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Mirdaly
17/09/2011, 12h34
Je repars le sempiternel sujet ville vs banlieue avec cet article ma foi passablement bien fait sur le sujet tiré du soleil.



François Bourque
Le Soleil

(Québec) Pourquoi tant de familles choisissent-elles de s'installer dans la lointaine banlieue malgré les distances à parcourir et l'augmentation du trafic sur les autoroutes?
On a longtemps cru que c'était à cause du prix des terrains et des taxes moins élevées.

Que n'ayant pas les moyens d'acheter au centre ou dans les vieilles banlieues, des familles se résignaient à s'éloigner, aussi loin que nécessaire, pour se payer leur rêve et une cour derrière.

La périphérie à défaut de mieux, c'est ce que nous pensions. Jusqu'à ce que qu'une équipe de chercheurs de l'Université Laval vienne aujourd'hui bousculer cette perception.


Leur constat : ce n'est pas tant les raisons d'économie qui font choisir la lointaine banlieue que l'«historique individuelle» et la «filière familiale».

Les familles qui vivent en périphérie n'ont jamais habité en ville, ni souhaité y habiter, explique la professeure de sociologie Andrée Fortin.

Mme Fortin se montre elle-même un peu surprise des résultats qui vont «à l'encontre» de ce qu'on croyait savoir.

La réalité est que, «depuis 50 ans, les gens habitent majoritairement la banlieue; trois générations ont grandi en banlieue, cela façonne l'identité» :

L'attrait de la nature, de l'espace et du plein air à proximité de la maison; le besoin de tranquillité et de sécurité; le goût d'habiter du neuf.

Cette identité se définit aussi par l'attachement à l'automobile, qui n'est pas seulement un moyen de transport mais un mode de vie.

«Les gens aiment conduire leur auto», a constaté Mme Fortin. C'est pratique pour les paquets, ils peuvent faire des arrêts au besoin, sont assis en tout confort, écoutent leur musique.

Pour comprendre la psychologie et la génétique de la banlieue, les chercheurs ont mené plus de 160 entrevues «en profondeur» au domicile d'adultes et d'adolescents habitant la périphérie:

Saint-Étienne de Lauzon, Breakeyville, L'Ange-Gardien, Saint-Augustin côté fleuve, Lac Beauport et Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

L'échantillon n'a rien de représentatif au point de vue statistique, préviennent les auteurs, mais est «riche d'une grande diversité de résidants, d'habitations et de paysages».

Les résultats sont publiés cet automne aux Éditions Nota Bene, sous le titre La banlieue s'étale. L'ouvrage est sous la direction de Mmes Andrée Fortin, Carole Després et Geneviève Vachon.

On y dégage trois profils de citoyens «périurbains» :


»» 1 ceux qui ont grandi en lointaine banlieue et choisissent d'y rester;

»» 2 ceux qui ont grandi dans les banlieues naissantes comme Sainte-Foy, Beauport ou Charlesbourg et qui recherchent en périphérie l'environnement champêtre de leur enfance;

»» 3 ceux qui ont vécu en région et choisissent pour leur retraite de s'installer à Québec. La périphérie est pour eux une façon de se rapprocher de la ville, pas de s'en éloigner. Exactement le contraire de ce qu'on perçoit de l'étalement urbain.

Les choses sont d'ailleurs souvent affaire de perceptions.

Demandez aux citoyens âgés de Sainte-Foy, Beauport ou Charlesbourg où ils habitent, ils vous diront en banlieue. La même question aux plus jeunes, ils diront en ville, près de tout.

Demandez aux périurbains, personne n'aura l'impression de contribuer à l'étalement, bien que ce soit une réalité objective.

On ne cesse d'ouvrir de nouveaux quartiers, de nouvelles rues. On déboise et récupère des terres agricoles. La ville s'étend, inexorablement.


Désireuse de freiner l'étalement urbain, la Ville de Québec souhaite attirer de nouvelles familles au centre-ville. Elle cible en outre les écoquartiers de la Pointe-aux-Lièvres et D'Estimauville.

À plus long terme, l'axe du boulevard Charest, entre Robert-Bourassa et Saint-Sacrement, dont elle voudrait faire un quartier mixte de travail et d'habitation.

D'un point de vue urbain et économique, les écoquartiers et le projet Charest ont certainement beaucoup de potentiel.

Mais comment attirer au centre-ville des familles que leur ADN destinerait plutôt à la lointaine banlieue?

Difficile, pour ne pas dire presque impossible, perçoit la sociologue Andrée Fortin. Surtout si on propose à ces familles des habitations de forte densité, comme c'est la tendance.

Ces familles ont été façonnées avec des souvenirs de cour et de grands espaces pour faire jouer les enfants en sécurité.

L'argument de l'environnement et de la vie en écoquartier n'est ici d'aucune utilité, du moins pas pour la majorité des citoyens.

L'écologie n'est pas un facteur de localisation significatif, a constaté l'équipe de recherche.

Les citoyens disent aimer la nature et vouloir protéger les boisés, mais c'est davantage pour garder les voisins à bonne distance que pour sauver les arbres!

Si la thèse de la génétique est la bonne, les chances sont meilleures d'attirer des familles dans les vieilles banlieues qu'au centre-ville.

Les bungalows de la première couronne (Sainte-Foy, Beauport ou Charlesbourg) sont construits sur de grands terrains souvent plantés d'arbres matures.

Pour des familles qui cherchent nature, tranquillité et espace, la marche est moins haute.

Sauf que les bungalows des premières banlieues ont pris de l'âge et ne répondent plus au besoin d'habiter du «neuf».

La population de ces banlieues est en déclin; les infrastructures et les équipements récréatifs ont vieilli.

Je persiste aussi à croire que le prix élevé de ces bungalows reste un empêchement pour les jeunes familles, même si la recherche indique que ce n'est pas le premier facteur de localisation.


L'essentiel des efforts publics des deux dernières décennies est allé au centre-ville, ce qui était nécessaire et justifié.

Québec ne serait pas la grande ville vivante et sereine qu'elle est aujourd'hui sans un centre-ville digne de ce nom.

Mais le moment est peut-être venu de s'intéresser davantage aux banlieues de première couronne.

Là où le potentiel d'attractivité pour des citoyens marqués du «gène de la banlieue» est le plus élevé; là où le terrain est plus favorable pour mener la lutte contre l'étalement urbain.

Comment faire?

Plusieurs pistes. Aide à l'achat de maison par des programmes fiscaux de type REER ou épargne-logement pour les familles; aide à la rénovation résidentielle; subdivision de lots pour réduire les prix tout en conservant l'accès à des cours privées; aménagement de grands parcs «nature», comme la plage Jacques-Cartier ou la promenade le long du fleuve; remise à niveau des infrastructures publiques et des équipements récréatifs, etc.

Il n'y aura pas de solution unique. Comme il n'y a pas eu de solution unique pour la relance de Saint-Roch. C'est la somme de plusieurs mesures incitatives qui a fini par faire une différence.


La revitalisation des banlieues de première couronne est déjà enclenchée.

Des équipements de quartier sont régulièrement remplacés par la Ville; ici et là un aréna, des plateaux de sport, des chalets de loisirs, des parcs refaits.

Des promoteurs ont commencé à jeter à terre des bungalows de 40 ou 50 ans pour les remplacer par des maisons en rangées.

D'un point de vue environnemental, cette densification «douce» est tout à fait justifiée, voire souhaitable, même si elle heurte parfois les proches voisins.

Il faudra cependant savoir doser et choisir.

Une densification trop lourde ou brutale serait contre-productive et contre-nature pour attirer des citoyens qui ont le gène dominant de la banlieue.

claude
23/09/2011, 15h37
L'étalement urbain est un échec lamentable de développement urbain. La construction et l'entretien des infrastructures nécessaires pour soutenir ce type de développement devient de plus en plus couteux et impossible à soutenir.

À mesure que les gens s'établissent de plus en plus loin, les infrastructures elles deviennent tentaculaires et s'éloignent de plus en plus. C'est certains que plus on ajoute des kilomètres de routes, d'aqueducs, de réseaux de distribution électrique ou gazier, les projets deviennent onéreux parce qu'ils faut non seulement les construire mais ensuite les entretenir et éventuellement les remplacer.

À un moment donné, les caprices personnelles devront laisser place aux besoins de la société.

claude
23/09/2011, 15h46
Et ce n'est pas assez pour nos promoteurs immobiliers qui veulent continuer à construire des bungalows plutôt que de proposer des projets à plus forte densité.

Les promoteurs immobiliers veulent contineur à pouvoir construire sur des terres agricoles alors qu'on pourrait utiliser les terrains disponibles sur l'île de Montréal et en banlieue proche pour densifié les quartiers autours de grands axes de transport en commun.

D'ailleurs il y en a des promoteurs qui proposent des projets a fortes densité aux municiplaités mais ils se font souvent retourner de bord au profit des promoteurs qui proposent toujours la même formule de développement avec des maisons unifamiliales.

J'espère que cette fois la CMM dira non. Proposez nous des projets qui diminuent l'étalement urbain et qui contribue à densifier la population dans et autour de la grande ville.

La chronique d'Ariane Krol...

http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/ariane-krol/201109/23/01-4450584-un-developpement-dans-le-champ.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO40_editoriaux_199 _accueil_POS2

Busterbunny
23/09/2011, 15h49
Ne pas vouloir manger du Kraft Dinner pour fournir une chambre à chaque enfant n'est pas un caprice.

On n'irait pas si loin si c'était le même prix à Montréal. Si la ville n'était pas gérée comme une maison de fou.

El Kabong
23/09/2011, 15h55
Gérée par un bon libéral...

Le Valdorien
23/09/2011, 17h00
Ne pas vouloir manger du Kraft Dinner pour fournir une chambre à chaque enfant n'est pas un caprice.

Il reste que deux enfants dans une chambre n'est pas la fin du monde...

Busterbunny
23/09/2011, 18h28
Gérée par un bon libéral...

C'était fou du temps de Doré, et ce n'était pas un grand libéral.

Pas plus que Bourque.

Busterbunny
23/09/2011, 18h31
Il reste que deux enfants dans une chambre n'est pas la fin du monde...

Pas plus que de les élever dans un 2 et demie de 200 pieds carré, je suppose, mais disons qu'un jour de pluie, on est content d'avoir un sous-sol pour les envoyer courrir un peu.

Ce serait intéressant d'arrêter de prendre les parents qui décident d'élever leurs enfants en banlieue pour des épais. Ce serait intéressant, tout autant, de se demander comment il se fait qu'à peu près personne, avec un salaire moyen, décide d'élever leurs enfants à Montréal.

Le Valdorien
23/09/2011, 22h00
Pas plus que de les élever dans un 2 et demie de 200 pieds carré, je suppose, mais disons qu'un jour de pluie, on est content d'avoir un sous-sol pour les envoyer courrir un peu.

Ce serait intéressant d'arrêter de prendre les parents qui décident d'élever leurs enfants en banlieue pour des épais. Ce serait intéressant, tout autant, de se demander comment il se fait qu'à peu près personne, avec un salaire moyen, décide d'élever leurs enfants à Montréal.
Je n'accuse personne, ni rien. Je ne faisais que commenter. Je persiste à dire, comme ça, en détournent le sujet un brin, que des enfants peuvent partager une chambre . Les maisons neuves sont souvent immenses, et le prix suit, bien sûr...
Là, tu parles de sous-sol, de cour arrière sûrement. C'est déjà mieux! Et je comprends aussi. J'en ai trois....et un sous-sol...;)

Trax
23/09/2011, 22h13
Vouloir une maison et un endroit tranquille pour élever une famille, c'est légitime. Ceux qui critiquent l'étalement urbain sont-ils contre le fait d'avoir une maison et un terrain à soi ? Les deux vont ensemble...

Le Valdorien
23/09/2011, 23h15
Vouloir une maison et un endroit tranquille pour élever une famille, c'est légitime. Ceux qui critiquent l'étalement urbain sont-ils contre le fait d'avoir une maison et un terrain à soi ? Les deux vont ensemble...
Je rappelle, si cette critique m'est adressée, que je ne critique pas le choix de la maison et du terrain. Je ne donnais l'idée, comme ça, que faire partager une chambre aux enfants n'est pas un drame en soi, même de nos jours. Point. J'étais peut-être complètement hors-sujet. Je pourrais par contre répéter que la taille des maisons d'aujourd'hui me laisse fort perplexe...

