la preuve qu'Obama ne vaut guère mieux que Baby Bush.

Est-ce vraiment eux qui décident???

El Kabong
20/07/2011, 15h41
Qui EUX?

Antiochus
23/07/2011, 10h38
Pourtant il y a quelques années on parlait de dictature lorsqu'un président voulait imposé son droit de veto...

Au point où ils en sont rendus, ce n'est plus un compromis à tout prix dont les États-Unis ont besoin.

Est-ce que le Président risquera de replonger le pays dans une autre crise économique par pure partisanerie?

J'ai hâte de lire les excuses de ses disciples.

Et j'ai hâte de vous voir le blâmer alors que vous supportiez l'absolutisme du pouvoir exécutif quand il était occupé par la droite...

Sir
26/07/2011, 14h47
Le plafond de la dette a été relevé plus de 70 fois depuis 1945. Il n'y a jamais eu aucun problème.

Boehner, c'est un membre actif des parasites républicains qui ont saccagé l'économie des États-Unis depuis 40 ans.

Ces gens-là ne font jamais de compromis parce que leurs électeurs, la couche la moins éduquée de la population, sont complètement dogmatisés.

Sir
26/07/2011, 15h02
Une analyse juste de la situation: http://www.radioego.com/ego/listen/8543

Chappy
01/08/2011, 21h24
.
LE PIRE PRÉSIDENT (http://blogues.canoe.ca/ericduhaime/general/le-pire-president/)

Pendant que les politiciens américains finalisent une entente pour augmenter encore le plafond de leur dette, l’heure semble particulièrement bien choisie pour évaluer la performance de l’actuel président Barack H. Obama. Élu le 4 novembre 2008 dans un enthousiasme délirant, le premier noir à accéder à la plus haute fonction politique promettait le changement et suscitait de grands espoirs.

Il succédait au Texan George W. Bush, jugé comme un grand dépensier ayant entrainé son pays dans une couteuse guerre en Irak.

Avant de quitter, Bush laissa un déficit record de 460 milliards $, après avoir augmenté substantiellement l’ensemble des dépenses publiques.

IDÉOLOGIE NÉFASTE

Depuis la victoire démocrate, chacune des grandes mesures mises de l’avant par Obama n’ont malheureusement contribué qu’à détériorer la situation déjà catastrophique. De sa décision de ne pas retirer rapidement les troupes américaines en Irak, à celle d’en envoyer encore davantage en Afghanistan, en passant par sa dispendieuse réforme de la santé, sans oublier son sauvetage des institutions financières et son plan keynésien de relance de l’économie américaine via une injection massive de capitaux publics, tout alourdit le poids d’une dette astronomique.

À chacune des années de son administration, son déficit est en moyenne supérieur à 300% du pire déficit de Bush. En fait, au rythme actuel, en un seul mandat, Obama réussira à ajouter plus à la dette publique des États-Unis que tous ses quarante-trois prédécesseurs réunis.

Plutôt que de procéder à la privatisation de certaines sociétés d’État, d’éliminer des programmes gouvernementaux ou de transférer certaines responsabilités aux États, la seule recette démocrate possible pour l’actuel président consiste à augmenter toujours plus les taxes et les impôts de ses concitoyens, tout en hypothéquant davantage l’avenir des prochaines génération en élevant le plafond de la dette. La dette brute des États-Unis, à plus de 14 trillions $ (avec douze zéro!), équivaut maintenant à 100% de son PIB.

Et malgré tout l’argent ainsi dilapidé, Obama ne parvient même pas à réduire le chômage anormalement élevé, ni à sortir les USA de la morosité économique. Il promettait en janvier 2009 d’abaisser le taux de chômage de 7,5% à 5% durant son mandat grâce à son méga-plan de dépenses publiques. Résultat: plus de 9% des travailleurs américains croupissent présentement sur le chômage.

PAUVRES AMÉRICAINS

Malheureusement pour nos voisins du Sud, l’alternative aux politiques interventionnistes démocrates n’est guère plus reluisantes. Les républicains ne proposent qu’une maigre diminution du rythme de croissance des dépenses publiques additionnée à une augmentation un peu moins rapide de la dette.

L’élection l’automne dernier d’une soixantaine de représentants républicains associés au Tea Party au Congrès permet au moins un essentiel débat idéologique sur l’importance de limiter la taille du gouvernement plutôt que de s’attaquer au portefeuille du contribuable et à celui des générations futures.