Busterbunny
24/09/2011, 08h38
Je n'accuse personne, ni rien. Je ne faisais que commenter. Je persiste à dire, comme ça, en détournent le sujet un brin, que des enfants peuvent partager une chambre . Les maisons neuves sont souvent immenses, et le prix suit, bien sûr...
Là, tu parles de sous-sol, de cour arrière sûrement. C'est déjà mieux! Et je comprends aussi. J'en ai trois....et un sous-sol...;)

Les maisons neuves ne sont pas si immenses que ça. La grandeur standard d'une chambre d'enfants demeure toujours en 9X10 ou 10X11, tout au plus.

Elles ont l'air grande de l'extérieur.

Par exemple, le modèle qui se vendait le plus, à La Prairie, entre 2000 et 2010, c'était ça:

http://www.groupebeaumont.qc.ca/images/stories/pdf_plancher/2008-verdi-8.jpg

P (http://www.groupebeaumont.qc.ca/images/stories/pdf_plancher/2008-verdi-8.jpg)as nécessairement immense.

Et là, quand on voulait cracher 200 000$ en 2001, on s'achetait plutôt ça: http://www.groupebeaumont.qc.ca/images/stories/pdf_plancher/2013-ravel%208.jpg

O (http://www.groupebeaumont.qc.ca/images/stories/pdf_plancher/2013-ravel%208.jpg)n est loin de la maison de Céline.

Le Valdorien
24/09/2011, 08h55
Je ne dis pas que c'est des châteaux...Mais on peut se demander comment mes parents ont ou nous élever dans des maisons de ce genre:
116

Pas d'étage, trois chambres, salon, cuisine. Point.
C'est ça que je veux dire...Le salon et salle à manger avaient pas 32 pieds de long bout à bout...:)

Busterbunny
24/09/2011, 09h01
Mais c'est maisons ont la même chose. Trois chambres, un salon, une cuisine. On a eu ça à Cap-Rouge, et avec le sous-sol fini, c'était bien assez grand. L'utilisation de la maison a changé avec le temps. Par exemple, mon père avait un atelier en bas. Notre génération est moins manuelle. Mais on a un coin pour l'ordinateur de nos jours.

Le Valdorien
24/09/2011, 09h34
Mais c'est maisons ont la même chose. Trois chambres, un salon, une cuisine. On a eu ça à Cap-Rouge, et avec le sous-sol fini, c'était bien assez grand. L'utilisation de la maison a changé avec le temps. Par exemple, mon père avait un atelier en bas. Notre génération est moins manuelle. Mais on a un coin pour l'ordinateur de nos jours.
Pas faux. Mais les salons et les salles à manger ont changé de dimensions. Beaucoup plus gros!

claude
24/09/2011, 09h46
Ne pas vouloir manger du Kraft Dinner pour fournir une chambre à chaque enfant n'est pas un caprice.

On n'irait pas si loin si c'était le même prix à Montréal. Si la ville n'était pas gérée comme une maison de fou.


Il éxiste d'autres alternatives que d'acheter une maison ou un condo.

Busterbunny
24/09/2011, 10h04
Il éxiste d'autres alternatives que d'acheter une maison ou un condo.

Oui, continuer de payer un loyer à un proprio. La petite famille dans un 3 et demie... superbe :)

Polémix
24/09/2011, 12h14
Quand je magasinais pour une maison, j'ai remarqué que la plupart des maisons neuves et récentes ont toujours quelque chose de mal foutu comme un terrain minimal, des sous-sol sans fenêtres ou à peine une ou deux fenêtres de 24x12 au ras le plafond dont une donne sous le patio, pas de terrasssement, pas d'arbres, pas de services à distance de marche, etc. Pour le même prix, je me suis trouvé une bonne vieille maison de cinquante ans avec six chambres à coucher, 11 000 pica de terrain, neuf érables matures, à deux minutes de marche des restos, du supermarché et de deux parcs et j'ai refait les salles de bain.

Et puis il y a les vices de constructions qui risquent de vous tomber dessus avec use maison neuve ou très récente; plafond qui craque, infiltration d'eau, plomberie qui cogne dans les murs, crépis qui décolle, fondation qui se casse, etc. Une maison de plus de dix ans est passé ce stade, tout ce qui avait à aller mal est réparé ou détectable.

Construire ? Un ami a fait ça et c'est juste un autre calvaire. Il faut y voir à tout les jours pendant des mois pour s'assurer que la job est bien faite et en temps. Il faut ne jamais faire confiance aveuglément au contracteur. Et on risque de se retrouver sans logement avec une maison toujours en chantier. De plus, on paie les taxes de ventes sur une maison neuve !

Toujours que, la même propriété que j'ai dans Lanaudière m'aurait coûté 2 1/2 ou 3 fois plus cher sur l'île de Montréal.

Les contres maintenant; Je suis à 48 km de mon travail. Si je n'avais pas un horaire flexible (je suis là de 10h à 18h plutôt que 9h à 5h), je passerais de deux à trois heures par jour dans ma voiture. Le transports en commun prend 90 minutes pour se rendre au centre-ville de Montréal. Aussi, l'équité financière que j'amasse avec ma maison est plus faible que si elle était en ville.

Paul-André
24/09/2011, 22h17
Après avoir déambulé dans vieux port de Marseille avec ses cafés-bistros-terrasses et ses boutiques qui font face au port, la rue de la Commune face au vieux port de Montréal avec sa façade dénudée de commerces me semble bien triste. La ville devrait favoriser la revitalisation de cette rue pour la rendre plus vivante.

Polémix
25/09/2011, 01h11
Pas besoin d'avoir vu la vieille Europe pour mesurer toute la laideur de Montréal. Sur le plan architecturale et urbanisme, cette ville est désolante.

pierre
25/09/2011, 11h27
certaines constructions à Québec font dur en simonac! Je pense au chemin ste-foy sur toute sa longueur à partir du coin de du vallon jusqu'à l'autoroute Duplessis, un ramassis de n'importe quoi sans aucune symétrie avec une ou deux stations services abandonnées depuis des années.

Ca c'est une chose qui me titille pourquoi la ville n'oblige pas ces stations services qui étaient toutes sous bannières connues à décontaminer leur terrain quitte à revendre plutôt qu'à barricader et ensuite sacrer leur camp. Y en a quelques unes à Québec ca te défait un paysage.

Trax
25/09/2011, 14h50
Je rappelle, si cette critique m'est adressée, que je ne critique pas le choix de la maison et du terrain. Je ne donnais l'idée, comme ça, que faire partager une chambre aux enfants n'est pas un drame en soi, même de nos jours. Point. J'étais peut-être complètement hors-sujet. Je pourrais par contre répéter que la taille des maisons d'aujourd'hui me laisse fort perplexe...

Non, ma critique ne vous était pas adressée en particulier. Je critique surtout l'idée que l'étalement urbain soit considérée comme une chose absolument mauvaise, comme s'il fallait tous se serrer dans des gratte-ciels juste pour garder l'espace optimal. Tant qu'à y être, on pourrait faire des villes verticales de quelques km de haut, comme dans certains films de science-fiction. On aurait tout le reste pour aménager d'immenses parcs...

Ceci dit, où est la mesure ? Qu'est-ce qui doit être considéré comme un étalement "raisonnable" ? C'est une question informelle. Je pense tout simplement que le choix du type d'habitation, individuel ou groupé, devrait le plus possible pouvoir être choisi par chacun avec suffisamment de liberté. En général, quand le sujet bascule sur l'étalement urbain, je fais allusion à des quartiers de riches dans certaines villes (secteur Le Boisé à Boucherville, La Falaise à Saint-Bruno-de-Montarville, etc.) pour montrer que ce sont des très bons exemples d'étalement urbain inacceptable, par la grandeur des maisons et surtout la grandeur excessive des terrains...

Regardez cet exemple à Boucherville. Le quartier Le Boisé est encadré en rouge. En comparant avec les autres quartiers, l'étalement urbain est clairement visible. Allez dans Google Maps, zoomez et faites une évaluation du nombre de maisons par km carré. Allez en mode Street View et regardez le genre de cabanes. Selon moi, ce quartier est un exemple où la limite de l'acceptable a été dépassée, en termes d'étalement urbain, et aussi en termes de grandeur de maisons...

http://www.bwass.org/divers/BouchervilleQuartiers.png

Dr Phil Good
26/09/2011, 02h04
Pas besoin d'avoir vu la vieille Europe pour mesurer toute la laideur de Montréal. Sur le plan architecturale et urbanisme, cette ville est désolante.

Je trouve que Montréal est une ville merveilleusement imparfaite. Je la compare à une vieille pute de 50 ans. C'est vrai, qu'elle est pleine de rides et que un paquet de monde ont passé dessus tout en la maltraitant et la salir. Ce n'est pas la ville le problème. Ce sont souvent des gens de l'extérieur qui lui manque de respect. Les gens jettent leurs vidanges par terre, prennent leurs chars, font du sacages. C'est à la population de montrer du respect en retour. La propreté de la ville, c'est une affaire qui concerne directement la population.

Mais Montréal, tel notre merveilleuse pute de cinquante ans, malgré tout ça, redonne le tout avec un grand sourire et beaucoup de plaisir. :)

dirtbob
27/09/2011, 11h49
On n'a qu'a réduire la population. Pourquoi faut-il toujours se tasser l'un sur l'autre de plus en plus? Si on limite l’immigration la population va se réduire d'elle même. Les opportunités seront meilleurs pour ceux qui y vivent.

Les verts ne propose jamais cette option, leur priorité est de rendre le plus de gens possible misérable plutôt que d'être moins et plus confortable.

Flechebrise
27/09/2011, 13h24
On n'a qu'a réduire la population. Pourquoi faut-il toujours se tasser l'un sur l'autre de plus en plus? Si on limite l’immigration la population va se réduire d'elle même. Les opportunités seront meilleurs pour ceux qui y vivent.

Les verts ne propose jamais cette option, leur priorité est de rendre le plus de gens possible misérable plutôt que d'être moins et plus confortable.

Vous être sûrement sarcastique !

Le Valdorien
27/09/2011, 17h26
Vous être sûrement sarcastique !
Pas sûr...

Thanh
27/09/2011, 20h34
C'est pourtant une question légitime au niveau des besoins alimentaires, énergétiques, etc. On ne propose que de réduire le niveau de vie des gens sans jamais réfléchir si la terre devrait contenir 8 milliards d'individus.

Idem à Kyoto, il faudrait plafonner le niveau de population.

Trax
27/09/2011, 20h40
Vu la population de 8 millions de personnes au Québec et la grandeur du territoire, la surpopulation est loin d'être un problème pour l'instant. Encore une fois, le socialisme laisser entrevoir des solutions. En bâtissant les centres urbains de production et de distribution de façon cohérente (au lieu du laisser-aller actuel), on pourrait minimiser les déplacements inutiles et éviter les super-centres-où-tout-le-monde-veut-travailler, comme Montréal...

dirtbob
28/09/2011, 11h40
Vu la population de 8 millions de personnes au Québec et la grandeur du territoire, la surpopulation est loin d'être un problème pour l'instant. Encore une fois, le socialisme laisser entrevoir des solutions. En bâtissant les centres urbains de production et de distribution de façon cohérente (au lieu du laisser-aller actuel), on pourrait minimiser les déplacements inutiles et éviter les super-centres-où-tout-le-monde-veut-travailler, comme Montréal...

Vous voulez donc tout changer pour faire place a plus de monde?

Et si on se disait qu'on était juste correct a 6-7 millions pis qu'ajouter 2 millions de personnes de plus ne ferait que diminuer la qualité de vie et l'environnement a la place? Je sais pas, mais ça me semble plus vendeur. On nous parle souvent des pays scandinaves comme modèle..ben leur modèle c'est un minimum d'immigration et un maximum Homogénéité auquel une population plus petite se partage plus de richesses.

zor
28/09/2011, 11h59
C'est pourtant une question légitime au niveau des besoins alimentaires, énergétiques, etc. On ne propose que de réduire le niveau de vie des gens sans jamais réfléchir si la terre devrait contenir 8 milliards d'individus.

Idem à Kyoto, il faudrait plafonner le niveau de population.

Je comprends l'idée, mais en pratique, vous portez-vous volontaire pour être le premier à réduire la population mondiale pour sauver l'humanité?

zor
28/09/2011, 12h05
Vous voulez donc tout changer pour faire place a plus de monde?

Et si on se disait qu'on était juste correct a 6-7 millions pis qu'ajouter 2 millions de personnes de plus ne ferait que diminuer la qualité de vie et l'environnement a la place? Je sais pas, mais ça me semble plus vendeur. On nous parle souvent des pays scandinaves comme modèle..ben leur modèle c'est un minimum d'immigration et un maximum Homogénéité auquel une population plus petite se partage plus de richesses.

Je sais pas la Norvège a reçu 43 000 immigrants cette année. En Suède c'est autour de 100 000. Je pense pas qu'on puisse dire que le Québec en reçoive trop par rapport à eux.

dirtbob
28/09/2011, 13h41
Je comprends l'idée, mais en pratique, vous portez-vous volontaire pour être le premier à réduire la population mondiale pour sauver l'humanité?

En Occident ça se fait tout seul, la population vieilli.

zor
28/09/2011, 13h50
Qu'attendez-vous pour ajouter une contribution personnelle à ça dès maintenant? Vous pourriez compenser pour une naissance en Asie non? :friendly_wink:

dirtbob
28/09/2011, 14h17
Qu'attendez-vous pour ajouter une contribution personnelle à ça dès maintenant? Vous pourriez compenser pour une naissance en Asie non? :friendly_wink:

Justement on a pas a compenser pour les autres. Si ils veulent avoir 1 million d’habitants par km2 ce n'est pas de nos affaires ni notre problème.

zor
28/09/2011, 14h23
Vous avez combien d'enfants dont déjà? J'espère moins que deux. Parce que les autres n'ont pas à compenser pour vous.

Si les occidentaux n'ont pas à compenser pour les asiatiques et les africains, alors je ne verrais pas pourquoi les autres occidentaux auraient à compenser pour vous.

dirtbob
28/09/2011, 14h34
Vous avez combien d'enfants dont déjà?

J'en ai trop, t'en veux tu un? LOL

Thanh
28/09/2011, 19h54
Je comprends l'idée, mais en pratique, vous portez-vous volontaire pour être le premier à réduire la population mondiale pour sauver l'humanité?

Bon on progresse un peu là ... comprenez-vous pourquoi les patentes à la Kyoto ne fonctionneront jamais ? Tout le monde est pour la vertue tant qu'elle est appliquée à ses voisins et aux autres pays. Dans les genres des environnementalistes qui se tapent nombreux congrès partout dans le monde à se déplacer de la manière la plus polluante possible au lieu d'utiliser des technologies du genre vidéoconférence !

Pat
28/09/2011, 21h26
Vu la population de 8 millions de personnes au Québec et la grandeur du territoire, la surpopulation est loin d'être un problème pour l'instant. Encore une fois, le socialisme laisser entrevoir des solutions. En bâtissant les centres urbains de production et de distribution de façon cohérente (au lieu du laisser-aller actuel), on pourrait minimiser les déplacements inutiles et éviter les super-centres-où-tout-le-monde-veut-travailler, comme Montréal...

Ca n'est pas de socialisme qu'on a besoin, c'est d'une politique d'occupation du territoire

megabec
28/09/2011, 21h40
Bon on progresse un peu là ... comprenez-vous pourquoi les patentes à la Kyoto ne fonctionneront jamais ? Tout le monde est pour la vertue tant qu'elle est appliquée à ses voisins et aux autres pays. Dans les genres des environnementalistes qui se tapent nombreux congrès partout dans le monde à se déplacer de la manière la plus polluante possible au lieu d'utiliser des technologies du genre vidéoconférence !

C'est complètement faux.
La plupart des pays européens appliquent Kyoto presqu'à la lettre dans leur propre pays, les pays émergents ont compris qu'ils devaient faire aussi leur part, le Québec a presque déjà atteint les objectifs du protocole, malgré un gouvernement central obtus, saboteur et d'une mauvaise foi évidente.
Ce n'est pas parce que les gouvernements canadien et américain actuels sont des criminels irresponsables que tout le reste du monde l'est.

Polémix
28/09/2011, 22h19
.. les patentes à la Kyoto ne fonctionneront jamais ..
Preuves que vous avez tort (comme à l'habitude) :

- en novembre 1990, le Clean Air Act (loi sur la lutte contre la pollution atmosphérique) visant à réduire de 50 p.100 les émissions de SO2 avant 2000.
- L'année suivante, les deux pays signent l'Accord Canada-États-Unis sur la qualité de l'air, qui précise les normes de réduction des émissions de S02 et de N0x.
- En 1998, les ministres de l'Énergie et de l'Environnement du gouvernement fédéral, des provinces et des territoires s'entendent sur La Stratégie pancanadienne sur les émissions acidifiantes après l'an 2000
- Conférence internationale sur l'arbre et la forêt SILVA, à Paris, en février 1986 autour du Président français François Mitterrand et du chancelier ouest-allemand Helmut Kohl, une soixantaine de chefs d'Etat et de gouvernement débattent des actions à mener. En 1988, un traité (Convention sur la pollution atmosphérique transfrontalière à longue portée; Convention on Long-Range Transboundary Pollution) a engagé les signataires à limiter les émissions d'oxydes d'azote à leur niveau de 1987.
- En Europe, la Commission économique se préoccupe de la question, avec des normes européennes et nationales qui ont permis une forte diminution de la pollution acide de l’air des années 1980 aux années 2000.
- ..

Vous devriez essayer mieux vous contrôler, même si c'est pas facile pour quelqu'un qui est habitué à obéir sans réfléchir.

Trax
28/09/2011, 22h52
Je sais pas la Norvège a reçu 43 000 immigrants cette année. En Suède c'est autour de 100 000. Je pense pas qu'on puisse dire que le Québec en reçoive trop par rapport à eux.

Ce n'est pas juste une question de quantités, sinon, ce serait trop facile. Si on reçoit des milliers d'immigrants et qu'ils deviennent des BS à la sortie de l'avion, on est pas d'avance. Et puis, pour le Québec spécifiquement, on a le problème de la langue. On ne fait pratiquement rien pour s'assurer qu'ils s'intègrent en apprenant le français. C'est pour cette raison que je dis qu'il faut que les immigrants parlent français AVANT de venir ici. Pas de promesses en l'air...


Ca n'est pas de socialisme qu'on a besoin, c'est d'une politique d'occupation du territoire

Ça revient au même. Présentement, c'est très peu règlementé. Les compagnies qui installent une succursale le font de façon totalement arbitraire, en fonction du profit potentiel, il n'y a aucune intervention. L'aménagement du territoire est plutôt arbitraire selon les mairies, avec quelques politiques nationales (exemple, les espaces verts) qui sont plus ou moins respectées. C'est très cheapo...

skidooman
02/10/2011, 10h22
Vous devriez essayer mieux vous contrôler, même si c'est pas facile pour quelqu'un qui est habitué à obéir sans réfléchir.

Vous devriez également essayer de mieux vous contrôler, parce que visiblement vous n'avez pas encore compris le règlement du forum sur les attaques personelles perfides du genre...

claude
14/10/2011, 12h04
Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) recommande une densification plus forte de la population autour des axes de transport en commun.

Il est temps qu'on prenne ce virage pour de bon et qu'on cesse d'encourager les projets de développement qui favorise l'étalement urbain.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201110/14/01-4457088-sans-densification-point-de-salut.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_accueil_ECRAN1POS2

Busterbunny
14/10/2011, 13h12
Parfait, on va faire ça. Mais je vais prendre l'argent à quel endroit pour m'acheter un 3 et demi pour une famille de 4 à Montréal?

On va s'établir plus loin, entre autre, parce qu'on n'est pas capable de se payer plus proche. Une unifamilliale sur l'île, ça coûte combien?

dirtbob
14/10/2011, 14h04
Parfait, on va faire ça. Mais je vais prendre l'argent à quel endroit pour m'acheter un 3 et demi pour une famille de 4 à Montréal?

On va s'établir plus loin, entre autre, parce qu'on n'est pas capable de se payer plus proche. Une unifamilliale sur l'île, ça coûte combien?

Ce qu'ils veulent, c'est que vous prenez votre famille et l'élever dans une tour. Pour eux une maison avec un peu place c'est le mal.

claude
14/10/2011, 17h53
Parfait, on va faire ça. Mais je vais prendre l'argent à quel endroit pour m'acheter un 3 et demi pour une famille de 4 à Montréal?

On va s'établir plus loin, entre autre, parce qu'on n'est pas capable de se payer plus proche. Une unifamilliale sur l'île, ça coûte combien?


Pourquoi se contenter d'un 3 1/2 quand on peut avoir plus grand et bien aménagé?

Les projets de condos par exemple peuvent se concevoir en fonction du type de clientèle. Pour une famille on pourrait avoir des condos avec plusieurs chambres, multi-niveaux, terrasses, un toit vert, et constuit avec des normes environnementales plus exigentes. Le projet de condos peut-être bâtis entourés d'arbres matures qu'on aura pris soins de sélectionner et de conserver plutôt que de couper tous les arbres pour construire les bâtiments. Des aires communes peuvent offrir jardins et potagers communautaires, et des espaces pour pratiquer sports et loisirs.

Et de l'espace disponible il y en a. Par exemple dans l'article de Cyberpresse on parle des terrains vacants longeant les axes de transport en commun. C'est une occasion de ramener des gens pas juste sur l'île de Montréal mais aussi plus près de Montréal.

claude
14/10/2011, 17h55
Ce qu'ils veulent, c'est que vous prenez votre famille et l'élever dans une tour. Pour eux une maison avec un peu place c'est le mal.

Ce que je veux c'est que toi tu puisse continuer d'élever ta famille dans une maison mais que d'autres familles qui le désirent puissent élever leur famille à Montréal.

Busterbunny
14/10/2011, 17h57
Pourquoi se contenter d'un 3 1/2 quand on peut avoir plus grand et bien aménagé?

Les projets de condos par exemple peuvent se concevoir en fonction du type de clientèle. Pour une famille on pourrait avoir des condos avec plusieurs chambres, multi-niveaux, terrasses, un toit vert, et constuit avec des normes environnementales plus exigentes. Le projet de condos peut-être bâtis entourés d'arbres matures qu'on aura pris soins de sélectionner et de conserver plutôt que de couper tous les arbres pour construire les bâtiments. Des aires communes peuvent offrir jardins et potagers communautaires, et des espaces pour pratiquer sports et loisirs.

Et de l'espace disponible il y en a. Par exemple dans l'article de Cyberpresse on parle des terrains vacants longeant les axes de transport en commun. C'est une occasion de ramener des gens pas juste sur l'île de Montréal mais aussi plus près de Montréal.

Personne n'est contre la vertue. Il reste que ce serait inabordable :)

zor
14/10/2011, 19h19
Le problème c'est surtout que les gens s'en vont vivre à 50 km de Montréal quand on continue de "protéger" des terres agricoles plus prêt. Ça fait en sortes que les gens voyagent trop pour rien et que le fermier ne peut pas vendre sa terre au prix du marché pour faire des maisons.
Densifier c'est bien beau mais il faut être logique, est-ce que c'est vraiment normal des fermes à 20 km du centre-ville?

Thanh
14/10/2011, 23h04
Le concept est bien mais dans l'application et le concret ça vient rapidement le bordel. La densification amène davantage de conflits.

Réalité concrète: j'habite dans une maison en rangée sur l'Ile dans un développement de maisons en rangées réparties sur 2 rues pour un total d'environ 25 maisons. Ça prend un chien dans n'importe laquelle de ces maisons pour déranger les 24 autres ... et devinez quoi, mon 14e voisin à un chien qui jappe constamment et emmerde tout le monde. Ou ça prend un party qui finit tard pour déranger les 24 maisons. La densification fait aussi qu'il n'y a jamais de place où se stationner dans les rues. Évidemment, qui dit densité de véhicules dit densité de trafic. Résultat, les rues sont très dangereuses pour les enfants car on a très haut volume de transiteurs à cause de la proximité d'une gare de train de banlieue. La densification fait aussi qu'il n'y pas assez de place sur les terrains pour déneiger. Ça finit toujours par un voisin qui souffle sur le terrain d'un autre et ça crée des conflits. Autre source de conflit, les maisons ont étés construites de manière à ce que les stationnement soient attachés ensemble pour 2 maisons. Il n'y a donc pas de séparation physique entre mon stationnement et celui de mon voisin. Et évidemment, il fallait que je compte sur un cave qui a 3 véhicules donc son entrée est toujours pleine. Devinez où ses visiteurs ont l'habitude de se stationner ?