Dès son arrivée à la Maison blanche, on savait qu’Obama passerait à l’histoire. On découvre de plus en plus que ce sera pour avoir été le pire président qui accélère comme jamais, trois fois plus rapidement que Bush, le déclin de l’empire américain.

Sir
01/08/2011, 21h57
Éric Duhaime:

http://3.bp.blogspot.com/_sT6lU1Uf2kA/THU9RErTCII/AAAAAAAAA34/huyAvwIsj2E/s1600/clown.jpg

Normal +
01/08/2011, 22h08
Pourtant j'ai l'impression qu'Obama recolle les pots cassés. Car malgré quelques bons coups, Bush a été l'acteur principal des problèmes financiers de son pays en faisant baisser les impôts tout en lançant des guerres.

http://www.washingtonpost.com/rf/image_606w/2010-2019/WashingtonPost/2011/07/25/Blogs/ezra-klein/StandingArt/debt%20changes%20under%20bush%20obama.jpg?uuid=qZC izrbZEeCYzBMQCYwsyQ


Lien (http://www.nytimes.com/2011/07/24/opinion/sunday/24sun4.html?_r=2&partner=rssnyt&emc=rss)

Chappy
02/08/2011, 05h59
Éric Duhaime:

J'aurais pu parier sur qui allait attaquer le messager en premier...

Chappy
02/08/2011, 06h02
Pourtant j'ai l'impression qu'Obama recolle les pots cassés. Car malgré quelques bons coups, Bush a été l'acteur principal des problèmes financiers de son pays en faisant baisser les impôts tout en lançant des guerres.

http://www.washingtonpost.com/rf/image_606w/2010-2019/WashingtonPost/2011/07/25/Blogs/ezra-klein/StandingArt/debt%20changes%20under%20bush%20obama.jpg?uuid=qZC izrbZEeCYzBMQCYwsyQ


Lien (http://www.nytimes.com/2011/07/24/opinion/sunday/24sun4.html?_r=2&partner=rssnyt&emc=rss)


Pourquoi on ne parle jamais de ses réformes en santé (Medicare (http://en.wikipedia.org/wiki/Medicare_Prescription_Drug,_Improvement,_and_Moder nization_Act)) et en éducation (No Child Left Behind (http://en.wikipedia.org/wiki/No_Child_Left_Behind_Act))?

Sir
02/08/2011, 09h12
Pourquoi on ne parle jamais de ses réformes en santé (Medicare (http://en.wikipedia.org/wiki/Medicare_Prescription_Drug,_Improvement,_and_Moder nization_Act)) et en éducation (No Child Left Behind (http://en.wikipedia.org/wiki/No_Child_Left_Behind_Act))?

Medicare est comptabilisé dans le graphique (Health reform).

Sir
02/08/2011, 09h17
J'aurais pu parier sur qui allait attaquer le messager en premier...

Si tu avais la réputation d'être un débatteur pragmatique et sensible aux données empiriques, j'aurais démoli chacun des arguments de Duhaime dans son torchon.

Je l'ai fais avec Elgrably, que plus personne ne cite ici. Alors Duhaime...

LeDragon
02/08/2011, 09h20
De fait le projet de loi sur les médicaments de Bush m'a pas mal surpris. Dans le tableau ci-dessus, son impact financier est mineur. Mais à long terme... D'un autre côté, de mauvaises langues ont dit que c'était un cadeau aux phamarceutiques puisque ça excluait un contrôle des prix des médicaments...

LeDragon
02/08/2011, 09h33
Ce que je comprend du compromis d'hier : la fin du monde pourrait arriver en 2013 !!! Héhéhé. En effet, en faisant de la question de l'augmentation de la dette un sujet de débat légitime, alors que c'était auparavent une formalité, on se prépare à un immense débat la prochaine fois. Un débat que équivaudra à une prise d'otage de la stabilité financière mondiale pour atteindre des objectifs politiques internes aux USA. Mais, en 2013, le tout coincidera avec la fin des exemptions fiscales du gouvernement Bush et l'évaluation des réductions de dépenses du groupe bi-partisan. Comme le disent nos voisins, on risque bien de voir " a perfect storm".
Puis, il y a l'habituelle couverture médiatique inspirée des tables rondes sportives. On ne verra pas tant de temps consacré à évaluer les conséquences de l'accord que de temps consacré à désigner des gagnants et des perdants. A cet égard, l'éthique professionnelles des journalistes américains me désole souvent.