Trop souvent, la densification est abordée avec une approche bucolique de condos paisibles sur le bord du canal Lachine où des couples sans enfants se promener main dans la main le long du canal et où on voit aucun véhicule. Il s'agit de brochures de vente, pas de la vie réelle. Dans la vie réelle, la densification apporte conflits, crimes et chicanes.

Dans notre cas, on ne refera plus cette erreur et on est à quelques mois de vendre ça pour un bungalow dans le coin St-Hubert ou La Prairie.

Flechebrise
15/10/2011, 10h13
Les villes ne répondent plus aux besoins des familles. Pour demeurer à Montréal il faut soit être célibataire ou âgé ou retraité. Élever ses enfants sur la rue avec de petits espaces verts ici et là ne convient pas à tous.

Le Valdorien
15/10/2011, 10h55
Les villes ne répondent plus aux besoins des familles. Pour demeurer à Montréal il faut soit être célibataire ou âgé ou retraité. Élever ses enfants sur la rue avec de petits espaces verts ici et là ne convient pas à tous.
Ne nions pas que ça c'est déjà fait...Avec des familles beaucoup plus nombreuses qu'aujourd'hui...

claude
15/10/2011, 11h05
Le problème c'est surtout que les gens s'en vont vivre à 50 km de Montréal quand on continue de "protéger" des terres agricoles plus prêt. Ça fait en sortes que les gens voyagent trop pour rien et que le fermier ne peut pas vendre sa terre au prix du marché pour faire des maisons.
Densifier c'est bien beau mais il faut être logique, est-ce que c'est vraiment normal des fermes à 20 km du centre-ville?

Ce qui n'est pas normal c'est de s'étendre sur des terres agricoles. Et puis oui il va falloir revenir à une stratégie ou on encourage l'agriculture local plutôt que de toujours faire venir des choses d'ailleurs. C'est meilleur pour la santé aussi avec des produits plus frais. Ça veut dire qu'il faut laisser les terres agricoles à l'agriculture et pensez à revenir en ville.

claude
15/10/2011, 11h09
Le concept est bien mais dans l'application et le concret ça vient rapidement le bordel. La densification amène davantage de conflits.

Réalité concrète: j'habite dans une maison en rangée sur l'Ile dans un développement de maisons en rangées réparties sur 2 rues pour un total d'environ 25 maisons. Ça prend un chien dans n'importe laquelle de ces maisons pour déranger les 24 autres ... et devinez quoi, mon 14e voisin à un chien qui jappe constamment et emmerde tout le monde. Ou ça prend un party qui finit tard pour déranger les 24 maisons. La densification fait aussi qu'il n'y a jamais de place où se stationner dans les rues. Évidemment, qui dit densité de véhicules dit densité de trafic. Résultat, les rues sont très dangereuses pour les enfants car on a très haut volume de transiteurs à cause de la proximité d'une gare de train de banlieue. La densification fait aussi qu'il n'y pas assez de place sur les terrains pour déneiger. Ça finit toujours par un voisin qui souffle sur le terrain d'un autre et ça crée des conflits. Autre source de conflit, les maisons ont étés construites de manière à ce que les stationnement soient attachés ensemble pour 2 maisons. Il n'y a donc pas de séparation physique entre mon stationnement et celui de mon voisin. Et évidemment, il fallait que je compte sur un cave qui a 3 véhicules donc son entrée est toujours pleine. Devinez où ses visiteurs ont l'habitude de se stationner ?

Trop souvent, la densification est abordée avec une approche bucolique de condos paisibles sur le bord du canal Lachine où des couples sans enfants se promener main dans la main le long du canal et où on voit aucun véhicule. Il s'agit de brochures de vente, pas de la vie réelle. Dans la vie réelle, la densification apporte conflits, crimes et chicanes.

Dans notre cas, on ne refera plus cette erreur et on est à quelques mois de vendre ça pour un bungalow dans le coin St-Hubert ou La Prairie.

1) Ma soeur vit dans un quartier de maisons unifamiliales à Gatineau et elle a les mêmes problèmes que tu décris içi.

C'est pas parce que tu va vivre dans une maison unifamiliale que ton voisin ne te dérangera pas avec un party, ou qu'un autre ne soufflera pas sa neige sur ton terrain ou que le chien qui habite plus loin sur la rue ne jappera pas à tout moment.

2) On parle içi de densification avec une stratégie de développement pour le transport en commun. Le problème de stationnement et de circulation des voitures ne se posent pas. Quand j'utilise le métro ou l'autobus, je n'ai jamais de misère à stationner et personne ne se fait écraser.

claude
15/10/2011, 11h11
Les villes ne répondent plus aux besoins des familles. Pour demeurer à Montréal il faut soit être célibataire ou âgé ou retraité. Élever ses enfants sur la rue avec de petits espaces verts ici et là ne convient pas à tous.

Dimanche dernier je suis allé visité une cousine à Saint-Bruno. Un quartier de grosses cabanes nouvellement construites avec aucun arbre, aucun espace vert dans les environs. Ah oui, il y a le mont Saint-Bruno, içi on a le Mont-Royal.

claude
15/10/2011, 11h19
Personne n'est contre la vertue. Il reste que ce serait inabordable :)

Pourquoi inabordable?

Ça coûte pas moins chère que d'acheter une maison unifamilaile en banlieue avec la pisicine, le spa, le barbecue qui ressemble à une cuisine complète, et le 4X4 pour aller travailler dans un bureau en ville. Alors si les gens sont capable de se payer ça, ils peuvent aussi se payer l'autre chose.

Busterbunny
15/10/2011, 13h27
Pourquoi inabordable?

Ça coûte pas moins chère que d'acheter une maison unifamilaile en banlieue avec la pisicine, le spa, le barbecue qui ressemble à une cuisine complète, et le 4X4 pour aller travailler dans un bureau en ville. Alors si les gens sont capable de se payer ça, ils peuvent aussi se payer l'autre chose.

Oui, ça coûte plus cher que tout ça. Informez-vous un peu. Maintenant, le 4X4 pour aller travailler, et le spa, c'est assez rare en banlieue.

Avez-vous déjà habité en banlieue?

Busterbunny
15/10/2011, 13h30
Dimanche dernier je suis allé visité une cousine à Saint-Bruno. Un quartier de grosses cabanes nouvellement construites avec aucun arbre, aucun espace vert dans les environs. Ah oui, il y a le mont Saint-Bruno, içi on a le Mont-Royal.

Oui, on appele ça de la densification, figurez-vous. On réduit la taille des terrains pour mettre plus d'habitations au pied carré. Si vous allez sur le Boulevard de Boucherville (toujours à St-Bruno), vous allez voir ce que c'est d'avoir un grand terrain, à comparer à ça.

Maintenant, prendre St-Bruno comme l'image de la banlieue, c'est comme de prendre Westmount comme l'image de Montréal.

Le Shogun
15/10/2011, 14h12
Je sais pas la Norvège a reçu 43 000 immigrants cette année. En Suède c'est autour de 100 000. Je pense pas qu'on puisse dire que le Québec en reçoive trop par rapport à eux.

Deux exemples de remplacement de population par substitution. Tu veux que je te rappelle le niveau de viols dans ces pays ?


Suède, le 2è pays au monde qui compte le plus de viols, après le Congo (mis à jour)
3 12 2010

Par
Irréductible Gauloise

Mis à jour le 9/12
(autres mises à jour en cours)

Vous ne le saviez peut-être pas, mais la Suède est le deuxième pays au monde où il y a le plus de viols, après le Congo…

Le Conseil Suédois pour la Prévention du Crime (Brottsförebyggande rådet, ou BRÅ) a déterminé que seulement 5 à 10% des viols étaient reportés à la police, par peur de représailles. La Suède enregistre 60 000 viols par an, soit environ 5000 viols par mois, soit 164 viols par jour. C’est 20 fois plus que dans les autres pays européens. Le nombre de viols a augmenté de 12% entre 2009 et 2010.

Le Human Right Service révèle que les viols en réunion ont augmenté de 377% entre 1995 et 2006. Les viols commis en extérieur ont augmenté de 300% entre 1975 et 2007.

Selon un sondage du quotidien Aftonbladet, 82% des femmes ont peur de sortir le soir. La situation est telle qu’un groupe d’adolescentes suédoises a créé une sorte de ceinture de chasteté, que seul le porteur a le moyen d’enlever, et à l’aide de ses deux mains.

Mais pourquoi cela ? Les hommes suédois, pourtant réputés pour leur calme et leur nonchalance, seraient-ils de terribles tortionnaires ?
Pourquoi autant de viols en Suède ?

Voilà les explications données par les autorités du pays pour expliquer cette inquiétant épidémie de viol. Il est intéressant de constater que ca ne sont pas les hommes qui sont mis en cause, mais plutôt les femmes…

- Une hystérie collective
Les Suédoises seraient plus hystériques que dans le passé et porteraient plainte plus souvent que les femmes d’autres nationalités. Apparemment, ce phénomème serait amplifié depuis quelques années.

- Le réchauffement climatique
La chaleur entraînerait les Suédoises à se dévêtir d’avantage. Un article dans Aftonbladet en 2007, le quotidien national suédois le plus lu, parle même de « l’été, la saison du viol ».

- L’alcool
Les Suédoises – les jeunes, surtout – auraient une forte prédispositon à l’alcoolisme, ce qui en ferait des victimes idéales.

- La multiplication des sites de rencontre et réseaux en ligne
Les Suédoises seraient des adeptes des rencontres en ligne et n’hésiteraient pas à donner rendez-vous à n’importe qui.

La vérité

En réalité, la Suède est victime d’une immigration massive et d’une islamisation extrêmement importante, à tel point que certaines villes telles que Malmö comptent 25% de musulmans au sein de la population.
Selon les sources, 75% à 85% des crimes en Suède sont perpétrés par des immigrés musulmans. Les violeurs sont en majorité des Algériens, des Lybiens, des Tunisiens et des Marocains. Selon eux, le fait qu’une femme ne soit pas voilée est un appel au viol. L’un d’entre eux avoue : « c’est mieux de violer une Suédoise plutôt qu’une Arabe. La Suédoise aura de l’aide après, et de toute facon elle a déjà baisé. Alors que la fille arabe elle aura des problèmes avec sa famille, cela sera source de honte. Il est important qu’elle reste vierge jusqu’au mariage ».

Pourtant, certaines organisations continuent de nier le fait que la majorités des viols en Suède soit commis par des musulmans. Ainsi, Amnesty International occulte complètement le problème : selon Yakin Ertürk, des Nations Unies, « la majorité des viols sont perpétrés par des hommes suédois ordinaires ». Il conclut en disant que le problème vient du fait que « la société suédoise est une société aux normes patriarcales profondéments ancrées, ce qui influe grandement sur les nature et la qualité des relations sexuelles »…

La loi du silence

Bien sûr, personne en Suède ne s’avance à faire des statistiques ethniques, et encore moins à répertorier les cas de criminalités liés à l’immigration… La Suède est en effet devenu le premier pays musulman en Europe !

La photo en tête de l’article représente Linda, une Suédoise de 18 ans, violée par 4 hommes « non suédois », âgés de 16 à 18 ans. Elle a été torturée, et violemment frappée avec une matraque. Voilà la photo des coupables :

Sachant qu’en Suède, il est interdit de signaler la couleur de peau ou l’ethnicité des agresseurs, ceux-ci ont été identifiés comme « deux Suédois, un Finlandais et un Somalien », alors qu’ils sont tous les quatre des immmigrés originaires de Somalie.

Voilà les signalements de ces deux criminels « suédois » tels qu’ils apparaissent publiquement dans la presse du pays :


Impossible de reconnaître leur ethnicité !

Les autorités suédoises veulent à tout prix cacher l’identité des agresseurs. Et au nom du multiculturalisme et du « vivre-ensemble », il est interdit de parler négativement de l’immigration et de l’islam.
Le 25 mai 2005, le Suédois Björn Bjorkqvist a été condamné à 2 mois de prison avec travaux forcés pour avoir écrit « Je ne pense pas être le seul à être dégoûté quand je lis que les Suédoises se font violer par des gangs d’immigrés ».

Voici quelques vidéos qui montrent la triste vérité :

… en Norvège par contre, on ose appeler un chat un chat… :


Les Norvégiens n’ont pas honte de dire que les actes de barbarie et de violence extrême sont perpétrés par des criminels qui ne sont pas norvégiens.
Victimes ignorées,
violeurs non condamnés

Nous avons vu que selon le Conseil Suédois pour la Prévention du Crime (Brottsförebyggande rådet, ou BRÅ) a déterminé que seulement 5 à 10% des viols étaient reportés à la police.
C’est en partie du au fait que les victimes sont de moins en moins bien traitées par la justice suédoise. Ainsi, depuis quelques mois, la justice a décrété que le témoignage seul ne suffisait pas à faire arrêter un suspect de viol…

Ainsi, le nombre de viols reportés et officiellement reconnus et traités en justice est extrêmement bas (on imagine les statistiques si tous les cas de viols étaient reconnus !). En 2007 par exemple, seulement 416 cas de viols ont été étudiés par la justice, contre 4 800 officiellement reportés… Selon Eva Diesen, chercheuse à l’Univesrité de Stockholm, seulement 1 cas sur 10 est traité lors d’un procès… Quelle proportion est condamnée ? On sait que les avocats trouvent toujours des circonstances atténuantes aux agresseurs : chômage, pauvreté, difficultés d’intégration, racisme… Difficile d’y croire quand on sait que la Suède est le pays au monde qui accueille le mieux les immigrés…
D’après les études de la Child and Woman Abuse Studies Unit (London Metropolitan University), le taux de condamnation en Suède était d’environ 8% entre 1993 et 1997, contre 17% en Finlande, 15% en Norvège et en Allemagne, et 22 en République Tchèque.

Sarah, cette jeune Suédoise de 15 ans, a été violée en 2009 par un immigré musulman âgé de 42 ans. Malheureusement, elle n’a pas supporté les traumatismes causés par la torture physique et psychologique que lui a infligés son agresseur. Elle a mis fin à ses jours… et comme elle n’était pas présente au procès pour témoigner contre son agresseur, celui-ci a été libéré !

Malheureusement, plutôt que de miser sur la répression et une meilleure prise en charge des cas de viols, la Suède préfère miser sur la « prévention ». Nyamko Sabuni, le ministre suédois de L’Egalité et de l’Intégration, a annoncé en 2008 la mise en place d’un plan de près de 6 millions de dollars afin d’améliorer les conditions de sécurité en ville, via un meilleur éclairage… Selon lui, « la peur des espaces publics limite la liberté de mouvement et la qualité de vie »…
Un « kit viol » pour les Suédoises

Afin d’aider les victimes à réussir dans leurs démarches lors des dépôts de plainte, le National Center for Knowledge on Men’s Violence Against Women, une organisation fondée en 1194 à l’Université d’Uppsala, a créé fin novembre 2008 « The Rape Kit Box », le « kit viol », avec l’aide du Laboratoire Criminel de l’Etat.
Ces kits ont été distribués dans 5 grandes villes du pays.
Dans chaque boîte, on trouve des écouvillons afin d’effectuer des prélévements ADN, des bandes adhésives permettant de collecter des fibres, poils ou cheveux, ainsi que des enveloppes en papier pour préserver la salive, le sang ou le sperme (contrairement au plastique, le papier éviterait aux substances de se déteriorer trop rapidement en attendant le procès).

Les établissements médicaux qui proposent les kits viol, et à qui les victimes doivent les retourner, sont sensés garder les échantillons pendant une durée de 2 ans, afin qu’ils puissent être utilisé lors d’éventuels procès. Malheureusement, Lotti Hellstrom, qui dirige la cellule de crise spéciale viol du plus grand hôpital de Stockholm regrette que seulement 63% des kits soient utilisés par la police dans le cadre des enquêtes pour viol.
http://irreductiblegauloise.wordpress.com/2010/12/03/suede-le-2e-pays-au-monde-qui-compte-le-plus-de-viols-apres-le-congo/

Si c'est ça ta conception de l'intégration, tu devrais éviter d'aborder les sujets qui touchent à l'immigration.

zor
15/10/2011, 14h48
c'est une fausse statistique. La Suède a une définition plus large du viol que la majorité des autres pays.

Le Shogun
15/10/2011, 16h16
doublon

Le Shogun
15/10/2011, 16h25
On me l'a déjà sorti cet argument, mais la définition, elle, n'a pas changé dans le temps. Et quand tu les regarde sur 30 ans, on constate qu'il y a eu explosion. Donc l'impact n'est pas contestable. Deuxième chose, les Suédois ne sont pas le peuple le plus puritain de la planète. Donc si ces actes sont criminalisés, c'est parce qu'il y a de bonne raison de considérer ces gestes comme criminelles


http://www.youtube.com/watch?v=SLYD4-8bn7A&feature=player_embedded#!

Dagobert
16/10/2011, 23h31
Honnêtement Shogun..c'est très intéressant!
Mais on ne s'égare pas là?
Mais comme je l'ai dis ..très intéressant!

Sur le sujet initial...

Au contraire,il faut augmenter la couronne autour des grandes villes et augmenter le nombre de route et d'infrastructure.
Bien sûr que l'argent pris pour payer et entretenir ces infrastructures le sera au dépend des grandes villes,mais on s'en fiche ,qu'ils passent le bulldozer à Montréal et réduise un peu le volume d'immeuble la bas!
Une grosse ville coûte cher très cher!
Et le niveau de taxation atteint déjà des sommets!
Alors imaginez un peu s'il fallait que seulement 20 % des gens de la banlieue revienne à Montréal!
Le prix des maisons exploserait et que dire des taxes municipales!
Les loyers déjà inabordables augmenteraient du même souffle et cela réduirait à néant les petites économies que les ex-banlieusards auraient fait!
Et tout cela pourquoi?
Pour vivre comme à Tokyo?
Cibole, nous n'avons pas le même problème que les Japonais,alors pourquoi vouloir les solutions à la Japonaise?
Ici on se développe!
Si nous n'occupons pas l'espace territoriale, d'autres le prendront!
Évidemment ,le transport en commun ,inefficace pour une grande partie de la population serait à mettre en valeur!
Car même avec seulement 10% de la population des banlieue qui l'utilise ,c'est un plus pour aider à soulager le trafic et quand même certains n'ont pas de permis de conduire.
Il faut éviter de construire à 100% de capacité sur les terrains disponibles.
Bâtissons des maisons, des commerces ,mais avec des forêts ,des parcs , des sites protégés , des champs de culture autour de ces habitations!
Cessons de voir du béton mur à mur comme unique salut de notre civilisation.
Créons des branches routières intelligentes comme sur un arbre.
Et si un jour ,nous pourrons aller à Kuujjuaq en voiture ou en train ,grand bien nous fasse!
Cessons de mépriser les régions et facilitons leur la transition vers des véhicules plus efficaces, des réseaux de trains ,d'autobus .
Occupons notre pays! Notre province et faisons le travailler intelligemment.

Dagobert
16/10/2011, 23h37
L'étalement urbain est un échec lamentable de développement urbain. La construction et l'entretien des infrastructures nécessaires pour soutenir ce type de développement devient de plus en plus couteux et impossible à soutenir.

À mesure que les gens s'établissent de plus en plus loin, les infrastructures elles deviennent tentaculaires et s'éloignent de plus en plus. C'est certains que plus on ajoute des kilomètres de routes, d'aqueducs, de réseaux de distribution électrique ou gazier, les projets deviennent onéreux parce qu'ils faut non seulement les construire mais ensuite les entretenir et éventuellement les remplacer.

À un moment donné, les caprices personnelles devront laisser place aux besoins de la société.

Caprices personnels?
Mais voyons! Pour élever une famille avec plusieurs enfants,le choix est très restreint en ville!
Pour les infrastructures, l'argent on l'a donné assez pour remplacer les ponts aux 5 ans et faire de nouvelles routes à chaque mois!
C'est le détournement de fonds par la Mafia Gouvernementale qui à fucker le système!
Pas le manque d'argent!
L'argent est là et à toujours été là et cela en nombre incroyable!
C'est titanesque le vol légal fait envers le peuple!
Et cela pour servir les intérêtes de quelques uns au détriment de la population générale.

Dagobert
16/10/2011, 23h45
C'est pourtant une question légitime au niveau des besoins alimentaires, énergétiques, etc. On ne propose que de réduire le niveau de vie des gens sans jamais réfléchir si la terre devrait contenir 8 milliards d'individus.

Idem à Kyoto, il faudrait plafonner le niveau de population.

Si un lac possède une trop grande quantité de barbottes et de crapets au détriment de la quantité de truites, tu fais un controle des barbottes et des crapets..pas des truites!

Le problème de surpopulation mondiale est réel et doit être stoppé!
Mais pas ici...l'équilibre est loin d'être atteint et surtout,il n'est pas franchie!

Frank
17/10/2011, 00h52
L'argent est là et à toujours été là et cela en nombre incroyable!
C'est titanesque le vol légal fait envers le peuple!
Et cela pour servir les intérêts de quelques uns au détriment de la population générale.

Ça c'est bien résumé.

dirtbob
17/10/2011, 11h34
J'ai 15 000 pieds carrés et je vous dirais que c'est le minium. Je travaille sur la rive sud et c'est la seul raison que j'y reste. Mon idéal serait une terre complète dans le fond d'un rang pas de voisins. L'idée de densification est une horreur pour moi. Je comprend pas le choix de vivre dans un condo non plus...ce ne sont que des appartements bien ordinaires.

claude
17/10/2011, 11h52
Dézonage de terrains agricoles, la MRC de l'Assomption se faut débouté...

Les villes de banlieue ne sont pas contente du Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD), elles ne pourront pas remplacé des patates et des tomates par du développement à faible densité. Et comme le développement à haute densité fait du sens lorsque développé le long des axes de transport en commun, les MRC peuvent oublier ça pour le moment.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201110/17/01-4457925-dezonage-de-terres-agricoles-la-mrc-de-lassomption-deboutee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_1 78_accueil_POS4

claude
17/10/2011, 11h54
J'ai 15 000 pieds carrés et je vous dirais que c'est le minium. Je travaille sur la rive sud et c'est la seul raison que j'y reste. Mon idéal serait une terre complète dans le fond d'un rang pas de voisins. L'idée de densification est une horreur pour moi. Je comprend pas le choix de vivre dans un condo non plus...ce ne sont que des appartements bien ordinaires.

En d'autres mots, même la banlieue n'est pas pour toi. C'est un choix légitime qui se défend.

Flechebrise
17/10/2011, 12h32
Ne nions pas que ça c'est déjà fait...Avec des familles beaucoup plus nombreuses qu'aujourd'hui...

Oui, et l’essence a déjà été à 10 cents le galons. Autres temps, autres mœurs !

Flechebrise
17/10/2011, 12h35
J'ai 15 000 pieds carrés et je vous dirais que c'est le minium. Je travaille sur la rive sud et c'est la seul raison que j'y reste. Mon idéal serait une terre complète dans le fond d'un rang pas de voisins. L'idée de densification est une horreur pour moi. Je comprend pas le choix de vivre dans un condo non plus...ce ne sont que des appartements bien ordinaires. Je l’ai fais et crois-moi, c’est le bonheur total.

Partir de Ste Julie avec un terrain de 60x100 et tomber avec une terre de 60 acres, ça occupe les samedi et dimanche. Tu fais ce que tu veux, lorsque tu le veux.


:encouragement:

Le Valdorien
17/10/2011, 16h06
Oui, et l’essence a déjà été à 10 cents le galons. Autres temps, autres mœurs !
Pas la même chose.
Le besoin intrinsèque et profond d'une chambre par enfant, d'une salle de jeu au sous-sol, d'un cinéma-maison juste à côté et des maisons qui ont doublé de superficie, ça ne doit pas être documenté beaucoup scientifiquement.

Busterbunny
17/10/2011, 16h24
Ah oui, les maisons ont doublé de superficie?

dirtbob
17/10/2011, 16h35
Le pt'i Jesus lui est venu au monde dans une étable...c'est doit être de ça que nous parle Valdorien.

Le Valdorien
17/10/2011, 17h02
BB: J'ai pas pris ma règle, mais elles sont plus grandes que les maisons de mon quartier qui datent de 60 ans et les bungalows des banlieues des années 70. Un 2e étage, un garage aussi, plus qu'avant...

DB: Tu exagères et ça n'apporte rien et tu sais bien ce que je veux dire. Ce que je dis c'est que une maison plus petite, un partage des chambres pour enfants, ça n'a tué personne, ni nui au développement.