Sir
02/08/2011, 09h42
En effet, en faisant de la question de l'augmentation de la dette un sujet de débat légitime, alors que c'était auparavent une formalité, on se prépare à un immense débat la prochaine fois. Un débat que équivaudra à une prise d'otage de la stabilité financière mondiale pour atteindre des objectifs politiques internes aux USA. Mais, en 2013, le tout coincidera avec la fin des exemptions fiscales du gouvernement Bush et l'évaluation des réductions de dépenses du groupe bi-partisan. Comme le disent nos voisins, on risque bien de voir " a perfect storm".

C'est une bonne analyse.

Tout va dépendre du poids politique du Tea Party, parti politique parasitaire. Ces gens-là n'ont aucun espèce de conscience économique et ne se rendent même pas compte que leurs lubies idéologiques font perdre des dizaines de milliards $ à leur pays.

LeDragon
02/08/2011, 09h55
Commentaire intéressant d'un journal américain Trostkiste ( héhéhé) : le comité bi-partisan pourrait déclencher une guerre civile dans le GOP ( parti républicain ). En effet, comment balancer le budget, sans augmenter les taxes et impôts si on ne touche pas au budget de la défense ? Or, la coalition républicaine comprend, en plus des conservateurs sociaux ( évangélistes ), les libertariens anti-taxe et les fervents de la Destiné Manifeste qui s'appuie sur la puissance militaire américaine. Pour le dernier camp, de mauvaises langues les qualifieraient de Laquets du Complexe Industrialo-Militaire, mais ce n,est pas mon genre. Il semble que Bill Kristol, penseur respecté de la nouvelle droite américaine qui avait l'oreille de la Maison Blanche sous Bush fils, n'est pas très content du compromis d'hier...
http://www.tnr.com/blog/jonathan-chait/93052/how-the-debt-committee-could-turn-republican-against-republican
http://www.weeklystandard.com/blogs/decline-choice_577873.html

LeDragon
02/08/2011, 11h30
Et puis, après ? Faudra attendre les réactions de Dieu-Marché. Je plaisante, mais tout en reconnaissant le principe de la Vérité qui sortirait des comportements de multiples individus, je ne considère pas les marchés financiers comme fondamentalement rationels. En fait, j'ai souvent l'impression que depuis quelques années, ils ne cherchent même pas à réagir à une analyse approfondie des fondamentaux de l'Économie. Leurs objectifs sont à court terme, comme des "Day traders". Ainsi, peu leur importe que la demande ou les investissements structuraux croissent. Ou plutôt, l'intérêt qu'ils y trouvent n'est pas dans l'expansion économique; elle est dans la réaction que les autres traders auront face à ces nouvelles. L'expansion économique n'offre ses fruits qu'après longue maturation. La réaction des autres traders offre des opportunités immédiates...
Mais tout de même. L'accord d'hier est surtout, comme ils disent au sud : "a way to kick the ball ahead". De plus, tout en appréciant le gel des impôts pour leur entreprise et leur propre personne, j'ai l'impression qu'ils ne seront pas si impressionnés par un accord qui promet des diminutions de dépenses à venir, quelque soit les contraintes prévues. Une augmentation faible des impôts directs ou indirects n'aurait pas tant affecté le comportement des consommateurs et producteurs, mais aurait assuré des revenus concrets. Or, comme je le lisais ce matin : "Le déficit ne vient pas que des dépenses. Il est le résultat des dépenses soustraites des revenus". Une légère augmentation des revenus aurait été du concret à l'effet immédiat pour contrôler le déficit. Le FMI n'a-t'il pas demandé aux pays européens en difficulté de restructurer leurs ministères du revenu pour collecter les taxes effectivement ?
Ensuite, le Marché sait déjà que le prochain relèvement de la dette, en 2013, créera une autre crise. Il me semble que la réaction des éventuels acheteurs de titres de créance du Gouvernement américain sera d'exiger des taux plus élevés pour une créance ainsi menacée.
Qu'en est-il des titres déjà en circulation ? D'une part, si les titres à venir exigent une intérêt plus élevé le potentiel de gain en capital disparaît. Mais y-at'il des arguments pour croire que cette détérioration pourrait s'accentuer au point de justifier de les brader tout de suite ? Si oui, il y aura à la fois de l'argent disponible et une forte pression sur la valeur du dollar américain. Même s'il vaut mieux que ce qu'en disent plusieurs dénigreurs de l'Europe, l'Euro n'est pas nécessairement une valeur refuge au sens classique. Il est impossible d'acquérir des titres gouvernementaux chinois. Alors que reste-t'il ? L'or ?