Busterbunny
17/10/2011, 19h30
Sauf que le carré de maison, la plupart du temps, est plus petit. Sur deux étages, mais plus petit. Les chambres demeurent à peu près les même (9X10 ou 10X11), un peu plus grand pour la chambre de maitre. Le petit bungalow que nous avions, à Cap Rouge, avait une chambre par enfant, une salle à diner/cuisine et un salon. Puisque le carré de maison était plus large, le sous-sol était plus grand. De nos jours, on achète sans finir le sous-sol, et on prend notre temps pour le finir. Ça aboutit en salle de jeu ou en cinéma maison (un bien grand mot...), mais ça prend un petit peu de temps ou un gros endettement.

El Kabong
18/10/2011, 15h09
Bizarre cette incapacité en vivre en communauté comparé à ce désir de voir ses enfants élevés en vase clos.

Faut-il interdire les voisins?

Busterbunny
18/10/2011, 15h11
On a le jugement (comme d'habitude) facile, de ce que je vois.

El Kabong
18/10/2011, 15h46
On a le jugement (comme d'habitude) facile, de ce que je vois.
J'ai le jugement facile? Ça peut-être vrai...

Par contre, mes sentences ne visent pas à condamner les gens à la misère et à la pauvreté perpétuelle comme le font si bien les juges libéraux nommés sur recommendation de la pègre.

Je préfère la ré-éducation...

Busterbunny
18/10/2011, 15h50
Le lien avec la banlieue?

Flechebrise
19/10/2011, 10h51
Pas la même chose.
Le besoin intrinsèque et profond d'une chambre par enfant, d'une salle de jeu au sous-sol, d'un cinéma-maison juste à côté et des maisons qui ont doublé de superficie, ça ne doit pas être documenté beaucoup scientifiquement.

Le mal étant ? De toute façon le cœur du problème reste que la ville des années 50 et 60 n’est pas celles des années 2000. J’ai été élevé à Mtl dans la petite Italie, sauf qu’à cette époque la ville était beaucoup plus sécuritaire qu’elle peut l’être aujourd’hui.

Vivre en banlieue n’est pas une sinécure pour les parents travaillant en ville. Se payé 2 hrs ou 3 de trafic à tout les jours, mais, si je l’ai fait et que d’autres le fonts s’est pour apporter une qualité de vie à nos enfants qu’ils n’auraient pas sur le coin de St Denis et Bélanger.

El Kabong
19/10/2011, 19h53
Le lien avec la banlieue?
Ce désir d'avoir son gumbalow est moche...

Un triplex se paie tout seul et sert de fonds de pension un coup payé.

Busterbunny
19/10/2011, 20h33
Ce désir d'avoir son gumbalow est moche...

Un triplex se paie tout seul et sert de fonds de pension un coup payé.

Ce désir d'avoir un triplex est poche. Je n'ai pas nécessairement le goût d'entendre toute la vie de mes locataires d'en haut ou en bas dans leurs moindres instants intimes.

J'ai eu, sur Édouard-Montpetit, un appartement qui m'a fait découvrir la musique insipide Heavy Metal de la voisine d'en dessous. J'ai tellement pioché sur le plancher pour qu'elle comprenne que j'en avais ras-le-bol que ça a fait décroché son luminaire de la salle à diner.

Sur un appartement sur Lacordaire, juste au nord de Sherbrooke (tiens, un triplex d'ailleurs), j'ai tout d'abord eu un voisin "d'en haut" sénégalais, qui appalait ses parents à 2:00 AM à cause du décallage. La conversation pouvait durer jusqu'à 4:00 AM. L'été d'après, ça a changé. Une fille, à la jambe légère, s'est amenée là. Un soir, un homme. Ça "sonnait" comme si c'était un gars différent à chaque soir. Je lui en ai parlé, elle m'a dit qu'elle ne pouvait tout de même pas demander de ne pas faire de bruit. Effectivement, où avais-je la tête. Ce n'est pas comme si on vivait dans un appartement, après tout... euh.

Mon dernier appartement fut à l'île des soeurs, du temps que ce n'était pas encore "Montréal" qui gérait la patente. Nous avons eu l'extrême chance d'avoir un voisin "d'en haut" qui avait deux enfants, respectivement de 1 an et 3 ans. Ça marche, ça roule, ça échappe des affaires par terre. Ça braile, c'est merveilleux. Je ne peux pas en vouloir à ces voisins, parce que c'est difficile de contrôler des enfants de cet âge là quand ils n'ont que 3 pouces carrés pour bouger. Mais si je peux éviter ça à mes voisins, c'est tout le monde. Ça devait être spécial quand il sortait avec ses enfants pour aller à la garderie. Il y avait le vieux poteux à l'autre bout du couloir, qui laissait sa porte entre-ouverte pour embaumer le corridor. Je suppose qu'il devait expliquer à ses enfants que le monsieur brûlait des feuilles, c'est pour ça que ça sentait bizarre. Peut-être que les enfants étaient stones. On est jamais trop jeune pour être gelé.

Mais je me suis dit que lorsque j'allais avoir des enfants, je n'allais certainement pas à aller les rendormir au beau milieu de la nuit parce qu'un Ségégalais, une nymphomane, un fan de Slayer, un pimp ou un boucanneux de pot a décidé de se foutre du monde entier, et de son voisin d'au dessus ou d'en dessous en premier lieu. J'allais élever mes enfants dans une belle petite maison, bien confortable, avec des voisins en avant, en arrière, à côté qui disent un beau bonjour le matin sans nécessairement les entendre ronfler la nuit, et que ça allait être ben, ben correct comme ça.

Et pour le fonds de pension, ça va être correct. :)

Viper37
19/10/2011, 21h55
J'ai eu, sur Édouard-Montpetit, un appartement qui m'a fait découvrir la musique insipide Heavy Metal de la voisine d'en dessous.

:devilish:
LE MÉTAL N'EST JAMAIS INSIPIDE!!!!
Give me metal or give me death! :listening_headphone
:D

Busterbunny
19/10/2011, 21h58
Ça pourrait être du Frank Sinatra, du tango ou Genesis que je trouverais ça inspide à l'heure que ça jouait.

Viper37
20/10/2011, 11h30
:)
J'ai déjà habité tout un été sur Édouard-Montpetit, juste en face d'un des pavillons de l'Université de Montréal, une faculté de sciences humaines, je crois à l'époque. Ou peut-être était-ce les HEC... ça fait trop longtemps j'ai oublié :)
Quoi qu'il en soit, ce n'était pas moi qui faisait jouer du Slayer :D

Pour le Bungalow, je suis d'accord avec toi, la majorité des appartements, condos, duplex&triplex ne sont pas conçus pour offrir une parfait insonorisation. Dans un duplex "horizontal", ça se fait bien, mais dès qu'on construit en hauteur, ça prend du béton et ça coûte nécessairement plus cher. Alors là, on oublie les étudiants et les jeunes familles. Je comprends que ça n'est pas tout le monde qui veut vivre entassé comme des sardines, ou qui veut entendre les enfants des autres braillé.

Le seul contexte où ça peut fonctionner, c'est dès lors qu'une seule famille partage tout l'immeuble. Mon ex petite amie habitait en haut de chez ses parents et son frère au sous-sol. C'était moins pire. Mais honnêtement, je n'irais pas vivre dans un truc comme ça.

Mais c'est clair qu'il doit y avoir de la densification urbaine à quelque part, parce qu'on ne peut pas continuer de gruger sur de belles terres agricoles comme on le fait présentement.

Busterbunny
20/10/2011, 11h32
J'étais en face du CEPSUM. Très intéressant durant les raves.

El Kabong
20/10/2011, 14h48
S'ils ne dorment pas la nuit... empêchez-les de dormir le jour! Et c'est légal...

De plus, vous êtes proprio oui ou non?

À vous de montrer les dents!
L'humain est un animal grégaire. Habituez-vous à communiquer, éduquer et donner des coups de pied.
C'est ça la vie en société.

Vivre en vase clos, généralement, ça ne fabrique que des enfants gâtés et malheureux pour la vie.

Busterbunny
20/10/2011, 14h56
Je n'étais pas proprio. J'étais locataire. Mais la même logique s'applique. N'ayez crainte, je me suis plains aux proprios. Mais se faire entendre à la régie du logement prenait du temps.


Je peux faire un combat de tous les instants contre des locataires, c'est certains. Je peux montrer les dents, ériger des barrières, monter au bout les basses de mes hauts-parleurs. Je peux dénoncer le poteux à la police, je peux dire à mon voisin d'en haut de faire en sorte que ses enfants cessent de bouger et pleurer la nuit.

Je peux aussi arrêter de m'en faire avec tout ça, laisser les gens sans respect dans leurs appartements, et m'acheter une belle petite maison tranquille.

Parce que, voyez-vous, j'aime mieux passer du temps avec ma fille que de penser à de nouveaux trucs pour faire comprendre les civilités de base à mes voisins :)

La vie est un combat. J'ai le luxe de choisir mes batailles. J'ai vécu dans la banlieue. Je suis très heureux aujourd'hui. Ma fille est très heureuse aussi. Ma conjointe aussi. Je ne suis pas en vase clos. J'ai des voisins, des amis, de la famille. Mais je ne partage pas tous les moments de ma vie avec ma voisine, le poteux d'à côté, ou la nymphomane d'en haut. Je dors confortablement. J'étais plus stressé en appartement que dans ma petite maison.

Elle a l'air malheureuse?

155

zor
20/10/2011, 15h03
Mais c'est clair qu'il doit y avoir de la densification urbaine à quelque part, parce qu'on ne peut pas continuer de gruger sur de belles terres agricoles comme on le fait présentement.
La décision de gruger ou non les terres agricoles ne peut donc pas être laissée au marché?

Lann
20/10/2011, 15h15
La décision de gruger ou non les terres agricoles ne peut donc pas être laissée au marché?
:very_drunk:

El Kabong
20/10/2011, 15h16
(...)
Elle a l'air malheureuse?

155
Je ne lui souhaite pas le contraire...

Mais le bonheur est-il un luxe que tous peuvent se payer?

Ceci dit, quand mes voisins m'empêchent de dornmir, je met des bouchons, et la semaine qui suit, ils vont en baver.
C'est comme ça que j'ai "fatigué" les dealers de cocaïne qui s'étaient installé sous mon plancher.
Toute la journée... ou je suis au travail ailleurs:
-Opéra dans le salon.
-Rock dans la chambre.
-Disco kétaine dans ma salle à diner.
-Classique dans ma cuisinette.

Trosi mois de ce régime et ils ont foutu l'camp.
Bien sûr, "ils" ont essayés de me voler ma bécane (même pas capable de dévisser un écrou ces imbéciles...), ils ont scratché mon char (j'm'en crisse-tu...), ils m'ont fait des menaces (je ne suis pas un client=ils ne peuvent rien...).

Croyez-vous que mon proprio m'a remercié?
NON, et peu m'importe. Je n'ai pas attendu après les flics pour m'aider. Tout simplement parce qu'ils sont complices...

Comme votre bon gouvernement libéral.

Busterbunny
20/10/2011, 15h29
Ouais, chacun son hobby. J'aime mieux concentrer mes efforts ailleurs :)

El Kabong
20/10/2011, 15h35
Ouais, chacun son hobby. J'aime mieux concentrer mes efforts ailleurs :)
C'était pas forçant, 5 minutes pour ajuster mes radios... et puis "bye, bye", je suis parti travailler!

Bonne journée les truands!

Busterbunny
20/10/2011, 15h42
Je pourrais faire tout ça.

Mais voyez-vous, j'aime bien la cordialité. Prenez André, mon voisin d'à côté. Il est contracteur à la retraite. On se rend service mutuellement lorsque nous sommes respectivement en vacance. Idem avec la famille Borduas, en face. D'ailleurs, leur fille est la gardienne de la petite. Je n'ai pas à me battre contre eux. André, d'ailleurs, est venu me voir cet été, pour me demander si ça me dérangeait de recevoir de la famille jusqu'à 11h00 le soir samedi, à l'extérieur. Je suis averti, je sais à quoi m'attendre. Je n'ai pas à me battre contre lui. Et je ne sais pas si sa femme est nymphomane. Je ne sais pas s'il ronfle non plus. Je trouve ça juste correct comme ça.

Quand je suis en dedans, je vis avec ma famille. À l'extérieur, je vis avec le monde.