LeDragon
03/08/2011, 14h21
Bon, ça ne vous intéresse pas, mais just too bad...
Editorial
Hiding Behind the Budget ActPublished: August 2, 2011

The Budget Control Act of 2011, which President Obama signed on Tuesday after Congress passed it by wide margins, is as contrived as the artificial crisis that spawned it. The bill, like a tired opera production, is full of clumsy staging and failed gimmicks left over from previous decades. It is not only bad policy in its goals of cutting spending too much, but it is bad procedure. It allows members of Congress to avoid responsibility for their actions through a cutout committee, a spending limit and the pretense that this Congress can tell the next one what to do.


The budget act does its initial damage with a $917 billion cap on spending over the next decade, then turns everything over to a special joint committee to do the rest. Between now and Thanksgiving, this committee is supposed to come up with as much as $1.5 trillion in deficit reduction measures. In theory, that can be anything: tax increases, tax reform or cuts to the military, domestic programs or entitlements. In practice, don’t expect much.

That starts with the fact that this “supercommittee” will be evenly divided between Republicans and Democrats of both chambers, appointed by their leaders. While a thoughtful group like the so-called Gang of Six was a self-selected bipartisan bunch of senators who wanted to reach a compromise, this committee is likely to be chosen to avoid a compromise — especially by the Republicans. Conservatives are already warning Republican leaders not to name anyone who might waver on eliminating tax loopholes, such as Senator Tom Coburn. Democrats are only slightly more likely to appoint members who are willing to take a long-term look at entitlement changes.

But suppose the committee avoids the almost inevitable deadlock. If seven lawmakers agreed on a huge deficit-cutting package, it would be sent to Congress for a take-it-or-leave-it vote, no changes allowed. That’s an enormous responsibility given to a ridiculously small number of people, chosen for ideological purposes. It reduces Congress’s most fundamental power of the purse to an undemocratic and untransparent huddle. Congress can reject the panel’s package, but that means an automatic blade of $1.2 trillion in cuts that would be painful to both sides.

That trigger mechanism, of course, is another fundamentally antidemocratic gimmick designed to take legislative choices out of the hands of elected legislators. It is based on the premise that lawmakers can’t be trusted to make hard choices on their own, but history makes clear that such triggers also can’t be trusted. The Gramm-Rudman-Hollings budget law of 1985 had ferocious automatic cuts, which — surprise — Congress turned out not to like. Lawmakers used tricks and loopholes to get around them.

In 1990, that idea was dumped and replaced with a device known as “pay-go,” which required both entitlement increases and tax cuts to be paid for. The mechanism was somewhat more successful in balancing the budget, but Republicans resisted the idea of paying for tax cuts and the Bush administration did not attempt to pay for the two wars it started or the Medicare drug plan. The concept was revived last year but with gaping loopholes.

Supercommittees and trigger mechanisms have a terrible track record in Washington because they constrain responsibility and political choice. The world changes every month, and legislative straitjackets are almost always discarded after a big show of lacing them on. This bill, like its predecessors, will probably be sharply modified years from now after the fight that produced it is long forgotten. In the meantime, voters should be wary of politicians who substitute gimmickry for governing.

http://www.nytimes.com/2011/08/03/opinion/hiding-behind-the-budget-act.html?hp

El Kabong
03/08/2011, 15h54
Pas un journaleux "made in USA" n'a proposé de réduire le budget de l'armée...

Quelle belle censure!

LeDragon
04/08/2011, 09h40
Ah non ? Pourtant, le budget militaire n,est nullement "out of reach". J'ai vu, sur ABC je crois, un commentaire soulignant ce fait. Mais, comme les coupures concrètes sont en attente des décisions du supercomité, on ne sait toujours pas quel domaine elles toucheront. De plus, l,article ci-dessus du New republican souligne que l'éventualité de coupures du budget militaire pourrait entraîner une scission au sein du parti républicain. Parfois, avant de crier à la censure il faut bien vérifier... Même un "anti-américain" comme moi le fait...