Viper37
25/10/2011, 14h53
La décision de gruger ou non les terres agricoles ne peut donc pas être laissée au marché?
il y a un marché libre? Je n'étais pas au courant. Je voyais plutôt des gouvernements municipaux qui décidaient où bâtir, pas le biais de diverses réglementation.

Flechebrise
25/10/2011, 15h24
il y a un marché libre? Je n'étais pas au courant. Je voyais plutôt des gouvernements municipaux qui décidaient où bâtir, pas le biais de diverses réglementation.
Ça dépend du zonage. Une municipalité cible une potion de terrain zonée vert, donc agriculture seulement et demande un dézonage, la CPTAQ qui décide si elle autorise ce changement. C’est bref comme explication, mais la réalité demanderait plusieurs pages. De plus le plan d’urbanisme soumis par la municipalité doit compatible avec les changements demandés

En bref, c’est la commission de la protection du territoire agricole qui a le dernier mot sur l‘utilisation d’un terrain à d’autre fin que l’agriculture

claude
26/10/2011, 07h09
- Buster qui se trouve toutes les raisons pour ne pas venir vivre en ville, Kabong qui lui donne les pires exemples de voisinage;

- On fait fi de l'empiètement sur le terres agricoles mais on voudrait encourager l'agriculture et la consommation de produits agricoles locales;

- Il y a encore beaucoup trop de gens qui pensent que les terres humides c'est seulement un marais et des grenouilles. Un cours d'écologie 101 pour apprendre c'est quoi un éco-système et l'importance des milieux humides dans les divers climats ça ferait pas de tord.

- On encourage encore un modèle de développement urbain des années 50 qui a été fait en fonction de l'utilisation de l'automobile. Pas pour rien que les 3 constructeurs automobiles américains préconisaient un tel modèle et financaient même des cours d'urbanisme.

Une société bien mêlé dans la tête et qui ne sait ce qu'elle veut.

Busterbunny
26/10/2011, 07h55
Je m'excuse, Claude, mais j'adore "la ville". J'y ai habité pendant un bon bout de temps.

Je n'aime pas Montréal en ce moment par contre. Et d'élever une famille dans "la ville", ce n'est pas mon idéal. Il faudrait que je sois pas mal pogné.

Mais il y a une chose. Je respecte les gens qui font le choix d'élever leur famille en ville, en banlieue et en campagne.

Vous?

skidooman
26/10/2011, 08h17
Je m'excuse, Claude, mais j'adore "la ville". J'y ai habité pendant un bon bout de temps.

Je n'aime pas Montréal en ce moment par contre. Et d'élever une famille dans "la ville", ce n'est pas mon idéal. Il faudrait que je sois pas mal pogné.

Mais il y a une chose. Je respecte les gens qui font le choix d'élever leur famille en ville, en banlieue et en campagne.

Vous?

J'aime bien la banlieue. Pas toujours. Mais bon...

Le problème, c'est pas d'aimer ou pas. Le problème, c'est est-ce que ça peut être soutenu sur le long-terme comme ça?

Je pense que l'on voit les limites du développement banlieusard. Les gens commencent à en avoir marre de toujours voyager plus loin. Les transports en commun sont mal foutus, parce que la densité n'est pas très forte, donc tout le monde doit utiliser sa voiture. Et ça donne ce que ça donne - des embouteillages.

Aussi, le prix de l'essence est en train de gruger tranquillement pas vite la capacité des gens de vivre en lointaine banlieue.

Mais, ce qui risque d'arriver, c'est que les banlieues vont devenir des villes satellites. C'est là où on travaillera. Le problème, encore une fois, c'est que même quand on fait ça, c'est pensé pour l'auto uniquement. Il n'y a souvent même pas un trottoir digne de ce nom pour relier les différentes bâtisses ensemble.

Ça a un impact économique et écologique. Et de santé aussi - on bouge pas (en fait, on peut de moins en moins bouger), donc on devient gros.

Je sais pas quelle est la solution à ce problème, qui me semble plutôt épineux. J'aimerais avoir une boule de crystal pour le savoir. Mais j'ai pas. Comment faire en sorte que la banlieue s'humanise un peu au point de vue circulation?

Et puis, je partage l'avis de Buster. La ville, c'est bien beau, mais l'espace coûte la peau des fesses, donc ça implique des sacrifices assez important. Mais plus encore, je regarde Montréal et le bordel que c'est, et vous savez quoi? Ça me donne pas le goût de revenir. On dirait que l'on fait parfois exprès pour décourager les gens d'habiter à Montréal, je me trompe?

Tomahâk
26/10/2011, 08h44
Et puis, je partage l'avis de Buster. La ville, c'est bien beau, mais l'espace coûte la peau des fesses, donc ça implique des sacrifices assez important. Mais plus encore, je regarde Montréal et le bordel que c'est, et vous savez quoi? Ça me donne pas le goût de revenir. On dirait que l'on fait parfois exprès pour décourager les gens d'habiter à Montréal, je me trompe?

Pas du tout, sous prétexte de bien être on ostracise les visiteurs. des marchands on vu leur chiffre d'affaires baisser de 20% en un an gracieuseté des roitelets des arrondissements.
Montréal ne sait pas ce que sa main gauche fait pendant qu'elle écrit de la main droite. Tout le monde s'entend qu'elle a trop , beaucoup trop d'élus , mais on continue à appuyer le système quand vient le temps de le changer. Montréal autrefois la belle, est devenu un bordel où quand on annonce que dorénavant on va se consulter avec le Ministère des transports pour exécuter des travaux, afin de ne pas tout bloquer en même temps , partout, on se tape dans le dos en criant au génie.
Après ça on se plaint que le monde crisse leur camps ailleurs jusqu'à St-Sauveur pour vivre en paix. Montréal avait le plus bel aéroport du monde , qu'il fallait simplement alimenter convenablement pour sa croissance , en lieu et place on l'a fermer et on a tout rapatrier dans un rond point abominable digne du moyen âge.
Si on fait pas exprès pour faire chier tout le monde, je me demande ce qu'on fait au juste.
J'ai vécut à Montréal longtemps, mais c'était avant la gangrène, mais c'est finit je n'y retournerai jamais et je suis bien content de vivre où je suis. Ce n'est pas gros, on a nos problèmes , mais on ne se fait pas chier et nous sommes en pleine croissance démographique dans le coin, ça bouge, ça travaille, ça développe et ça remplis les restos et les spectacles les week ends, bref on vit sans avoir à courrir après des donneurs de tickets tout acabits. Ni d'avoir à déplacer son auto à 2hre du matin. Et où j'habite, en ce moment je vois mes chevreuils matinaux qui viennent manger mes carottes dans le bois. Ça n'a pas de prix cet environnement.
Montréal c'est pas pour y vivre c'est pour travailler...mon opinion.

zor
26/10/2011, 08h46
il y a un marché libre? Je n'étais pas au courant. Je voyais plutôt des gouvernements municipaux qui décidaient où bâtir, pas le biais de diverses réglementation.

On s'entend qu'une terre agricole à Laval vaut bien plus si on construit des condos et des maisons que si on y met des vaches.

La protection du territoire agricole, comme ils appellent, c'est non seulement pas un libre marché, mais c'est encore pire car c'est une énorme distorsion du marché. C'est une chose faire du zonage pour garder une certaine cohérence. C'en est une autre de limiter artificiellement le développement urbain pour protéger des terres agricoles. On empêche l'agriculteur de vendre sa terre au prix du marché au fond.

Busterbunny
26/10/2011, 09h11
Les gens commencent à en avoir marre de toujours voyager plus loin.

...

Et puis, je partage l'avis de Buster. La ville, c'est bien beau, mais l'espace coûte la peau des fesses, donc ça implique des sacrifices assez important. Mais plus encore, je regarde Montréal et le bordel que c'est, et vous savez quoi? Ça me donne pas le goût de revenir. On dirait que l'on fait parfois exprès pour décourager les gens d'habiter à Montréal, je me trompe?

C'est le choix qu'on doit faire. On a plus de déplacement, mais au moins, on dort la nuit :)

Busterbunny
26/10/2011, 09h17
On s'entend qu'une terre agricole à Laval vaut bien plus si on construit des condos et des maisons que si on y met des vaches.

La protection du territoire agricole, comme ils appellent, c'est non seulement pas un libre marché, mais c'est encore pire car c'est une énorme distorsion du marché. C'est une chose faire du zonage pour garder une certaine cohérence. C'en est une autre de limiter artificiellement le développement urbain pour protéger des terres agricoles. On empêche l'agriculteur de vendre sa terre au prix du marché au fond.

Remarquez qu'on construit des HLM aussi au centre-ville, et que ça vaudrait bien plus si c'étaient des condos.

Ce n'est pas juste une question de terres agricoles dans le cas de Montréal. En fait, il n'y en a à peu près plus (du zoné vert, j'entends). Mais on fait tout pour éviter que des quartiers de développent en densification. Regardez Griffintown.

zor
26/10/2011, 09h29
C'est pas nécessairement une meilleure idée de construire des HLM dans les endroits qui valent le plus cher non plus. Je comprends l'idée d'éviter les ghettos, mais il y a des limites.

jivre
26/10/2011, 09h48
Non, il y a des limites au marché.

Le marché est à considérer en autant qu'il aide (ou qu'il ne nuise pas) à réaliser les aspirations de la société - qui passent par celles de la somme des individus, mais aussi par des compromis, des discussions politiques, etc.). Si le marché est en confrontation avec les aspirations humaines, il n'a pas à s'imposer d'emblée, comme par défaut. Il perdrait sa légitimité.

Busterbunny
26/10/2011, 09h55
Hors donc la banlieue est un excellent compromis pour laisser les très riches et les très pauvres au centre-ville :)

jivre
26/10/2011, 10h28
Mais c'est clair qu'il doit y avoir de la densification urbaine à quelque part, parce qu'on ne peut pas continuer de gruger sur de belles terres agricoles comme on le fait présentement.La décision de gruger ou non les terres agricoles ne peut donc pas être laissée au marché?

Certainement pas. Ou plutôt, ça «peut» mais ça ne «doit» pas.

Pour énormément de raisons, mais commençons avec l'aspect assymétrique de ces conversions. Ça prend un été pour transformer une terre agricole (ou un millieu naturel) en banlieue, mais plusieurs siècles pour faire la conversion inverse. On peut donc, à l'échelle humaine, considérer cette conversion comme étant irréversible.

Considérons la valeur de chaque utilisation du territoire maintenant. Le marché ne détaille - et ne détecte - que la valeur marchande et immédiate, alors que d'autres outils de l'intelligence humaine (la science, la politique, et même la poésie) peuvent en trouver beaucoup, beaucoup d'autres. Premièrement, en changeant simplement l'échelle de temps, mais en gardant la définition marchande de la valeur, on sait qu'avant la deuxième guerre, il n'y avait pas de demande pour un développement de type banlieue, et on sait aussi qu'avec la raréfaction de plusieurs ressources, notament énergétiques, la demande pour les banlieues rappetissera également. Ici, c'est juste une question de temps. On sacrifie la valeur future du territoire pour exploiter une valeur immédiate (d'ailleurs largement supportée par des choix de société non durables). Deuxièmement, il y a toute la questions des externalités économiques de ces types de développements.

En passant, je n'ai absolument rien contre les gens qui vivent en banlieue; puisque ces banlieues existent et qu'elles sont accessibles, aussi bien en profiter.

zor
26/10/2011, 11h27
Certainement pas. Ou plutôt, ça «peut» mais ça ne «doit» pas.

Pour énormément de raisons, mais commençons avec l'aspect assymétrique de ces conversions. Ça prend un été pour transformer une terre agricole (ou un millieu naturel) en banlieue, mais plusieurs siècles pour faire la conversion inverse. On peut donc, à l'échelle humaine, considérer cette conversion comme étant irréversible.


Ça peut se faire très rapidement la conversion inverse aussi. Il suffit d'exproprier tout le monde, de raser les maisons et de refaire un champs. Certainement pas des siècles.

Si ça ne se fait pas, c'est avant tout parce que c'est plus rentable (pour tout le monde) de faire les fermes ailleurs à la place. Mais ça c'est déjà vu pour une mine par exemple. Le territoire minier n'a pas besoin de protection lui, c'est drôle.



Considérons la valeur de chaque utilisation du territoire maintenant. Le marché ne détaille - et ne détecte - que la valeur marchande et immédiate, alors que d'autres outils de l'intelligence humaine (la science, la politique, et même la poésie) peuvent en trouver beaucoup, beaucoup d'autres. Premièrement, en changeant simplement l'échelle de temps, mais en gardant la définition marchande de la valeur, on sait qu'avant la deuxième guerre, il n'y avait pas de demande pour un développement de type banlieue, et on sait aussi qu'avec la raréfaction de plusieurs ressources, notament énergétiques, la demande pour les banlieues rappetissera également. Ici, c'est juste une question de temps. On sacrifie la valeur future du territoire pour exploiter une valeur immédiate (d'ailleurs largement supportée par des choix de société non durables). Deuxièmement, il y a toute la questions des externalités économiques de ces types de développements.

Donc votre argument est que selon vous le territoire urbain va naturellement avoir tendance à rétrécir dans les prochaines années à cause de la densification, malgré le fait que la population augmente? Ça me semble un pari risqué. Sans compter que les gens sont obligés d'aller vivre plus loin que certaines fermes (donc plus de transport et de pollution). Près des villes, ça devrait être soit urbain, soit de la nature (ça en prend aussi, mais je parle de vraie nature comme une forêt et non un champs de maïs). Mais des terres agricoles en ville, je ne vois pas le but.

Regardez une carte satellite de la région de Montréal. Des villes comme Ste-Julie, St-Bruno, Terrebonne, Mascouche sont toutes situées au delà d'une zone agricole. Ça sert à quoi au juste? On aurait pu mettre ces villes plus près, et mettre les fermes à la place de ces villes. On aurait eu autant de fermes, autant de logements, mais ça aurait été mieux pour tout le monde. Ou sinon qu'on convertisse ces fermes en parc boisé et qu'on y fasse des sentiers pédestres. Ça serait déjà une meilleure utilisation d'un terrain qui vaut beaucoup de par sa proximité.

Dagobert
27/10/2011, 01h39
Faudrait peut être pas oublier que le problème du traffic sur les couronnes autour de Montréal est créer par ...les anti banlieus!

Si l'argent que les automobilistes donnent en quantité astronomique aurait servi à optimiser le réseau routier en fonction de l'augmentation du nombre de banlieusards ,il y aurait peut être plus de ponts et plus de routes!
Pire,si l'argent donné en quantité plus que suffisante ,aurait servi à entretenir le réseau routier ,il y aurait quand même moins de traffic causé par le rattrappage des réparations urgentes!
Et en passant...de quel droit Montréal s'arroge le droit de vie ou de mort des banlieues???
Pourquoi les antiautomobilistesantibalieupropriétairesd'immeubl esàlogements auraient le droit de nous dicter comment vivre?
Expliquez moi pourquoi le fait de vivre entassés dans un 100 logements serait la voie humaine correcte et acceptable et non le fait de vivre dans une unifamilliale?
C'est quoi cette idée loufoque d'une énorme ville puante,bruyante et surpeuplée entourée de milliers de kilomètres carrés de terre en friche serait LA vraie manière de vivre?
Tant qu'a y être , on emmenes tout le monde à montréal,on ferme Québec et on vends le pays aux Chinois et on brûlent nos millions en jouant au Nintendo dans nos gratte ciels immondes en attendant de disparaitre tranquillement!

No way pour ma part!
L'automobile,c'est mes jambes!
C'est ma liberté!
C'est mon indépendance !
Et quand je suis pris dans le traffic, je rage pas contre l'automobile,mais contre les Ferrandes de ce monde!

claude
27/10/2011, 09h49
Je m'excuse, Claude, mais j'adore "la ville". J'y ai habité pendant un bon bout de temps.

Je n'aime pas Montréal en ce moment par contre. Et d'élever une famille dans "la ville", ce n'est pas mon idéal. Il faudrait que je sois pas mal pogné.

Mais il y a une chose. Je respecte les gens qui font le choix d'élever leur famille en ville, en banlieue et en campagne.

Vous?

Comme j'ai indiqué dans d'autres réponses, je respecte les choix de tous et chacun de choisir au final ou ils veulent bien s'établir et élever leur famille.

Sauf que faire des choix implique d'en assumer les conséquences.

Si on propose de nouveaux plans d'aménagements, c'est aussi en partie parce que la ville actuelle ne nous plaît pas. Je comprends que vous avez vos standards plus élevés que la moyenne et je vous comprends, je suis comme vous. Par exemple, je n'irais pas vivre dans une bâtisse mal construite ou mal renové, situé dans un voisinage douteux, avec peu de services adéquats pour desservir les besoins de la population locale.

Quand on parle de nouveaux plans urbains c'est également repenser la ville d'aujourd'hui pour la rendre attrayante à une population qui a des attentes élevés. Ça prends toutes sortes de logements et d'arrangements pour satisfaire des clientèles différentes: familles, célibataires, personnes âgés, couples sans enfants, logements sociaux, logements locatifs, ...

Pour ce qui est de l'éparpillement urbain, faut comprendre une fois pour toutes que plus on s'étend, plus il devient difficile de bâtir et de maintenir des infrastructures pour donner des services adéquats aux gens. Vaut mieux concentrer ses efforts que de les éparpiller. Ça me paraît une évidence, alors soit que je prêche dans le désert ou alors je suis un cinglé.

J'ai grandi dans une grande maison avec un grand sous-sol. Petit je m'amusais à bâtir des villes avec des boîtes et des jeux de construction. Je me suis vite aperçu que plus ma ville imaginaire était grande, plus j'avais de la misère à maintenir ce que j'avais construit. Il y avait toujours des parties qui étaient laissée pour compte. C'est alors que j'ai compris que si je réduisais la taille de ma ville, j'avais beaucoup plus de facilité à m'y déplacer et à entretenir les lieux.

Viper37
27/10/2011, 16h25
On s'entend qu'une terre agricole à Laval vaut bien plus si on construit des condos et des maisons que si on y met des vaches.

La protection du territoire agricole, comme ils appellent, c'est non seulement pas un libre marché, mais c'est encore pire car c'est une énorme distorsion du marché. C'est une chose faire du zonage pour garder une certaine cohérence. C'en est une autre de limiter artificiellement le développement urbain pour protéger des terres agricoles. On empêche l'agriculteur de vendre sa terre au prix du marché au fond.
Les fermes sont désertées parce que l'industrie réglementée coûte trop cher à la relève.
On réglemente dans les villes pour ne pas trop bâtir en hauteur parce que ça dérange des citoyens, on ne veut pas de voiture, on ne veut pas d'école, on ne veut pas d'autoroute, on veut des poules et des jardins en pleine ville.
Le libre-marché ne peut donc entrer en compte. C'est certain que si on t'interdit de bâtir ce que tu veux à un endroit X, tu vas aller voir l'endroit Y.

zor
31/10/2011, 15h17
on veut des poules et des jardins en pleine ville.

Là est l'erreur justement. C'est bien correct avoir un jardin décoratif ou pour le fun, mais faut pas s'attendre faire de l'agriculture rentable en ville. C'est une perte de temps et de ressources.

Viper37
01/11/2011, 15h11
Là est l'erreur justement. C'est bien correct avoir un jardin décoratif ou pour le fun, mais faut pas s'attendre faire de l'agriculture rentable en ville. C'est une perte de temps et de ressources.
donc, nous disions que la réglementation pousse les gens à aller s'installer sur des terres agricoles, plus loin de la ville...

zor
01/11/2011, 18h16
La réglementation interdit plutôt de vendre des terres agricoles pour construire des maison. C'est surtout ça donc il est question ici. Aucun agriculteur ne pourrait se payer le centre-ville de Montréal pour y faire une ferme donc que ça soit permis ou non ne change pas grand chose.

On justifie les règlement pour "protéger" les terres agricoles entres autres pour éviter l'étalement urbain. Mais on rate complètement notre coup car les gens vont vivre encore plus loin que certaines fermes, ce qui n'est vraiment pas logique.

Busterbunny
01/11/2011, 19h21
En fait, ce qui est con, de nos jours, c'est qu'une personne comme moi aimerait bien m'acheter une terre à bois et la conserver, l'améliorer, etc. Comme hobby, pas comme job. Mais que n'importe quoi zoné vert m'interdit de construire une maison. Même si j'ai un terrain de 60 arpents, je ne peux construire (sauf dans les cas de droits acquis, et encore là, faut aller le prouver devant la commission de la protection du territoire) une maison de vacance ou autres choses du genre dessus.

Le duché de bicolline a réussi l'exploit de tourner un terrain zoné vert en un terrain zoné touristique. Mais c'est une fois que les gens du coin ont compris l'importance touristique de cette attraction. Mais un paquet d'autres événements du genre doivent se faire de façon clandestine. Pourtant, ces attraits touristiques, notamment, ne touchent pas à la nature elle même. Il en va de même avec les gens qui se cherchent une maison de vacance tranquile.

Dans mon coin, le zoné vert est un gros problème. Et si vous voulez vous attaquer à ça, attachez-vous bien, parce que la pègre de l'UPA va venir vous voir.

zor
01/11/2011, 20h01
Rien n'empêche d'avoir une maison et une terre à bois ailleurs, non?

Busterbunny
01/11/2011, 20h55
Vous trouverez une zone blanche boisée dans un rayon d'une heure de Montréal, de 60 arpents et plus. Envoyez-moi le lien, ça m'intéresse :)

zor
01/11/2011, 21h06
Je voulais dire avoir une maison sur un terrain ordinaire (ça peut être le vôtre) et acheter une terre à bois ailleurs (même si le zonage vous interdit de construire)
à un moment donné si ça n'existe pas c'est quand même pas à cause des règlements mais bien parce qu'il y a trop de monde

Busterbunny
07/11/2011, 10h08
Je voulais dire avoir une maison sur un terrain ordinaire (ça peut être le vôtre) et acheter une terre à bois ailleurs (même si le zonage vous interdit de construire)
à un moment donné si ça n'existe pas c'est quand même pas à cause des règlements mais bien parce qu'il y a trop de monde

Le but est d'avoir un coin tranquille pour la famille au complet, hiver comme été. Une maison de vacance, si on veut.

Flechebrise
07/11/2011, 14h44
En fait, ce qui est con, de nos jours, c'est qu'une personne comme moi aimerait bien m'acheter une terre à bois et la conserver, l'améliorer, etc. Comme hobby, pas comme job. Mais que n'importe quoi zoné vert m'interdit de construire une maison. Même si j'ai un terrain de 60 arpents, je ne peux construire (sauf dans les cas de droits acquis, et encore là, faut aller le prouver devant la commission de la protection du territoire) une maison de vacance ou autres choses du genre dessus

Si ma mémoire est bonne l’article 49 de la Loi sur le protection du territoire agricole prévoit que les terrains jugé impropice à l’agriculture ou situé dans les îlots déstructurés puisse être construit par une maison de style unifamiliale. Il reste peut-être encore quelques terrains de disponible dans mon coin de pays, qui se trouve à 1hr30 de Drummondville.

Pereplexe
07/11/2011, 19h19
Je voulais dire avoir une maison sur un terrain ordinaire (ça peut être le vôtre) et acheter une terre à bois ailleurs (même si le zonage vous interdit de construire)
à un moment donné si ça n'existe pas c'est quand même pas à cause des règlements mais bien parce qu'il y a trop de monde
As-tu même une idée de ce que vaut une terre à bois ? Mon gendre vient de vendre la sienne avec une maison avec piscine intérieure , grand garage et 2 autres bâtiments avec chauffage central au bois pour la piscine , la maison et le garage pour un malheureux 410,000$ + 5 territoires de chasse au chevreuil qu'il continue de payer 5000$ par année .

Pour 70 hectares .

zor
07/11/2011, 22h01
Ben ça vaut pas cher en effet. Tant mieux pour BusterBunny qui s'en cherche une.

Queb
11/11/2011, 11h30
Vous trouverez une zone blanche boisée dans un rayon d'une heure de Montréal, de 60 arpents et plus. Envoyez-moi le lien, ça m'intéresse :)

Dans la région de Drummondvillle il y en a pas mal....
Je sais d'ailleur où il y en a une à vendre à Saint-Léonard d'Aston avec...oh oh Une maison/garage etc etc.... à 3 minutes à pied du centre du village.

Busterbunny
11/11/2011, 13h33
C'est un peu plus que 1hr de Montréal par contre. Mais je serais curieux de voir.