El Kabong
05/08/2011, 16h03
Couper dans le militaire s'avère un sujet très délicat aux USA.

Antiochus
05/08/2011, 20h01
Couper dans le militaire s'avère un sujet très délicat aux USA.



Délicat, mais pas tabou.

http://www.fareedzakaria.com/home/Articles/Entries/2011/8/3_Why_defense_spending_should_be_cut.html

Article publié dans le Washington Post il y a deux jours, rédigé par Fareed Zakaria, mon politologue américain préféré.

Chappy
05/08/2011, 20h19
Il y aura des coupures, mais du côté de ces employés civils:

http://www.military.com/news/article/army-news/army-announces-civilian-reductions.html

Avatar
05/08/2011, 21h03
Standard and Poor's décote la dette américaine

Pour la première fois de son histoire, le pays a vu la note attribuée à sa dette publique abaissée de « AAA » à « AA+ » par une agence d'évaluation financière.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/08/05/015-standard-poor-dette-etats-unis.shtml

Ramm
05/08/2011, 21h36
Standard and Poor's décote la dette américaine

Pour la première fois de son histoire, le pays a vu la note attribuée à sa dette publique abaissée de « AAA » à « AA+ » par une agence d'évaluation financière.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/08/05/015-standard-poor-dette-etats-unis.shtml
Il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Le Québec a seulement une cote de A+ et tout va pour le mieux...

Sir
05/08/2011, 21h39
Il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Le Québec a seulement une cote de A+ et tout va pour le mieux...

Québec = province
Canada = Pays

La cote de crédit du Canada est de........ AAA.

Peux-tu m'expliquer pourquoi une province aussi médiocre que la notre ne plombe pas le triple A du Canada ?

Spock
05/08/2011, 21h54
Il n'y a pas lieu de s'inquiéter. Le Québec a seulement une cote de A+ et tout va pour le mieux...

À ce que je sache, la province de Québec n'est pas prise encore en otage par des ultra-conservateurs radicaux qui mettent le feu à leur propre baraque.

Antiochus
05/08/2011, 22h04
À ce que je sache, la province de Québec n'est pas prise encore en otage par des ultra-conservateurs radicaux qui mettent le feu à leur propre baraque.

J'espère que les électeurs s'en souviendrons.

Le Tea Party a préféré risqué de détruire l'économie de leur pays plutôt que de faire des compromis. Leur patriotisme est aussi faux que leur amour de la liberté...

mexicael
05/08/2011, 23h23
Normal, puisque le but ultime de ces libertariens radicaux, c'est de détruire l'Etat.

Ramm
06/08/2011, 00h15
Québec = province
Canada = Pays

La cote de crédit du Canada est de........ AAA.

Peux-tu m'expliquer pourquoi une province aussi médiocre que la notre ne plombe pas le triple A du Canada ?
Le pétrole de l'Alberta

Sir
06/08/2011, 09h37
Le pétrole de l'Alberta

Un peu de sérieux.

Le secteur tertiaire représente 70% du PIB. Le pétrole, c'est 5%.

Si tu m'avais répondu la force de notre secteur financier, on aurait probablement eu une discussion sur le sujet.

Ramm
06/08/2011, 11h50
Un peu de sérieux.

Le secteur tertiaire représente 70% du PIB. Le pétrole, c'est 5%.

Si tu m'avais répondu la force de notre secteur financier, on aurait probablement eu une discussion sur le sujet.
Tout le plaisir est pour moi. J'avais pas du tout envie d'en discuter.

Sir
06/08/2011, 16h14
J'avais pas du tout envie d'en discuter.

C'est compréhensible, étant donné que tu n'avais pas la réponse.

Chappy
06/08/2011, 20h05
C'est compréhensible, étant donné que tu n'avais pas la réponse.

Parce que tout le monde sait que tu as réponse à tout. Et toujours la bonne en plus.

Sir
06/08/2011, 20h36
Parce que tout le monde sait que tu as réponse à tout. Et toujours la bonne en plus.

Merci.

GarakII
08/08/2011, 22h03
Peux-tu m'expliquer pourquoi une province aussi médiocre que la notre ne plombe pas le triple A du Canada ?

Parce que l'exportation du modèle Québecois dans le reste du pays par le Bloc et autres radicaux de gauche à échoué, dieu merci.:eagerness: